KAL'AT SIM' AN
cette pirtls le l'^gll» snnt orn^i avec beiucnup de recherche. Le grand
jiiKqu'itu chapllesu en Hlllle, par dessus ' lequel n'élève ur bel arc ivec
clnlrles do l'abnide priocipele fiujonrd'bui mur*e] eourl un riche b*n-
Bitér'feur de celle triple abside, est très beiu ; les lroi< ibsidé» ««ni aussi ■rrandles par dehors et «rnées d'une arealure forinde de deuii rangées de eolrninea «upeipojée», Vn ibaqoa les sépare, et les eoluBiies supérieures
ppnrlent lea corbeBui de la conlobe. Entre eea âernlirea 11 y en a Ebe en rnrniB de coquille.
n9 U grande cour B^ dans laquelle il y a une f[rciiHe pièce de rite en nie (l>, à laquelle on airlre par dei degrës. Ici se trnoiail ou une sire, ou peut^lre la cnlounc occupée par le stylLte , cnr d'après les r^
oï l'no entra par quatre portes carrées. Au-deasua des deux portes du njllan 11 j a des arca élevée, et au-desaua dea portes eitérlenres, de pettl«t tenitiea à arcades. Noua traversona le purebe et eiawinoos l'eilé-
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rieur du portail. Les trois arcs laidement ouveHs de celui-ci reposent sur des pilastres d'angle en saillie; Tare central, avec une archivolte des plus belles, repose en outre sur deux colonnes monolithes à peu de distance des pilastres. Au-dessus des trois portails de beaux frontons bien crnservës. Les poutres les plus extérieures des frontons se prolongent vers le haut, puis se courbent de façon à former un long bandeau audessus du portail principal. Ce bandeau supporte la superstructure du portail, laquelle garnie de courts piliers soutient un entablement très orné et se trouve percé de quatre fenêtres cintrées, dont les archivoltes descendent jusqu'^aux chapiteaux des pilastres d''angle. L'entablement du fronton, la ccmiche et Tentablement supérieur (ainsi que les portails intérieurs déjà mentionnés) sont tous ornés de dentlcules. Les trois colonnes qui supportaient les consoles de Tentablement supérieur et les deux colonnes qui existaient entre les frontons, ont disparu.
L'église dont nous venons de parler est de beaucoup la mine la plus importante de EaFat Sim'ân. A côté à TE. il y a beaucoup d'autres édifices moins ornés qui formaient le monastère ou Mandra. Les seuls restes de la chapelle / sont le mur y. , les substrucfions du côté S. et l'abside. La chambre adjacente K est presque entièrement détruite. Tl ne reste de M qu'un grand portail à l'O. On reconnaît encore le corridor £, mais les chambres qui y touchent au N. ont presque disparu, et il n'est pas facile de gravir les pierres disséminées, parmi lesquelles quantité de figuiers ont poussé. Le bâtiment N en saillie existe encore. Le côté S. de la grande cour p et surtout la charpente de pierre est en assez bon état.
Au S. de cet ensemble de constructions s'élève une autre église de même* style, et dent l'intérieur est maintenant habité par plusieurs familles; elle est aussi comprise dans l'enceinte extérieure de Kal'at Sim'&n. C'est un édifice à coupole dont la nef forme un octogone ^inscrit dans un espace carré. Les côtés diagonaux de l'octogone ont dès niches (deux rondes et deux carrées); l'abside principale fait saillie. Autour du centre carré de ce bâtiment, il y a des nefs à colonnes qui décrivent un plus grand carré. Une colonnade joint cette église à une basilique voisine; celle-ci a quatre couples de colonnes et l'abside ronde de la nef est carrée extérieurement.
Au N. de Kal^'at Sim''ân , toujours dans l'enceinte du mur circulaire qui entoure le 'plateau, se trouve le petit bâtiment 0, avec un toit à pignon ; le pignon a trois fenêtres. Un portail donne accès dans l'intérieur, en partie taillé dans le roc. Chacun des côtés N. et S. a trois niches voûtées, et le mur du fond à l'E. en a deux.
De Kal'at Sih'ân k TodbmamÎn (3 h. 45 min.). On descend, au S.O., la vallée', du côté E. du village, où il existe encore d'autres vieilles constructions. 20 min. on traverse la vallée ; en arrière beau coup d'œil sur Kal'at Sim'ân. La colline nous sépare maintenant du village. A la bifurcation (20 min.), on tourne à dr. et l'on arrive en 14 min. à Erfédi^ de l'autre côté de la -plaine; belle ro&iSon datée du 13 août 510. L'étage supérieur est orné d'une élégante galerie supportée par 4^8 colonnes et bordée d'une riche balustrade. Les arcades ont une archivolte qui se termine en volutes sur les côtés. Les chapiteaux sont très variés, quelques uns portent des croix. — A l'O. à l'extrémité de la vallée, les ruines de Khatoûra^ à 20 min. d'Frfêdi, avec deux tombeaux intéressants. Celui d'un certain Isidore, du 9 oc t. 222, se compose de deux piliers avec entablement, et celui d'Emilius Feginus, du 20 juillet 195, est formé par deux colonnes qui supportent aussi un entablement, et qui reposent sur une espèce de piédestal à niche. — • Un chemin va de Khatoura an S.O. en 6 h. environ à Yéni Chéher (p, 601).
De Khatoura on regagne le chemin direct en 10 min., puis (6 min.) on monte la colline à g. par un sentier accidenté et rocailleux ; 25 roln. beau coup-d'oeil sur Eal^at Sim'ân, et (10 min.) on commence k descendre. Végétation misérable^ mais avec quelques oliviers. 20 min. 'Etre,, village entouré de beaux vergers (d'oii il y a, dit-on, un chemin direct qoi va «^I^âna), et au delà on monte à dr. Pu sommet (^e la colline (lOwir.) 'Ez2é présente un joli coup-d'œil d^ns le fo|id verdoyant de la vallée.
DANA. Route 38. 601
La rouie traverse un plateau pour arriver (Sômin.) à Meghàret Za'ter^ où il y a des grcites jadis habitées près desquelles se trouve de Teau. La vue s'étend vers le S. et Ton voit Tourmanîn au 8.S.O. On descend (35 min.) au village de Tellâdi, qui est à dr., on passe (17 min.) devant les ruines à^Ed-Deir (p. 582) à g. et Ton arrive enfin (23 min.) à Tourmanîn (p. 582).