‹ Palestine et SyrieChapitre 20 sur 119 · CAFÉS · texte numérisé non relu

CAFÉS

Hospitalité. — On peut fort bien aussi mettre à contribution l'hospitalité des particuliers, car les Orientaux savent, dans les villes comme dans les Tlllages fréquentes par les étrangers, que le Franc a l'habitude de payer. On enverra son moucre chez le propriétaire d'une maison pour lui demander s'il peut recevoir un étranger. S'il y a un agent consulaire dans la localité , on s'adressera naturellement à lui de préférence. Il est bien entendu qu'on devra se oonfcmner dans les maisons aux usages de l'Orient (v. p. 42); par exemple, ôter sa chaussure, ne pas s'informer de la santé de la femme, etc. (Quant au paiement comp. p. 9.)

Khans. — Faute de mieux, on aura encore les khàns, les caravansérails (p. 27), qui, à la campagne, ne conviennent qu'au logement des chevaux et des moucres, et où pullule la vermine.

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