‹ Palestine et SyrieChapitre 69 sur 119 · Environs immédiats de Jérusalem · texte numérisé non relu

Environs immédiats de Jérusalem

I. Mont des Olivieri. — Gomme c'est vers le soir que la vue de la vallée du Jourdain et des montagnes de l'E. est la plus nette, et que c'est le matin que Jérusalem, vue du mont des Oliviers, est le mieux éclairée, nous recommandons instamment qu'on s'y rende deux fois.

Nous sortons par la porte St-Etienne (p. 218). En dehors, à dr. nous voyons vers le S. l'enceinte du temple , devant laquelle sont des tombeaux musulmans. A quelques pas à g., dans le haut, un petit réservoir de 29 m. de long, sur 23 de large et 4 de profondeur. Il y a aux angles des ouvertures pour recevoir l'eau de pluie et des restes d'escaliers ; dans l'angle S.O. on voit une niche d'où l'eau est conduite par un canal dans les bains de Marie , Hammam Sitti- Maryam ; le réservoir porte lui-même le nom de Birket Sitti-Maryam. Tout ce bassin est relativement modenie, peut-être du moyen âge. On lui donne aussi les noms de Birket el-Ashût^ de fontaine du Dragon et de citerne d^Ezéchias, ce dernier à tort.

226 Route 4. VALLÉE DU CÉDRON. Environa

Nous avons devant nous le mont des Oliviers, dont nous sommes séparas par la profonde valMe du Cédron. Le chemin qui est neuf et bon, fait d'abord un coude au N.E. ; il y a à dr. un sentier plus court, mais escarpe et pierreux. Au point de jonction des deux voies, se trouve un rocher où selon la tradition eut lieu la lapidation de St Etienne. En 5 min. on atteint le fond de la valMe.

La vallée du Cédron (ruisseau noir), nommée aussi par les chrétiens vallée Ste-Marie (Ouâdi SitU-Maryam), est la dépression qui limite Fenceinte de Jérusalem à TE. Sa pente est assez rapide. Elle

' est large dans la partie supérieure et couverte d'oliviers , mais elle se rtftr^cit plus bas. Dtfjà au temps de J.-C, le Oédron s'appelait

i f< ruisseau d'hiver» ; aujourdhui encore il n'y a pas d'eau au-dessus

\ des sources dont nous allons bientôt parler. Cette vallée, par op-

j position à la colline du temple , passait pour un lieu impur. Le Pèlerin de Bordeaux la nomme déjà cependant la vaUée de Josaphat. La tradition qui, se rattachant à une fausse explication d'un passage de Joël (ni, T) , voit dans cette gorge le lieu 4>ù se fera le jugement dernier (v. p. 190), est déjà antérieure à l'ère chrétienne. C'est aux Juifs que les chrétiens, puis les musulmans l'ont empruntée ; àe là vient que ceux-ci inhument leurs morts à l'E. du Harâm, tandis que les Juifs ont leur cimetière sur le versant occidental du mont des Oliviers. La légende dit que lors du jugement dernier, ! les montagnes s'écarteront l'une dé l'autre afin de procurer à la f masse des hommes un espace suffisant.

Les fouilles de Warren dans la vallée du Cédron ont amené des

découvertes très curieuses. On a constaté en effet qu'il y a beau-

i coup de décombres sur le versant oriental de la colline du temple et

/ que celle-ci était jadis beaucoup plus escarpée que maintenant. L'ancien lit du Cédron est à environ 9 m. à TO. du fond actuel de la vallée et, en face de l'angle S.E. de la plate-forme du temple, à 11m. 60 plus bas que sou lit actuel. Contrairement à ce qu'on

, espérait , un n'a trouvé d'eau nulle part , mais le sol du fond pri-

f mitif de la vallée était humide et m^me presque boueux.

Le chemin nous conduit dans le fond de la vallée, près du pont aupérieuTy qui se compose d'une arche et qui s'élève à ôm. audessus du niveau général. Au N. de cette arche se montrent deux canaux souterrains qui descendent de la montagne ; l'un vient de la cour de la chapelle de Ste-Marie , qui est près de là ; l'autre d'en-

I viron 140 pas au N. Ces canaux, dans leur forme actuelle, sont

I modernes.

Au delà du pont, à g. du chemin, se trouve l'église de VÂMomp-

\ iion qui renferme le tombeau de la Vierge. C'est ici que, selon la

légende, la Ste Vierge fut enterrée par les apôtres et reposa jusqu'à

son assomption.

Histoire de Viglise. La tradition qui attribue à Ste Hélène la fondation d'aune église en cet endroit, est dénuée de tout fondement, jquoique M. de Vo^iié en fasse remonter la construction au iv» s. Il est certain qu'il existait au v« s. une église sur remplacement du tombeau ^ les Per<

de J/rviaUm. TOMBEAU DE LA VIERGE. RovU 4. 227

périeure et d'une crypte. Lu croises It trouvèrent en raine" m^à eite fa t rebâtie psi Xfligeade (m. en 1161), Olle de Bsudouio II et remme de Foulque» d'Anjon, quitrième roi de Jémsslem (p. 274): Il j avïlt ili>n nu COTïem d»ns le voisinage. L'édince » .ub.i.té jusqu'i ce jour et il eet assez bien conserva. Cette église a aunveot cbuiJ de miitreij main-

A environ 45 pas du pont, k TE., on descend p&i trois esnli«n sar le parvis de cette église. Cette place a un ^gout qui va dfboachei, comiDe nous l'avons dit, dans la vfllde du C^dron. Ce qu'on volt du monument en dehors du eol n'est qu'un poicbe. La façade principale, flanquée de deui contie-forts ^ ee trouve du oôt^ S. ; an milieu le présente un portail avec une belle arcade en ogive,

1.' r«ii*<«ii dti panuli de la ati Vltrge, — 2. Tmnttaa de St Jateph. ■— 3. romftWHi dt lu aie Vletfl. — i. Aulil itl Ortcl, — 5. Aulil det Arminieuê. — 6. MOrtU du mmulman*. — 7. EjpoM PceU. — S. AaUl dei Al^i-

qui a été mutée , mais dans laquelle on a m^oag^ cependant une petite porte. Lea arcades reposent sur quatre colonnes de marbfe. La porte de fer n'est pas toujours ouverte ; frapper al elle est fermée. Un gr»ud esKaller de marbre, large de plus de 6m. dans le baat et qui compte 4? degrfs, descend immédiatement du portail dans un endroit situé à IDm. 80 au-deseousdu parvii. En descendant on voit d'abord \ àr. une porte murée, pat ott l'on arrivait autrefois \ la grotte où Jésus eut une sueni de sang, ou bien peut-éire sn tombeau de Mflisende, ce qill a'accoideTalt avec les anciennes. 1&*

228 BouUd. TOMBEAU DE LA VIERGE. Environs

descriptions. Puis viennent, à peu près à la moitié de la descente (21 marelles) deux chapelles latérales. Celle de dr. (pi. 1) contient deux autels et les tombeaux de St Joacblm et de Ste Anne, parents de la Ste Vierge. La translation de ces tombeaux de r^glise Ste- Anne semble d'après la tradition avoir eu lieu au X"v« s., mais elle présente plus tard des variations marquées. La chapelle de g. (pi. 2) a un autel sur remplacement du tombeau de St I Joseph. Il y a encore un autre caveau à g. de Tescalier. L'église proprement dite, dans le bas, a 29 m. de longueur, de TE. àl'O., et 6 m. de largeur. L'aile orientale ou de dr. , qui est beaucoup plus longue que celle du N. , a une fenêtre dans le haut. L'intérieur est éclairé par un grand nombre de lampes. Au milieu de Taile E. est ce qu'on appelle le cercueil de la Vierge (pi. 3). Tandis que de ce côté le roc vif se montre partout dans le sol et aux murs, il n'apparaît pas dans ce tombeau, qui se compose d'un haut sarcophage placé dans une petite chapelle carrée , comme h, l'église du St-Sépulcre. On dit qu'il y avait aussi autrefois en ce lieu une grotte sépulcrale. Du côté S. 0. de la chapelle, une petite paroi de rocher court dans la direction du S. Il y a encore d'autres autels dans Véglise : à TE., Tautel des Grecs (pi. 4) ; au N., l'autel des Arméniens (des Jacobites d'après le Frère Liévin ; pi. 5) et au S. du tombeau, un mihrâb (pi. 6) appartenant aux musulmans, qui, pendant un temps, eurent leur part du sanctuaire. 'Omar luimême doit avoir prié ici à ttDJexmântyén (Gethsémané). En face, au N., un espace voûté sans importance (pi. 7) ; dans l'aile de l'O., l'autel des Abyssins (pi. 8) et sur le devant une citerne (pi. 9), qui contient de bonne eau.

Revenus au parvis , nous voyons à g. (E.) une galerie (pi. c) qui conduit à une grotte , à Tentrée de laquelle il y a une petite porte garnie de fer. On descend six marches et l'on se trouve dans IdL grotte de V Agonie (pi. 10), longue d'environ 17m., large de 9 et haute de 3 m. 50. La lumière y pénètre d'en haut par une ouverture. C'est une véritable grotte naturelle, bien que le roc soit badigeonné en maint endroit. Le plafond, où se voient encore, surtout à l'E., des restes de vieilles fresques j est supporté par des piliers naturels ou en maçonnerie. Il y a dans cette grotte trois autels appartenant à diverses confessions et quelques grands bancs de pierre au S. et à l'O. Vu son ouverture dans le haut, il se pourrait bien que cette grotte fût une ancienne citerne ou un pressoir à huile.

A quelques pas de I*église, vers le S. , de l'autre côté du chemin qui conduit au mont des Oliviers, se trouve le jardin deOethsémané, entouré de murs. Ce nom signifie pressoir à huile. La tradition est ici d'accord avec les données de la Bible. C'est là , dans cette vallée aux parois escarpées, que le bruit de la fête pouvait le moins pénétrer, ainsi le jardin demeurait calme et désert comme aujourd'hui. Les premières mentions de ce lieu datent du rv« s. ;

de Jérusalem.

GETHSÉMANÉ.

Houtté. 229

il était plus grand qa'aujoard^hui et était occupé par diverses églises et chapelles. On montrait au moyen âge Tendroit où Jésus fut arrêté dans la grotte de la Sueur; la tradition hésite entre plusieurs lieux saints situés ici. II y a une porte d'entrée au S.E., par conséquent du côté du mont des Oliviers, dans les murs actuels que les Franciscains, propriétaires du jardin, ont construits en 1847. Un rocher à TË. immédiatement avant cette porte, désigne le lieu où St Pierre, St Jean et St Jacques attendirent et s'endormirent malgré les instances de J.-G. A 10 ou 12 pas de là au S., toujours en dehors de l'enclos, un fragment de colonne désigne le lieu traditionnel du baiser de Judas ; on le montrait aussi jadis dans la grotte.

Le jardin actuel de Gethsémané est un caaaié inégulier d'environ 70 pas de tour. Pour y entrer, frapper au guicheV; .U y a ordinairement un religieux franciscain, qui s'empresse dWvrftàux visiteurs et de les conduire partout. Le jardin a été entouré d^une hai«, ^arce que les pèlerins endommageaient les oliviers qui s'y trouvent. Il y a là environ sept vieux oliviers, fendus par Tàge et' entourés d'une maçonnerie qui les empêche de tomber. La tradition dit qu'ils datent du temps de J.-G. Quelques-uns sont en effet très gros (environ 6 m. de cire.) ; mais ce n'est qu'au xvi« s. qu'il est fait mention de vieux oliviers en cet endroit. De plus, nous savons positivement que Titus et Adrien abattirent tous les arbres autour de Jérusalem et que les croisés n'en trouvèrent nulle part aux environs. Cependant, on peut admettre que les arbres actuels sont des rejetons plus ou moins directs de ceux qui s'y trouvaient jadis. Il y a encore là d'autres oliviers plus jeunes et une douzaine de cyprès. Le moine qui vous conduit vous offre en souvenir un petit bouquet de fleurs (romarin, roses, giroflées); on lui donne de 50 c. à 1 fr. pour l'entretien du jardin. L'huile faite avec les olives du jardin de Gethsémané se vend très cher; les noyaux servent à faire des chapelets. Entre le mur et le jardin est une allée avec 14 stations. Les Grecs ont établi plus haut sur le mont des Oliviers, qui est toujours digne de son nom, un jardin de Gethsémané qui n'a rien d'intéressant.

Trois chemins conduisent d'ici sur le mont des Oliviers , l'un partant de l'angle S.E., le deuxième de l'angle N.E. du jardin des franciscains. Avant que celui-ci se bifurque, à 30 pas du jardin, il y a, à dr. du chemin , un rocher blanchâtre que la tradition désigne depuis le xiv« s. comme le lieu où la Vierge , dans son Assomption , laissa tomber sa ceinture entre les mains de St Thomas. Le sentier du milieu, qui se dirige ensuite à dr., est le plus escarpé. On voit des ruines à peu près à mi-chemin, sur la gauche ; c'est là que la tradition place depuis le xiv^ s. Vendrait où Jésus pleura sur Jérusalem f . Ce lieu , avec sa belle vue sur la ville , est propre en effet à inspirer des réflexions sur le sort de celle-ci. Les musul-

i Et quand il fat près de Jérasalem, à la vue de eette Tille, il pleara sur elle (St Lue, xix, Ai).

230 Rouie 4, MONT DES OLIVIERS. Environê

m ans mêmes Vont regarda comme sacré, et il s'y trouvait une mosquée au xvne s. Aujourd'hui , cet édifice qui se composait de quatre enceintes carrées est désert et en ruine.

Il faudra un petit quart d'heure' pour atteindre de Gethsémané le sommet du mont des Oliviers. Le versant de la montagne est cultivé, mais la végétation est pauvre. On y rencontre des figuiers, des caroubiers et même quelques abricotiers, outre des térébinthes et des aubépines. Les chemins sont pierreux et le soleil y est brûlant l'après-midi.

Le mont des Oliviers , Mons Oliveti , en arabe Djébd et- Tour, appelé aussi montagne de la lumière, est une hauteur parallèle à celle du temple, mais plus élevée. Il se compose de diverses couches de calcaire blanc , sur lesquelles sont déposées en certains endroits, des couches de formation plus récente. La croupe que divisent des dépressions peu profondes se compose de plusieurs cimes, dont la principale , au N., atteint 830m. et celle du milieu, en face de la colline du temple, 828 m. d'altitude. Cette dernière s'élève donc à 60 m. au-dessus de la plate- forme du Harâm. Sur la cime du milieu, le mont des Oliviers proprement dit , est bâti Kefr et' Tour, le «village du mont des Oliviers» , que Ton ne peut pas voir de Jérusalem parce qu'il est caché derrière quelques grands bâtiments, n est question pour la première fois de ce village au xv^ s. A part quelques constructions neuves, il se compose aujourd'hui de 10 à 12 misérables maisonnettes carrées en pierre, dont les habitants sont parfois importuns et désagréables aux étrangers.

Histoire et importance du mont des Oliviers. La tradition qui place l'ascension de J.-O. sur cette montagne est en contradiction avec le texte précis de l'Evangile, car nous lisons dans St Luc: «il les conduisit jusque vers Béthanie» (ch. xxrv, v. 50), et de plus le sommet du mont des Oliviers était couvert de bâtiments au temps de J.-C. Néanmoins cette hauteur est nommée dès Tan 31Ô comme le lieu de l'ascension, et Constantin y construisit une basilique sans toit : on montrait déjà alors les empreintes des pieds de Jésus sur le sol. Vers l'an 600, il y avait beaucoup de couvents sur cette hauteur. Au vn^ s. , on y voyait une église ronde construite par l'évéque Modeste ; elle fut détruite au xi« s. Les croisés ne bâtirent «qu'une petite tour avec des colonnes, au milieu d'une cour pavée de marbre ; le maître-autel était à l'intérieur sur le rocher». £u 1130, il s'y trouvait une grande église, au milieu de laquelle un large renfoncement indiquait la place de l'ascension, et au-dessous, Be trouvait une chapelle^ Après l'époque de Saladin, celle-ci fut entourée d'un mur octogone. L'église fut complètement détruite au XTi® s. L'intérieur de la chapelle fut restauré en 1617 par les musulmans sur le modèle de l'ancien édifice ; celui que l'on voit maintenant, a été construit en 1834 et 1835 sur l'ancien plan. On frappera à une porte tournée vers l'ouest, près du minaret ; c'est un musulman qui ouvre.

de JéruBcUem. MONT DES OLIVIERS.

Boute 4, 231

Chapelle de V Ascension. On entre par un. beau portail dans une cdur au milieu de laquelle est une petite cllap^lle octogone, mais dont les côt^s sont d'inégale grandeur. Autrefois il y avait des arcades ouvertes en ogive au-dessus des pilastres des angles, elles sont maintenant murées. Les chapiteaux et les bases des colonnes sont en marbre blanc et proviennent sans doute d^^diflces anciens. Au milieu de cette chapelle, qui a 6 m. 50 de diamètre, s'élève, sur un tambour cylindrique , une petite coupole au-dessus de Tendroit d'où Jésus se serait éle\é au ciel. Ce sanctuaire appartient aux musulmans, qui le tiennent aussi pour sacré, mais il est permis aux chrétiens d'y célébrer la messe à certains jours. Dans un encadrement de marbre oblong se voit l'empreinte du pied droit de J.-C. , tournée vers le S. Ce qui a été dit de cette empreinte depuis l'époque des rois latins, quant à sa couleur, sa direction, sa

Entrée.

Chemin pavé.

Chapelle de VAscention.

Oratoire des Arméniens

- Coptes.

- Syriens.

- Cfrees,

Restes de colonnes.

Citernes.

grandeur, etc., a tellement varié, qu'on est obligé de supposer qu'elle a subi mainte substitution.

En quittant la cour de la chapelle de l'Ascension, frapper à une porte à g. Le couvent de derviches qui se trouve là, a remplacé une abbaye d'augustins. On vous fait monter au minaret, d'où se déroule un magnifique * panorama. Celui qui est donné dans ce livre présente la vue de l'ouest. De l'autre côté de la vallée du Cédron, s'étend la vaste plate-forme du Harâm ech-Chérîf ; la coupole du Rocher et la mosquée de l'Aksa présentent de ce côté un magnifique coup d'œil. On observera la direction de la colline du temple, la situation plus élevée de l'ancien faubourg de Betzéta au N. et la direction bien marquée de la vallée du Tyropœon, aujourd 'hui en grande partie comblée, entre le Harâm et la ville haute. Les toits en coupole donnent à la ville un cachet tout particulier.

Vers le N., on remarque, au delà du bosquet d'oliviers qui précède la porte de Damas, la partie supérieure (O.) de la vallée du Cédron, couverte d'une riche verdure au printemps ; puis le sommet du Scopus au delà de cette vallée. -— Le coup d'ceil est ravis-

232 Route 4,

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