LES PROPOS DE LABIENUS
lette du condamné; c'est le salut du supplicié à la foule, en marchant au supplice ; c'est la coquetterie du dernier jour. César était si sale, que le bourreau n'en eût pas voulu ; il se débarbouille un peu, pour emlH*as9er la mort. Et il demande des lecteurs ! l'insolent ! des lecteurs pour César ! à quoi bon ? Il ose, dans une préface, adresser des questions aux lecteurs ; mais c'est le licteur qui répondra.
— En attendant cette réponse, je vais lire les Mémoires d'Auguste.
— Et moi, répondit Labiénus, je vais relire les Libelles de Cassius.