‹ Pamphlets politiques et littérairesChapitre 38 sur 79 · A^MESSIE«M U6 JUGES · texte numérisé non relu

A^MESSIE«M U6 JUGES

droit d*eqlcf»A4i«k»sfilau9iB»^*^ Ai^pro

^renient parkr « il p'f a fM» içi<HMitîftre ftittscos^ ^D. Stjciui eni^e v^ndutr^wtej^l^s » choeur

cl^^ oies Ma. à.:8ii&.§r4 ^-^cm^foncr^H , ^mm* tua mh

AeraitJ)î^ôt^Qlawî. |fo«s je4jû^cnd« u»iBspaee dé^i^aé »)inaJb(é ^«vec; ii^c^^n d« Mta part et proj^esse de )«.StU#i>e de |ie4^oinl epiifMsr aaddà. li j95t cpolr^vf^u à:4)^te.el9«|fi« ; i'ifisy«ctîi9ii da ler-

.Ou^t la.^%tt^¥Mi,»à«si.ie dOjlle >i|ja*oo :pMie éievvxi'iàd^os?

G'.e$t pour cela i)ue pïusieiu'^ per«4^Mie:i qitieoienclept ces .aortes d'afïaires^ croy^^nt qjwf^l s*ii£Û»- ^(.d^iAO vol» i«ejCQXis^llftieoi,çJ&ci,t^ QoticgeaUr^ la,policecorrjcclio;9lielle»'Jiloi, .^AJis Irop «avj^îr c« qjxe c'éXaitqMe cette po]ice ^rrecUonneik » je prêterai raotion civUe,.i3on..quc j*en .eusse «ne kUe plus claire; mais on m^avaitpersjuadé (}«Be;pai* là je pourrais me uiéi^ager /dbs.y,oies à «on aceonu^ode* 4nenidoiKje me flajUais toujours. Je ii»*J4nagiva«a qiae plus son tort .élsdlévicèçnt, ei plus il i»6 serait facile,' en r.el4clu9)t de isu^i. droit, et lui IftisMnt |>.«nne part d» ce qu'il .ju!avait. pris, d*eiilrer en .||jUf}cpjie espèce d>*ari:a]igemeat avec lui. Mais je ne Je cQjQUftissais pas , ou plutôt il me coQAaissait ^car il est bon de vous dire, Messieurs ^ qu'ajsant ooo^ le projet, ehimérique peut-être* d*avoir terre .fi^DS procès, je suivais pour cela nu plan ipai me paraissait iufaillible. C'était ^ quand je me voyais yoiâ(€9imiM à un «baçlia U «rWve d'avoîi'iiiibip^

à idtfi frljMJto ) , prein*pé j««fé*cé el ne dl*e mot. Gel* nfa réti^ lông^.ten^p, et maitotês gens anpays e» saui'ttî^tir bien qucdlk'e. MIris un hromme s esK teneentré qwi , apvèa m^avoh' pris raôn bien' , m'a deniôittd^cnçoré d«s dêdmnftragemèns. Le feit^ n'est pas croyable; il est vrai néiiiimoim: Tout le monde satt, ckei; imus, à Vércla^, à Larçai , que qoaml je proposai à Bourgl^au^, devant (éinoins , de lût laisser ce qu^! m^avait pris et de finir toute contestation, il balança tt*abord, pnîs î! me dé-clara^U'il votftalt de mot T,aoofVan€S de aom mages et intérêts , comme n'ayant pas coupt{ assez de boîs pour sa vente. Que voulait-il dire? Je ne sais* Je pense, Messieurs, qu'il a regret de m'en avoir laisséi 11 ne me croyaitpassanstloute si accommo* dutrt. Tonieftns, c'est ainsi qu'il a trouvé le secrer deme-ftill'e plèidërelrenontér à mon systèiue dé {Hiix perpéM^He.

Je iwl'^'trtïls^ au* terme*- de I^àete, la' neuvième et* l«rttix4èliio codpe; sans autre désignai km, etde fjfti'il nUm- ftiH^it point d%uti« , chaqtiO' coupe de mH^fiNFét éteml par* son éml numéro suf^àmmeni incHifuée; Dirc-es^leux colipes, mlsesrd^bord- attx^ etii$bèim«&épsmémeot « Fune ( o'esl la neuvième ) ^ supposée d^ neuf - hectfn'«s^ ne- ftd -portée qu'à 3)O0o frsmcv, coquifait-Hif^peu-rooiaB de3ooi\^ rheot»r«. L^tre, de dhc^beoi&i<es, motilftju^d-ât'^^ 9,'3o»fi^aiics(.- C'est 900 ftvoes V hectare, -et plus. De I») coupe suiimnle- ( hr onzièm») ofi m^oflPraU 1 ,1 00 fmnoi^ Fheeiarei. Jlamavqu^&^yMeftsteot^ cette' pi^ugnettion et.la\<fflea»:^cr4Vistii»led«il)ol»}d0puis

a8 À MESSIEURS LES JUGES ,

3oo francs jusqu*à i,ooo. Ceci vous explique le motif qui a détermioé Bourgeau à ne se pas contenter des deux coupes à lui vendues, motif ordinaire en tel cas, et prévu par les ordonnances. L'outre»passe , c*esi\e nom qu'on donne à cette eS" pcce de délit, en termes d*eaux et forêts, /««• tm^pflsse Bit punie d'une amende du quadruple , à raison du prix de la ^ente , en supposant^ notez, je vous prie, que le bois oit elle est faite soit de même essence et qualité que celui delà 'vente. Cette sévérité , disent les jurisconsultes, a paru nécessaire pour empêcher les marcltands de ne plus faire d' outre -passe , à quoi ils sont volontiers sujets , qttand ils voient quelque belle touffe d'arbres de grand prix attenant à leur vente, Ccst là précisément ce qui a tenté Bourgeau. Il voit près de sa vente de beaux arbres, il les abat , non une touffe, mais cinq arpens, non de même qualité que la vente, mais d'une valeur plus que triple, enfin, le quart de ma plus belle coupe.

Mais, Messieurs , le tortqu*il me fait ne se borne pas à cela, et pour en avoir une idée il ne suffit pas d'évaluer le .bois induement abattu. Le dommage est moins dans ce qu'il me prend que dans ce qu'il m'empêche de vendre. £n effet, cette coupe dont il m'enlève le quart, cette même coupe dont on m'offrait jusqu^à ia,ooo francs, Tan passé,, personne n'en veut maintenant , parce que Bourgeau en a, me dit-on, pris le plus beau et le meilleur. Ainsi elle reste sur pied telle que Bourgeau l'a laissée, c'est-à-di rediminuée du quart en superficie et de plus de moitié en valeur ; et moi| qui me fats

Page 1