‹ Pan, comédie satirique en trois actes, en proseChapitre 11 sur 84 · SCÈNE IV PANISKA, ANNE, LE CHŒUR · texte numérisé non relu

SCÈNE IV PANISKA, ANNE, LE CHŒUR

PANISKA, à la porte restée ouverte.

Un souffle s'est levé. Voici que toutes les feuilles des arbres frissonnent. L'on entend larumeur de la mer. Elle s'éveille.

ANNE

Oui, elle chante.

PANISKA

La lune se lève aussi. Regarde, mère. On la voit poindre au-dessus des eaux. C'est comme deux petites cornes d'argent. Toute la mer étincelle et toute la terre. On dirait que toutes les fleurs vont s'ouvrir cette nuit.

ANNE

C'est la première nuit du printemps (3).

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