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en parfait état. La vésicule déborde encore nettement les fausses côtes mais elle est sortie de l’incisure cystique. Elle correspond en réalité au lobe carré dont elle franchit obliquement la partie antérieure, et avec laquelle elle a contracté des adhérences. Le cystique décrit une courbe qui, partant en dehors de l’hépatique, l’amène en haut et en avant le faisant ainsi croiser le pédicule principal. L’hépatique a gardé le volume d’un pouce. La courbe de cystique est très régulière. Ce canal présente les dimensions d’un gros crayon,
Figure |
Pièce d’autopsie d'un malade opéré d'une choléoptogistostomie
La vésicule a été libérée du foie. On remarque la courbe du cystique et la large surface d'adhérence du fond de la vésicule avec l'estomac, perforée d'un tout petit orifice.
L’anastomose se présente extérieurement sous la forme d’un sillon linéaire à demi caché par des fines adhérences qui maintiennent au contact de l’antre pylorique, toute la surface du fond de la vésicule.
On note la déformation gastrique résultant de l’attraction en haut de l’antre et manifeste au niveau de la petite courbure qui se ferme en demi-cercle.
L’estomac est alors fendu sur sa face antérie
ure et le long de la grande courbure au niveau de l
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Figure 2
Rapport de l'anastamose cholecystogastrique avec le ligament rond; la vésicule a quitté sa loge
Figure 3
Calque de la radiographie de lq pièce d’autopsie
La Baryte remplit l'estomac E, le bulbe duodenal B sauf sa partie gauche. On distingue nettement la vésicule abouchée V, le canal hépatique H et ses branches principales le choledoque, injectés par un liquide moins opaque, et se dessimant sur l'ombre hépatipue. Les rapports normaux n'ont pu être conservés, et au cours de cette épreuve, l’anastomose a été refoulée sensiblement à droite.
fomotique se montre sous la forme dun petit orifice pouvant laisser passer à frottement doux une j:lume d’oie. Sectionné, cet orifice paraît circulairement valvulé, les deux organes étant au contact sur un centimètre environ, tout autour.
On prélève la région anastomotique, la paroi vésiculaire, le cystique, l’hépatique, le cholédoque, et un fragment de tissu hépatique.
Toute étude histologique un peu précise est interdite du fait des lésions cadavériques, Dans le foie, lésions anciennes de cirrhose à prédominance périportale. Pas de signes d'inflammation récenle. Les coupes étagée; sur l’arbre biliaire ne permettent aucune identification et ne montrent aucun clément inflammatoire.
La coupe passant par la zone de transition montre d’une part l’estomac normal, d’autre part une vésicule dont la muqueuse est complètement desquamée, mais dont les parois sont entièrement normales. Entre les deux, un segment, large d’un centimètre, dépourvu de revêtement muqueux, est constitué par un éperon de tissu conjonctif, avec du tissu adipeux, des capillaires nombreux, mais sans aucun signe d’inflammation. Les deux couches musculaires se redressent et semblent faire, chacune, saillie dans la lumière. La surface de toute cette zone est revêtue d’une couche granuleuse dans laquelle on ne trouve aucun élément épithélial.
3) Nous pouvons joindre à ces faits malheureusement trop rares, les deux cas suivants dont l'intérêt est indirect.
Bazy présenta en 1919, une pièce d’hépaticoducäénostomie, il nota que l’orifice anastomotique était parfaitement perméable qu’il admettait une allumette et pouvait admettre une plume d’oie. « Ce fait, ajoutait-il, prouve que les anastomoses des canaux de l’organisme peuvent donner un résultat parfait et il en est des anastomoses des canaux biliaires comme des canaux urinaires. »
Routier (1916), quatre ans après une cholécystoduodénostomie trouve à l’autopsie d’une malade morte avec des signes
, . . . Là Là d’angiocholite un foie transformé en éponge purulente, dont le cinquième seulement paraissait net.
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