la di'IllUUiill que don lu
vente, comme de cclb- qui a été d'Miii ijte
quo troin MéiwuiH roncoiireiil k In fortnAtion du rontrat d« vente : le ciMiRiMiti-ment des pnrlict, un»* ont l'objet du ciiiilrat, et un jirix ; cent ce que hexprimaient par ces moti .rfi, pritium, eonieniui Si done l'un fie ceM trois éléments vient k faire défaut, il ne jipiiI y avoir un contrat de v<'nte, alorn méiiic qu« Ion parti*** auraient ninNi (|iialilié|a eonvcnti<»n paatée entre ellfi» — (DiiverKÏer, n 41; TroplonK, t. 1, n 1.%; (•uillouard, I. 1, II. 7; Maiidry-l-aianlinerie et Saignât, n. 17 cl a. — Conf Cas» , 30 décembre 1k:{9. S 1K40 1 139. I'. IHiO I. •»'.», I'. chr , 1». I' IK40 r 75 )
39 — Il a été jiiffé, en coiiBéqiienre, qu'aux termeH de l'art. l."iH3 C. civ., la vente est parfaite entre len (lartiea, dès qu'on CHt convenu de la choHo et du prix; aucun texte n'exige, pour sa validité, qu'elle soit conclue par écrit. — (Cass., 2i nov.îmbre IS'.IS, l'nnd fr pér., iH'.i'.i i. UO; le Druit du 5 janvier 1899; S. 1H9'.». 1. 164, D IV 1898.