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Méthode de pansement avec la pellicule cellulosique
Il s’agit d'utiliser au mieux le produit et d’éviter, actuellement du moins, d'employer trop de coton ou . de compresses. Le terrain le plus favorable à la mise en évidence des vertus de la cellophane est la plaie bourgeonnante après la phase. d'élimination et la chute de l’escarre s’il y en a.
On procède d’abord à une minutieuse toilette épidermique, dermique ou sous-cutanée, de la plaie ; on supprime, aux ciseaux, les lambeaux en voie de sphacèle et on lave, à l’éther généralement, pour enlever les débris tissulaires et le pus, et pour débarrasser des corps gras, en particulier en cas de brûlures étendues qui ont déjà été traitées par des pommades.
On saupoudre ensuite la plaie largement, avec la poudre de 1152F et on la badigeonne, ainsi que la périphérie, avec la solution commune de mercurochrome à 2 %. Puis on applique la lame de cellophane débordant de deux centimètres environ les bords de la plaie. Reprenant le pinceau, on recouvre celle-ci d’une autre couche de mercurochrome. La pellicule