DE L'UNITÉ DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE
cCfmBpaet le tten de Tanité il trahit lâchement la foi qu'il a professée d'abord, il ne se peut poiat vanter de sa confession comme s'il était destiné ponr la spioire, puisque cela ne servira qu'à accroître seschàtimens; car Nolre-Seigne^r joint à eux et qu'on marche avec eux dans la
choisit Judas pour l'un de ses apôtres, et toutefois Judas le trahit ensuite. Mais comme les autres apôtres ne perdirent pas leur foi et leur formeté pour avoir été abandonnés par ce traître, llnfidéliié de quelques confesseurs ne détniic pas la sainteté et la dignité jde tous. Le
cours ; par c'est cela qui attî.rie la ccrtîfere de Dieu sur les opiniâtres ^ N'ayez donc point de commerce avec eux. > Il se faut éloigner des pécheurs, ou plutôt il les faut fuir , de peur que si 1 on se
voie de Terreur, on ne devienne complice de leur crime. Il n'y a qu'gn Diey, qu'un Jésus- Christ, qu'une Éjgflise, qu'une foi et qu'un peuple fidèle uqi en MJlii viéme corps par le lien indissoluble de l$i cpncord,e. Lunké ne peut pas être divisée^ et un jcprpç ffjç S\|a)i>!$i3te plus quand
bietibeureux apôtre dit dans son épUre aux I il ^t démembré jStini$ienpièc^.QMiGO|ique se
RomaiDS : « Si quelques-uns d'eux n'pnt p^s cru, eat-ee que leur mfidélité anéantira feffèt d^ ' pronesses de Dieu ? Non sans doute ; car Dieu est véritable, comme tout homme est menteur '.^ La plus grande et la meilleure partie des conr fesmirs demeure ferme dans sa foi et dans la vérité 4e la \(Â du Seigneur, et ceux qui se aou «HBiiem qu'ils ont reçu la grâce dans t'ÈgKse par la miséricorde de Dieu , ne rompent point la paix de l'Église. Leur fidélité même est d'autant plus louable qu'étant unis par une même coofossion avec ceux qui se sont retirés de l'Église, ils ne les ont pas imités dans leur perfidie. Éclairés de la pure et véritable lumière de rSvangile, ils sont aussi zélés pour conserver la paix de Jésus-Christ, qu'ils ont été généreux pour maiaiemr sa gloire. Je souhaite véritablement, mes très chers-frères, qu'aucun des fidèles , s'il se peut , ne pér^^ et que i'%ttse, cette bonne mèr;e^ ait la joie î'wfermer tous ses enfans bien unis dans son sein. Je le souhaite et vous y exhorte de tout mon cœur. Mais i^é^Or moins si mes conseils salutaires ne sont pas capables de ramener dans la voie du salut quelques auteurs du schisme qui demeurent dans une obstination aveugle et furieuse, que les autras IM moins qui se sont laissé surprendre par Icttr simplicité se retirent du piège où ils sont tombés, qu'ils sortent de leur erreur , et
sépare du p'opc n^ p^euf plus avoi^di? vie , et perd le fonde^ie^t d^ S9lu(. Lp S^iot-Esprit nous ijài dai^s 1^ ps^yiw? ^ ^Vf^irwus vivre lonjgtfcmps çt heiv*euj»ovieQ| , tfQfMiez yotiv l^njgve de médire, et y% lèvnes de mentir. Détouroez-vo|i9 .dmaial et faites le biçn; cherchez la paix et travaillez ^ l'avoir ?.;^ Un enfent de paix doit chercher la paix et travailler à la maintenir^ et il fegl que celui qffi connaît et aime le lien de la charité s'abstienne dje tous les discours quj sont capables de l'altérer. Notre-Seigneur étant proche de sa p^tssion, parmi ses autres enseigneipei^ diyii^ ^ /salutaires nous a laissé qe|ui-ci : «Je yo^s lial^se la paix, dit-il, je vous donne ma paix^.» Voilà î'héritageque Jésus-Christ nousa laissé.U npjis a promis la jouissance de toute sorte de biens pourvu que nous conservions la paix. Si donc ifoa» lomipef 1^ bérîtiers de Jésus-Christ , demeurons dans la pak de Jésus-Christ. Si nous sommes les enfans de Dieu, soyons doux et paggpWffig Bienheureux , dit-il, les pacifiques « car ils seront appelés eniàns de Dieu ^. » Il foui 4ue les enfons de Dieu soient pacifiques, il faut qu'ils soient doux, simples, unis. Cette union fleurissait parmi les fidèles du tejwp^ des apôtres, et l'on voyait eptre eux une charité adourable. L'Écriture sainte le témoigne qua^d elle dit : u Toute la multitude de ce^x qui
ifu'iis freotreat dans le droit chemin. Void ce croyaient n'agissait que par une même âme jet
que dit saint Paul sur ce sujet : «Nous vous commandons au nom de notre Seigneur Jésus- Christ de vous séparer de tous les frères qui se eoRBporteitf mal et qw ne suivent pas ce qu^ AOM tamravoBseosei^^.,» £t ailleurs : «Que jwmmie m vûbs sarpreniic Mr de vains dia-
•iim.,a»a.-*>Q.Tbesi..3|e.
un même esprit^;» et encore: «Us persévéraient tous unanimement dans l'oraison avec les femmes, et avec Marie mère de Jésus-Christ et ses frères ^. » C'est aussi pour cela que leurs prières étaient si efficacçs, et qu'ils pouvaient a*assttrar d'cfetenir de Dieu tout ce qu'ils de-
> Epliét., 5, 6. - > Pnumet 33, 12. - • a. Jeaa. 14, 17. «8.1lattb.,a,0.- >AetiS,4>82. -•/MA^IfM