SCÈNE X LE CURÉ, LAIIZAG
LARZA.G.
Entrez, monsieur le Curé, entrez.
LE CURÉ
Oh ! Je vous demande pardon. Je ne pensais pas avoir aiïaire à un monsieur aussi monsieur, et je n'ai inéiue pas eu le temps de me rapproprier.
* LARZAG.
Oh I c€ n'était pas la peine.
LE GURÉ.
J'étais dans mon cellier à faire un coupage. La diniiière récolte n'avait guère de bouquet, alors je tâche...
LARZAG.
Gomment, Monsieur le Curé, vous tripotez votre vin ?
LB GURÉ.
Oh! Je ne le tripote pas, monsieur... je Tarrange.
Il faut que le vin de la cure soit le meilleur de la commune, c'est l'intérêt du bon Dieu.
LARZAC.
C'est trop juste.
LE CURÉ
Mais je vous perds votre temps, monsieur... A quoi dois-je l'honneur?...
LARZAC.
Voici, monsieur le Curé : A vrai dire, c'est M. Jean Bernard que je viens voir. Mais il est absent en ce moment.
LE CURÉ
Il est à la palombe...
LARZAC.
J'arrive de Paris tout exprès pour lui parler de choses graves.
LE CURÉ
C'est un grand voyage. Vous êtes sans doute un de ses amis? ^
Je ne le connais pas.
LE CURÉ
Ah! Alors, vous vous intéressez à lui?
LARZAC.
C'est mon fils.
LE CURI^., sursnnUni
Quoi?
J,K]\y,\C,f tl'uno vol» pliin émno.
Ji) VOUS dcinaii le parduti, iiiunsieiii le Curé... mnis