‹ Papa: comédie en trois actesChapitre 29 sur 112 · J,AU '.A · texte numérisé non relu

J,AU '.A

C'est vrai !... Mais pour moi il a encore...

LE CUIIÉ.

Trois jours.

Il est heureux?

Très heureux!

LARZAG.

LE CURÉ

LARZAG.

Ahl Tant mieux!... J'avais si peur d'être obligé ■ avoir des remords. Et ça m'euibétaitj! Je ne suis ] as doué pour les remords.

LE CURÉ

Jean vit ici d'une façon très simple. C'est l'homme I ' plus loyal, le plus droit que je connaisse... Tout le I lys l'aime, le respecte, l'écoute...

LARZAG.

Mais alors il pourrait être député, s'il voulait?

*aI il vaut mieux que ça, monsieur.

LARZAG.

M.'iis diles-moi, comment est-il?

LE CURÉ

C'est un fort bel homme...

LARZAG.

Ahl... Est-ce qu'il me ressemble?

LE CURÉ

Oh! Pas du tout!

LARZAG.

C'est bien fait pour moi.

LE CURÉ

Que tout cela est singulier, monsieur I

LAUZAC.

Quoi donc?

LE CURÉ

Notre conversation! Un [lôredeinaiulint à un étranger le lui décrire l'aspccL tlo son lils ! Oa:i:i I je i)cus6 que vous auriez pu le rencontrer sur la roulu — que vous l'avez peut être rencoulié — (jac vous auiie/* pu lui demander le chemin de sa maisuu s:ius savoir que c'était lui...

Oui, en effet... Sapristi, c'est très triste, monsieur le curé, ce que vous me racontez-là. Qu'est ce qui vous prend f Mais dites-moi... un point plus délicat... les femmes?

LK cunâ.

Los femmes?

LARZAG.

Oui. . les femmes et Joan/... .Sa vi<î sentimentale?

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