‹ Papa la vertu; pièceChapitre 105 sur 129 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mêmes, CANTABEILLÈ, ULYSSE.

GANTABEILLE5 avec un rire terrible.

Pas besoin de vous déranger!... Je suis là!

SÉLIKA

Jean-Marie

PROSPEK.

Le vieux.

GANTABEILLE.

Eh bien? Parlez!... Réglez-le-rnoi^ mon compte! Qu'attendez-vous? (Avec un geste de désolation.) Et C^est pour ça que je me suis déshonoré, que moi^ Gantabeille. Papa la Vertu^ j'ai volé, j'ai déserté et qu'un gendarme a le droit de me mettre la main au collet et le cabriolet aux pouces! J'ai été le jouet, la dupe^ la proie de ça! J'ai tout gâché, tout renié, tout perdu, pour que cette gueuse et son souteneur me jettent à la rue, en se tenant les côtes de rire !

SÉLIKA

Ecoute-moi !

Elle va à lui et essaie de lui prendre les mains.

GANTABEILLE, la repoussant.

Et si c'était tout. Dieu juste!... Mais non!.-.. J'ai oublié la tâche sacrée que m’âvait donnée en mourant le meilleur des amis... J'ai laissé son enfant, la mienne, à la merci du plus lâche des bandits, si bien qu'aujourd'hui, je suis presque devenu le complice de ses assassins!

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