‹ Papa la vertu; pièceChapitre 124 sur 129 · RUCHARD · texte numérisé non relu

RUCHARD

Ça s'appelle Son-Tay^ Bac-Ninh, Hanoï !

TIENNETTE

Ah! mon Dieu! qu'est-ce que c'est que ces nomslà?

PALAVAZ.

C’est des noms que dans leur ignorance de la langue française, les Chinois donnent à leurs pays I

PAFA LA VERTU

TOUIIBANYÈS.

Ça te rajeunit, Jean-Marie, cette capote-là... Et moi du même coup.

GLORIEUSE

Mon cher tuteur, vous emportez Tamour des deux heureux que vous avez faits.

GROIXAILLES.

Toutes les femmes de Montélijas sont là, ma parole !

PIERRELUGUE.

Dame ! Groixailles, puisque vous partez !

GROIXAILLES.

Mais je ne vois pas cette jolie Dolorida Ezcurra qui me plaisait tant*

BÉLINE.

La pauvre! Elle est entrée cette semaine comme novice au couvent de Roncevaux.

GROIXAILLES.

Chagrin d'amour?

BÉLINE.

On le dit et on a raison de le dire.

Ulysse s'est approché de Gantabeille, Il est vêtu comme un ouvrier propre, mais sa contenance est humble, il roule sa casquette entre ses doigts.

Pardon, monsieur Gantabeille.

GANTABEILLE.

Ah! c'est vous, Ulysse?... (a Tourbanyès.) Veux-tu écouter cet homme? Il a quelque chose à te demander.

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