SOPHISTES ET SOPHISMES
I. Efforts pour démontrer que le joug romain n'est pas un joug.
— Rome les dçment. — On poursuit. — Formules libérales.
— Contradictions effrontées.
II. L'Inquisition niée, ou peu s'en faut. — Ce qu'on ne peut nier, on l'impute à la politique. — Lamennais , Lacordaire, Vontura, Cœur, Nicolas, de Fallouv.
m. Après les négations, les paradoxes. — L'Église fondant, à Trente, l'indépendance de la parole (M. de Falloux). -— Tous les progrès en train avant le seizième siècle, et arrêtés par la Réformation (Lamennais).— Tous les progrès accomplis malgré la Réformation (Balmès) . — Dans les guerres du seizième siècle, c'étaient les catholiques qui luttaient pour la liberté de conscience (M. Nicolas).
IV. La Réforme accusée, auprès des rois, de ruiner toute autorité, ot, auprès des peuples, de favoriser le despotisme. —
— L'âge d'or en France (Lamennais). — L'âge d'or partout (M. De Maistre.) — L'homme, sous le droit divin, toujours libre. — L'âge d'or en Hlspagne (Donoso Cortès). — Saint Thomas, fondateur de l'âge d'or en Europe (Balmès). — Le soleil se remet à tourner autour de la terre,
V. Comment le catholicisme forme ses défenseurs. — Procédés imposés par sa situation devant la Bible. — r La fiible dans les séminaires. — Dialectique ad hoc.
VI. Sa situation devant l'histoire. — Procédés et habiletés de divers genres. — La casuistique historique. — Un professeur à la Sorbonne.
Voilà donc l'évolution consommée ; et la conséquence, semble-t-il, serait qu'on ne trouvât plus,
doux de l'Évangile ; son chef n'a plus rien du ber^ ger^ tel que ce mot vibrait sur les lèvres de Jésus- Christ. C'est le troupeau purement passif; c'est le berger préoccupé d'une seule chose : maintenir chez les brebis le sentiment de sa puissance et de leur néant.
li 1