Né lel4 septembre 177oàUrville (Manche), mortle8mail
2. Paris, Hachette, 1827-1833, 6 vol. in-S°; nouv. édit., 1858, in-S°. — Sur. J.-L. Burnouf, cf. Artaud, dans la Nouvelle biographie générale , et A. Morel, Éloge de Burnouf (Caen, 1847). Ce fut surtout un latiniste de la vieille école.
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avec une fidélité, une exactitude de termes, une précision élégante et une vigueur de style merveilleuse, de traduire également (1834) le Panégyrique de Trajan , plusieurs ouvrages de Cicéron, les Catilinaires, le De Officiis (1844), le Dialogue sur les orateurs illustres (18'26) , et de donner des Commentaires sur Salluste 1 ; il avait aussi doté l’enseignement public de traités élémentaires qui, par leur incontestable mérite, ont exercé une influence efficace sur le progrès des études, et dans lesquels il a fait preuve — on ne saurait le nier — d une connaissance profonde et réfléchie des langues anciennes et d un esprit méthodique et lucide. Deux surtout sont restés classiques jusqu’à 1 apparition des plus récents travaux de maîtres éminents. La Méthode pour étudier la langue latine1 2, qui ne date que de 1840, est un manuel des plus estimables auquel on ne peut reprocher qu’un peu de complication, une condensation excessive, en quelque sorte, dans l’étude de la syntaxe, qui risque de rebuter les tout jeunes élèves. Supérieure à tous égards au livre de Lhomond, elle ne parvint pas cependant à se substituer entièrement à lui. Quant à la Méthode pour étudier la langue grecque , beaucoup plus ancienne 3 et plus