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XIV PRÉFACE

il y a un autre que lui. Ce n'est pas chose où il retrouve sa main, son geste, son empreinte. Ce n'est pas sur ce chiffon d'atelier qu'il aime à continuer de penser et de sentir, et de peindre et de se peindre.

Le travail de Lamartine s'arrête au papier exclusivement, parce qu'il vit d'une vie intérieure intense ; — le travail de Hugo est très actif sur le papier parce qu'il a besoin de se projeter lui-même à l'extérieur pour se bien voir, mais s'arrête à l'épreuve exclusivement, parce qu'il n'aime plus à se voir dans un travail où autrui a eu sa part; — le travail de Balzac enfin, homme d'action, ou qui croit l'être, homme en dehors et d'une expansion formidable, s'accommode bien de cette feuille imprimée qui est déjà chose mêlée à la vie commune, à la vie publique, à la grande agitation universelle.

Et il esta supposer que je m'égare; mais tout cela est un \)vu probable et fait toujours un ]>eu réfléchir. Il se peut, le contraire se peut, et c'est toujours de quoi raisonner, qui est chose innocente.

Vous trouverez encore dans ce volume un joli portrait de ce pauvre Dûbner, qui fut un homme irascible, insupportable, plein de bonne volonté,

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