A LA DUCHESSE DOUAIRIÈRE DARSCHOT
(Mémoires de Granvelle, XVI, a 34*)
Lislebourg, 3 janvier i565, V. S.
Ma tante, j*ay receu une lettre de vous, datée du nu* d'octobre, par laquelle vous me mandez les nouvelles qu'avez eue touchant le mariage que sçavez ^ J'ay esté bien ayse de entendre la résolution, non pour actente que je y fondisse, sinon poiu* povoir me résouldre, sans que Ton me peultblasmer de m'estre par trop hastée. Et quant i ce qui a esté asseuré de laccord entre le filz de Tempereur^ et de moy, ilz sont mal informez ; car fors quelque propos cfuil y a plus d'un an que furent entre mons*" le cardinal de Lorraine, mon oncle, et luy, je n'en ay riens ouy depuis; et vous asseure que c'est le party à quoy, pour vous parier librement , j'ay le moins pensée : non que je n'estime ce party-là grand et bonnorable , mais pour estre de moins commode pour l'advancbement de mes affaires, tant en ce pays qu'en celuy-là^ où je prétend quelque droit, s'il n'estoit, comme vous m'escripvez, aydé d'ailleurs, mais je vous dis, en diverses fassons, pour beaucop de respectz. Or, je n'ay point ouy des nouvelles de luy ; quant j'en auray, si cependant autre occasion ne se présente, je y adviseray et
' Avec le prince de G>ndé. (Voir ci- ' L*«rchiduc Charies d* Autriche,
devant la lettre de Marie, du 6 noTcm- ' En Angleterre.
bre i564.)
en prendray tousjours vostre bon conseil , comme de ma bonne tante et plus grande amye. Au reste, je suis bien délibérée de regarder à me résouldre, carmes affaires et messubjectz me pressent. Et, pour ne vous importuner, ne vous feray la présente plus longue que pour vous présenter mes affectionnées recommendations en vostre bonne grâce, priant Dieu vous donner, ma tante, très-heureuse et longue vie. De Lislebourg, ce m* de janvier.
JEAN DE SILLIERS
AU BARON NICOLAS DE BOLWILLER
(Mémoires de GranTelle, XVI. 44-45.)
S. d. [8 janvier i565.]
Monsieiu* Madame a veu, leu et releu vostre dernière lettre,
et vous promectz, ma foy, que doiz longtemps son altèze ne receut lettres plus à son gré que la vostre, veu vostre affection quelle a congneue en icelle , et le bon pied duquel marchez pour le bien de ses affaires, de sorte que si je vous vouloye dire les propoz qu'elle en a tenu , j'atu*oye peur de passer les termes de modestie , estans tant à vostre advantaige; parquoy remectray ce propoz jeusques à une aultre fois.
Son altèze vous escript un mot de lectre, par laquelle congnoistrez le désir qu'elle ade-vous veoir, communiquer et résouldre sur tout, estimant que par estre le faict digne de considération , méritant réplicques et duplicques, se qu'appartient plus à la vive voix qu'à la plume, vostre présence soit plus que nécessaire, tant plus que, puisqu'avez désir de servir son altèze en ce faict, la totale congnoissance de ses affaires vous est requise, à quoy une lectre ny
vingt ne peuvent satisfaire ; joinct Tordre qu'il semble à son altèze debvoir estre observé en ce faict, que nest, à mon advis, nullement poinct de lettres. Ces choses considérées, et veu la volunté de Madame , avec l'espoir que j'ay cpi'en ce vouidrez bien gratifiGier son altèze , sera cause que je ne respondray point davantaige aux subjectz contenuz en vostredite lectre , espéraât en ce et toutes aultres choses vous satisfaire, quant jauray ce bien de vous veoir, quy ne sera si tost que bien je désireroys, comme le semblable feray en ce qui touche voz novelles. Si est-ce que , pour ne me tenir paresseux , je diray bien ce mot : le mariaige de Holstain avec Hesse est notable, veu son prétendu par-deçà , s'il ce ne ftist qu'il s'en voulust servir à son desseing, veu que ledit duc est mal contant de son cousin le Dannoys,
n n'est rien du rencontre entre monsieur d'Aumale et le prince de Porcian. Bien est vray qu'à mon jugement il y doibt couver quelque chose à moy incongneue, veu que j'entendz de bien bon lieu les garnisons d'Artois et de Hénault estre au double renforcées , tant d'ung costé que d'aultre, et chacung est sus sa garde; toutefois pourroit estre que cela se feroit par provision, pendant l'absence de la court de France- Ladite coiut de France est encoires à Toulouse, espérant qu'à ces Pasques sera à Paris. J'entendz les affaires d'Italye croistre fort en troubles, en ligues avec force levées de gens de guerre, et le tout soubz lunbre de la Corsica, qui semble estre l'apostume pour encancrer tout le reste.
' Son altèze a envoyé ces jours passez ung sien conseillier italyen vers monsieur le cardinal deGrantvelle, pour luy remonstrer, comme à ung principal ministre de sa majesté, les tortz faictz et usiu*pations que faict le gouverneur et sénat de Milan , avec certaines insolences faictes par le gouverneur d' Alexandrye en sa jurisdiction ; Madame vous prie que , si en oyez parler, vous y veuillez faire office selon que vofltre preud'homye le peultbien comprendre : et certes, à mon jugement, il n'est poinct temps d'altérer Madame
PAPIERS D'IÉTAT. VIII. 76
AU VICE^HANCEUER SELD.
(Mémoires de Granvelle, XVI, 47-60.)
Besançon, 9 janner i56S.
Mons' le conseiilier, j'ay depuis peu de jours receu deux lettres vostres que me sont esté rendues ensemble, l'une du iiii* et Tauhre du xxu^ de novembre dernier passé, et ne vous debvet esbéhir que les lettres ayent tant tardé , pour ce qu^en fayver peu de gens viennent de Flandres icy et mesme présentement que, oultre les aultres empeschementz, pour la peste qu'a régné partout (ores que, grâces à Dieu, en ce pays assez moings qu'en nul des voisins) , l'onfaict tant de difficulté de recepvoir ceulx quy vont et viennent, que les messagiers se mettent mal voulentiers en chemin, craignans de, à fauhe d^estre logez, dormir sm* la glace; et à ceste occasion, les correspondences et de France et d^Memaigne et d'Italye que je souloye de tenir, me sont esté grandement empeschées. Mais je rend grAces à Dieu que jà Ton commance se trouver mieulx partout, que me donne espoir * que venant ung petit plus avant à la saison plus doulce , les moyens retourneront pour sçavotr ce que passe à tous coustelz, et en faire part aux sitnys; et je vous prie, de vosire part, vouloir continuer et mesme sur le printemps, sans vous arrester à ce que j'erre mons*^ de Chantonay , mon firère, m'escrira doiz là : car, comme qu'il soit, la part que m'en viendra par voz lettres me sera tousjours très-aggréable , quand ce ne seroit que pour avoir de vosdictes lettres, me donnant contentement tout ce que vient de vous, et m^me qu'il me semble que lisant voz lettres, elfes suppiissent en aulcune manière
aux propoz et gracieuses devises que je souloye cy-devant avoir avec vous. Moudict frère est eucores icy» n'attendant aultre chose pour partyr synon responce d*ung que mous' le baron Nicolas de Polviller a envoyé en Aliemaigne, quy nous doibt advertir du chemin qu'il pourra tenir pour aller sheurenient trouver sa majesté, sans passer par lieux infectez, à quoy il luy convient tenir. regard, se doibgeant présenter en la présence de sa majesté impériale; mats j'espère que son partement sera ceste semaine ou la suyvante, à journées ordinaires, pour avec icelles arriver à Vienne le plustost qu'il luy sera possible, et venant là, je le vous reconunande austant que je puis, ne faisant doubte que, par vostre assistence, il aura tant meilleur moyen de servir à sa majesté et d'entretenir la bienveullance entre ces princes, qu'est la fin et but principal de son ambas^ sade.
Je sçay que vous avez faict chose très-agréable au roy nostre maistre de vous avoir laissé persuader de retourner à la court de l'em-* pereur, et tiens que sa majesté catholique vous en aiura escript ou fait escripre; bien suis-je certain que, comme vous escripvez, vous eussiez plus désiré de, comme vieulx souldart*, vous ranger au repoz domestique; mais, grâces à Dieu, encores avez-vous l'eage entier, et Testât présent de la répubiicque requiert que ceulx qu'ont le moyen de pouvoir ayder à la pauvre chrestienté et au bénéfice et repos universel s'y employent, comme vous le sçavez sy bien faire, et ne ferez pas peu d'assister à ce que sa majesté impériale, que jusques icy a démonstré sy syncère affection à l'entretenement de l'ancienne catholicque religion, soit maintenu en ceste bonne voulenté , et que l'affection qu'il pourte sy syncère au roy nostire maistre soit soustenue et confermée toujours par vostre moyen , et l'assistence que vous y fera de sa part, par continuelz ofiGices et lettres à sa majesté catholicque , mondict s' firère. Et véritablement, je suis esté tousjours en ceste opinion, et me souviens la vous avoir dédaré telle plusieurs foys, que pour la conservation de leurs majestez, leurs estatz et pays, il est également requis, et pour Tuii et pour l'aultre, que ceste. mu-
tuelle amytié soit conservée entre tous ceulx de la maison d'Austrice; et cognois fort bien que sans Fempereur» le roy nostre maistre se trouveroit souvent empesché en la manutention de ses estatz, et que la faveur que sa majesté impériale luy peult faire sepéult accommoder grandement, comme aussy pourra tousjours beaucoup pour soustenir son authorité impériale , la grandeur et opulence du roy nostre maistre , lequel aura tousjours moyen de luy faire très-grande assistence, quand, par le bénéfice de la paix, sy Dieu veult qu'elle dure encoires quelque temps, il aura le moyen de payer ses debtes et de restaurer son crédit, en quoy il a desjà faict, et à Taccreue de ses rentes et demaine, raisonnable progrès; et Dieu veulle, par sa grâce, qu'il se laisse persuader de tost venir aux Pays-Bas, comme il convient à son service , que toutesfoys je ne voye puisse espérer au plus tost devant Farrière-saison prochaine; car sy jusques alors que sadicte majesté catholicque vienne par delà, Fon peult difiFérer célébrer diette impériale, et que les affaires de Transilvanie et du Turcq luy permectent de la différer tant de temps , je m'asseure que Fopinion de sa majesté catholicque et réputation qu elle ha en tout le monde , signamment poiir le regard de sa grandeur, ayderat beaucoup, estant Famytié grande et la conjunction de sang et d'alliance sy estroicte, pour négocier à la première diette avec grande réputation, qu'est l'une des choses à quoy il me semble, à correction, Fon doibt austant avoir regard : car comme il se négociera à la première, aiosy tiens-je que suyvront tousjours aidtres; par où tant plus il empoiute d'avoir grand regard de comme s'enchemynera ladicte première diette. Et je sçay qu'il y a plusieurs qui espient ladicte saison, espérans de lors luy faire faire choses fort contraires à la religion, et pour abaisser son authorité, de sorte qu'il ne puisse après synon ce que ung tas de particuliers vouldront. Mais j'espère que sa majesté, qu'est prudente et ha toutes les bonnes partz mentionnées en voz lettres, tant de bon sens et meur quç du don des langues, et assistée de sy bon conseil comme du vostre et d'aultres, se conduyra en tout conime il convient, et que Dieu luy donnera sa main et saincte assistance, si-
gnamment s^einployant en son sainct service et au soustenement de la catholicque religion.
J ay veu les nouvelles contenues en ung billet allemand joinct à voz premières, et m'est bien laidement assez que, pour vous soulager de peyne, vous me faictes part des occurrans par tel moyen, faisant copier les escriptz que vous en avez allemans, pu ce que en ce langaige vous en communiquez à mons' le duc de Bavière, lequel seigneur s'est conduict de sorte en ce de la religion et au surplus en son pays , que certainement il en mérite perpétuelle louange ; et je pense bien que vostre bon conseil et advis, pendant que vous avez esté là, ne luy aura pas servy de peu.
Je regrette fort la peyne en laquelle est tumbée, en ce commancement de son empire, sa majesté impériale, par les termes tant exhorbitans dont a usé le Transilvan contre la tresve; mais j'ay quelques nouvelles (ne sçay sy elles sont véritables comme je le souhaitte) que le Turcq désadvouhe ce qu'a faict le bassa de Temeswar et qu'il rappelle ses gens, ce que, s'il se faict, me faict penser que, avec la bonne affection que monstrent les Hongrois, arrivans les gens que conduict Lazarus Svendf , Ton y pourroit en brief faire quelque bon exploict, ou du moings ranger les choses à quelque bon accord, auquel vraisemblablement ne répugnera ledict Transilvan , se voyant abandonné du Turcq. Et est apparent ce que vous escripvez que le mareschal du roy de Pologne, venu par delà, en mectra luy-mesme en avant quelque chose par ou, estant sa majesté impériale recherchée et requise, elle pourroit négocier ses affaires avec ledict Transilvan avec plus de réputation.
Le roy de Dannemarcke , quy l'oser.oit dire , se treuve en la peyne qu'il mérite, ayant entreprins sa guerre avec bien peu de fondement et comme jeusne homme, s'estant laissé abuser du crédit que, par quelque libéralité et beuvànt familièrement avec coronelz et capitaines, il luy sembloit avoir gaigné entre les gens de guerre, lequel crédit je me souviens que tous noz seigneurs aux Pays-Bas le magnifioient grandement, et se faschoyent quand je parloye au contraire;
ce que toutesfoys je faisoye pour fort bien entendre à quelle fin ilz en faisoient sy grand cas. Maintenant verront-ilz que je n^avoye pas grand tort, et me double que le conte de Swartzembourg se trouvera encores en peyne, au lieu que toutesfois il luy sembloit bien que , avec ceste charge tant honorable et cpelque petit exploict qu'il fit du commancement, il eust tout gaigné.
De Cromback, je n'en sçay que dire, le voyant pourté d'aulcuns quy vouldroient procurer qu'il fust traicté fort favorablement, au lieu du chasioy que aultres pensent il a déservy, et estans d'aultre part aulcuns princes en opinion qu'il seroit mieulx, avec un peu de sévérité, abolir telz exemples, lesquelx sy l'on ensuyt» il n'y aura plus nul prince quy se puisse tenir sbeiu*, ny de son estât ny de sa personne, en sa maison. Mais j'entendz bien qu'estant sa majesté empeschée en ceste guerre transilvanique, il fault qu'elle s'accommode à ce que se peult et non à ce que l'on vouldroit; mais sy désiré-je bien entendre quelle résolution s'y prendra , et ce que vous entendrez devant les caremeaulx des menées et practiques que se mectront à l'ordinaire en la Germanie, afin d'en prendre conjectmre sy ceste année il y aura apparence ou de trouble ou de repoz du cousté de ladicte Germanie.
La court de France est encores temporisant entre la Prouvence et le Languedocq du long des montz Pyrénées, avec l'espoir que l'on dict que la royne mère ha de parvenir à quelque entrevue d'entre le roy nostre maistre, la royne nostre maistresse, sa fille, et le roy de France son filz,. et elle. Je ne sçay ce que s'en fera, mais je tiens plustost de non que de sy; ce pendant elle perd une grande occasion, à mon advis, pour asseurer le royaume de France et abaisser du tout les Chastillons pendant l'hyveri et qu'ilz ne peuvent attendre secours d'Allemaigne; ce que, je crains, elle diSTérera tant qu'ilz auront moyen de redresser leurs practiques et de susciter quelque nouveaul trouble en la France, au préjudice de Tauthorité du roy son filz, et grand hazard pour la religion.
L'on est en opinion que mous' le cardinal de Lorraine et le
prince de Gondé se soient veuz ensemble à Soyssons et oomnm* nÎGqué plusieurs foys, aulcuns pensent pour traicter le mariage de la royne d'Escosse : ce que je ne croy ny que ladicte royne y consente; mais il seroit bien toutesfoys que monseigneur Tarchiduc Ghaiies se hastast de ftdre les diligences pour y parvenir, en quoy le roy nostre ïnaistre m'a escript qu'il luy donnera assistence. Aultres pensent que le mariage duquel lesdicts cardinal et prince de Gondé traictoient, soit celluy de madame de Guyse^; ce que je croiroye plustost, estant bien asseuré que la royne mère en parla à Marsaille à ladicte dame de Guyse, et s'y en fit instance au duc de Ferrare son frère, et je tiens que ceste communication soit esté sur ces brisées; mais je n'ay encores entendu ce que s'y est résolu.
Le s' de Vielleville , mareschal de France , qu'a esté quatre mois entiers en Suysse avec l'évesque de Lymoge, pour traicter nouvelle lighe entre le roy très-chrestien et les quantons de Suysse, est passé par icy il y a quatre ou cinq jours : et y vint exprès, comme il me dict, potu* me veoir, estant de ma cognoissance. Il me dict avoir achevé ladicte lighe, horsmys avec ceulx de Berne et de Zurich, et m'asseura davantage que noz galères avoient prins Porto-Vechio en Corsica par force, et que San-Petro Corso s'en estoit saulvé fort blessé d'ung coup d'arquebouze. Je ne sçay si cela sera véritable : car il ne fault pas tousjours croire tout ce que dient les François.
J*ay lettres fresches de mons' le président, lequel tient chambre jà quelques jours ..... il se fasche fort des termes que l'on tient maintenant péir delà, où l'on ne luy donne point à présent le crédit que Ton souloit quand je y estoye, ny celluy que mérite sa grande vertu , sçavoir et bonté ; et véritablement les choses y passent estrangement; et quoyque l'on a tant cryé des aydes que l'on avoit accordées, demandées il y a cinq ans, l'on est encoires bien loing avec ceulx de Brabant : car ores qu'ilz ayent accordé, ilz ne veullent signer l'accord et mettent en avant nouvelles conditions. Quant à moy , pour
* Anne d'Esté , veuve de François , duc du duc Alphonse II , régnant à Ferrare dede Guise , frère du cardinal. Elle était s<Bur puis 1 5&8 jusqu'en 1 697 • date de sa mort.
non les empescher, comme auicuns vouloient dire que mon retour feroit, je me tiens par deçà fort voulentiers, correspondant aux minisires à tous coustelz , ausquelx le roy nostre maistre veult que je tienne correspondence, me contentant très-fort qu^il se démonstre satisfaict des excuses que je luy ay donné, luy déclarant les causes pourquoyje ne retoumoye; et ne faiz mon compte de partir de par deçà au plus tost de six mois , s'il ne survient chose inopinée que me monstrequ il convienne changer d'advis : car je faiz mon compte que lors je pourray prendre plus certaine conjecture de ce que se dehvra attendre de la reste de ceste année et commencement de Taultre ,
pour, selon ce , me résoldre
Je louhe Dieu que messeigneurs les archiducs Ferdinand et Qiarles soient sy formes et constans en la religion du père , comme vous m'eseripvez. Dieu me face la grâce de quelque jour leur pouvoir faire service agréable; vous priant, etc.