‹ Papiers d'Eugène Burnouf conservés à la Bibliothèque NationaleChapitre 27 sur 40 · Choix de lettres d' Eugène Bumouf y p · texte numérisé non relu

Choix de lettres d' Eugène Bumouf y p

PALI, KTC. 77

V (Fol. 160-171). Copies de textes en caractères dévanagaris :

l®(Fol. 160-168). Sandhi Kappa. Les deux premiers chapitres et le commencement du troisième.

t (Fol. 169-171). Rûpasiddhi, 3 feuillets. Notes en marge. — 1848. — Voir les vol. 77 et 78.

N^ 77. Sandhi Kappa.

Volnme in-4* de 267 feniUeU, 0,235 X 0,180.

Sur le titre : « Copie du commencement du Sandht « Kappa jusqu'au fol. 7 v^. »

« Commencement de traduction. »

I (Fol. 1-11). Copie, en caractères latins, du texte des six premiers chapitres.

Au bas des pages, notes et observations sur la lecture du manuscrit. Copie d'une écriture rapide, paginée par Bumouf 1-20, écrite au recto et au verso.

n (Fol. 12-19). Traduction mise au net du « chapitre I, « section i. »

Très belle copie.

111 (Fol. 20-27). Traduction suivie, du chapitre I au chapitre X, section VI.

La traduction des six premiers chapitres (fol. 20-63) n'a pas été mise au net. Elle est écrite au recto et au verso, d'une écriture courante et raturée, et paginée par Burnouf 1-77. A partir du fol. 64, chapitre VII, la copie est belle et nette, sauf quelques ratures.

Au verso du dernier feuillet se lit la mention finale : « Fin de la sixième section, intitulée Théorie des Una- « dis dans le chapitre des règles des Kits. »

Travail fait sur le manuscrit de Bumouf n* 154. (Fonds pâli, n* 486.)

Un fragment de traduction du Sandhi Kappa et une copie de deux chapitres en caractères dévanagaris sont à la fin du volume 76.

N<> 78. Rûpaslddhl. — Mabâjanaka. —

At&natlya.

Volume in-4% de 179 feaillets, 0,235 X 0,180.

I (Fol. 1-120). « Rûpasiddhi. La Perfection des formes. » Traduction française foliotée par Bumouf ; elle comprend :

1^ (Fol. 1-101). Chapitre i. « Du Sandhî. »

2* (Fol. 102-120). Chapitre n. — La traduction se termine à ce fol. 120, feuillet 16^ du manuscrit original. — 1849 ou 1850.

Une copie en caractères dévanagaris d'un fragment du Rûpasiddhi, avec notes en marge, se trouve dans le volume 76. Cette copie est de 1849.

II (Fol. 121-146). (( Mahâjanaka Jâtakayayi. i>

Copie en caractères latins du texte singhalais, avec traduction française interlinéaire, et mot à mot, laquelle s'arrête au fol. 140. — Travail inachevé. Voir vol. 79.

III (Fol. 147-179). « Collection singhalaise. Texte pâli « du Sûtra Atanatîya. (Dîgha nikâya, fol. 174*^ de mon « manuscrit.) »

Copie très soignée, en caractères latins, du texte pâli complet, finissant par a Atanatîya suttam navamam. i> Cette copie est faite sur le ms. n^ 46 du fonds pâli.

N"* 79. Samanta p&s&dika. — Nid&na-vagga.

Mahâjanakka.

Volume in-4% de 200 feuUleU, 0,235 X 0,180.

I (Fol. 1-43). « Samanta pâsâdika vinaya atuvàva. »

Copie en caractères latins des 8 premiers feuillets du manuscrit n^ 145 de Bumouf (n^ 40 du fonds pâli actuel), accompagnée entre les lignes d*une traduction française mot à mot, qui s'arrête au feuillet 7 du manuscrit (fol. 35 de la copie). La cause de cette interruption est énoncée dans une note fixée au fol. 36 : « Je suspends pour « quelque temps la traduction de ce commentaire, qui, « ne citant le texte que d'une manière décousue, ne « donne pas tout ce que j'en attendais. Je compte le a reprendre lorsque je m'occuperai spécialement de la a discipline. » — Paginé par E. Bumouf 1-84.

Il (Fol. 44-65). <c Nidâna vagga. La Classe des causes, a avec un commentaire. »

Copie du commencement du manuscrit n° 146 de Burnouf (actuellement n' 73 du fonds pâli), s'arrétant au milieu du feuillet 5. Traduction française interlinéaire et mot à mot interrompue avant la fin du feuillet. Quelques notes en marge. — Paginé par Bumouf 1-43. — Voir vol. 87, fol. 182.

m (Fol. 66-200). MahâjanakkaJât.

Copie du manuscrit pali-birman n^ 160, avec traduction française mot h mot, tant pour le texte pâli que pour le texte birman. Le pâli est transcrit en caractères latins, le birman en caractères birmans. La copie occupe 268 pages, numérotées par Bumouf; elle va du feuillet 1 au feuillet 48 du manuscrit, qui en a 71, dont les cotes ont été marquées à Tencre par Bumouf lui-même.

I^ copie d*un fragment d*une version singhalaise de ce Jâtaka se trouve dans le vol. 78, fol. 121-146.

Copies et traductions très soignées, faites vers 1848-

N^" 80. Dlgha nik&ya.

Volume in-4*, 113 pages et 51 feailleU, 0,235 X 0,180.

I (Pages 1-113). c( Digha nikâya pali-barman. Manuscrit « de la Bibliothèque Nationale (de Panis, n® 1). »

Copie du texte pâli en caractères latins et de la glose birmane en caractères indigènes, accompagnés l'un et l'autre d'une traduction en français. Ce travail porte sur les 13 premières olles du manuscrit du fonds pâli classé actuellement sous le n® 56 (Pâtika-vaggo, section III du Digha nikâya). — 1848.

II (Fol. 1-51). Copie des 5 premières olles et du commencement de la 6* d'un autre manuscrit pâli -birman. Même travail et même disposition que pour le morceau précédent.

N*» 81. Khuddhasikkhadlpanl. Tome I.

Volame in-4* de 321 pages, 0,235 X 0,180.

« Khuddhasikkhadipani. Le Flambeau de la petite instruction. » Texte pâli et birman avec traduction française. Copie des quarante premières olles du manuscrit pâlibirman de Burnouf, n^ 134 (n® 373 du fonds pâli de la Bibliothèque Nationale). Texte pâli transcrit en caractères latins, traduction du mot en français, glose birmane en caractères birmans, mot à mot français au-dessous.

La copie se termine à la page 320. Sur la page 321 et dernière est une ce Table des sujets contenus dans ce (c volume, » et au-dessous la date : « Châtillon, 2 octobre « 1848. »

Dem. rel. mar. r. faite pour E. Bumouf.

PALI, ITG. 81

N^ 82. Khaddhasikkhadlpanl. Tome II.

Iik4* de 241 pages, 0,235 X 0,180.

Copie de la suite du Khuddhasikkhadipani, de Toile 40^ à laquelle s'arrête le précédent volume, jusqu'à Folle 70**. Cette copie, inachevée, est faite sur le même manuscrit et comporte le même travail que la première partie ci-dessus : texte pâli en caractères latins, glose birmane en caractères originaux, traduction française mot à mot de Tun et de l'autre.

Même reliure que le volume précédent.

N' 83. P&timokkha nlssaya.

Volame in-4% de 611 pages, 0,235 X 0,180.

« Pâtimokkha nissaya. Traduction barmane du Pâti- « mokkha pâli (ms. Bibl- Nat.). » Fonds latin n» 16, folioté par Bumouf.

« Avertissement. Ce traité qui, dans le ms. barman, « duquel je l'ai transcrit et traduit, porte le titre de Pâti- « mokkha nUsayay « traduction du Pâtimokkha, » est à « proprement parler le Bhikkhu pâtimokkha ou a Règles « qui conduisent au salut pour les Religieux. » On dis- « tingue ainsi ce traité, qui est très populaire, d'un autre « livre destiné aux Religieuses et intitulé Bhikkhunt « pâtimokkha on a Règles qui conduisent au salut pour « les Religieuses. » Ces deux traités sont réunis dans un « élégant manuscrit singhalais, renfermant le texte pâli « seul, que je possède. J'ai marqué au bas de la page 570 a de la présente traduction l'endroit où le Bhikkhu pâti- « mokkha se termine dans le ms. singhalais (fol. 10^).

« Les distiques palis terminant la traduction barmane « nous apprennent que cette traduction a été exécutée,

82 PAPiniS DE BOMOUF.

« l'an de la loi de Baddha 2330 (ou en 1786) et de Tète

« royale des Barmans 1143, par Moninda YAra, né dans

« le boarg de Nvftprang et disciple du grand Thera, habi^

« tant le monastère de Bàkarft.

« E. BuanouF. »

Texte pâli en caracvères latins, texte birman en canetères originaux, traduction française mot k mot dans les interlignes, indications grammaticales très sommaires.

Le volume se termine par une note sur la date de la traduction birmane (p. 606) et par une table des matières (p. 607-611) très complète et très exacte.

Mention finale : « Terminé k Chitillon le lundi 28 mai a 1849, jour de Tinstallation de TAssemblée nationale « législative. »

Dem. rel. mar. r. faite pour E. Bumouf.

N« 84. Nemi JAtaka.

Volume iii-4- de 416 pages, 0,235 X 0,180.

(f Nemi Djâtaka nissayya, traduction en barman du livre « intitulé : Nemi Djâtaka, histoire de Çakya sous le nom (c de Nemi, copié sur le manuscrit de la Bibliothèque ce Nationale » (n^ 170 du fonds palî).

« Avant-propos. Le Nemi Djâtaka appartient à la classe « des traités que Ton nomme DjdtakaSy ou récits des nais- « sances anciennes de Çakyamuni Buddha. On sait que <c Ton compte 550 de ces Djâtakas qui ont cours chez les « Buddhistes do Ceyian et de Tlnde transgangétique. J*en « possède une collection complète en singhalais. Le mis- (( sionnaire américain A. Judson, dans son Dictionary of a the Burman language, au mot Djdt^ p. 157, nous tf apprend qu'on en distingue spécialement dix, qui sont « plus remcirquables (|ue les autres sous le rapport de la

« célébrité et de l'intérêt. Le Nemi Djâtaka est le second « de cette liste de dix, et les copistes barmans le désignent « par la syllabe ne.., »

Après une analyse développée de ce Jâtaka, E. Bumouf termine son avant-propos par ces renseignements bibliographiques :

« Le texte pâli de cet ouvrage est fort incorrect, comme « le sont en général les manuscrits qui nous viennent du a pays des Barmans. J'ai corrigé le plus grand nombre « des fautes; il en est cependant quelques-unes que je « n'ai pu remplacer par une leçon parfaitement sûre.

« On trouvera des détails sur les Djâtakas dans le recueil « d'Upham, The Mahâvansiy the Râjdratndkari^ etc., « t. ni, p. 267, sqq., oïl sont analysés brièvement plu- « sieurs djâtakas, dans mon travail sur le Buddhisme, « Introd. à r histoire du buddhisme indien y t. I, p. 61, et « dans le Catalogue des manuscrits indiens de la Biblio- « thèque de Copenhague de Westergaard, Codices orient. « Biblioth. reg. Havniensis^ t. I, p. 36 sqq.

« Dans la liste des Djâtakas palis que renferme le « manuscrit de Copenhague, notre Djâtaka porte le titre a de Nimi (p. 41, fin de la 2* col., n® 4). Cet ouvrage « existe également en singhalais dans la même Biblio- « thèque (Cod., p. 66). J'en possède une version singha- « laise qui se trouve f. Dva bhu de mon grand manuscrit « des Djdtakas.

« E. BURNOUP. »

Au bas de la page 416, fin du volume, « Châtillon, « 10 juillet 1849. »

Dem. rel. mar. r. faite pour E. Bumouf.

N"" 85. SavanuRflftma J&taka.

Volume in-4* de 449 pages, 0,235 X 0,180.

a Suvannasâma Djâtaka, oa Histoire de la naissance de « Buddha comme Suvannasâma. En pali et en bannan. (( Copié sur le manuscrit de la Bibliothèque nationale » (n® 165 du fonds pali).

« Avis... Ce Djâtaka est un de ces traités dans lesquels « les Religieux compilateurs des livres buddhiques ont, (( conformément à Tesprit et aux tendances primitives de « l'enseignement de leur maître, donné la prédominance « à la morale des sentiments naturels sur la pratique des <x devoirs imposés par la religion. »

Au bas de la page 449, fin du manuscrit, E. Bumouf a ajouté une note sur l'an 1197 de Fëre royale, assigné pour date à la transcription du texte : « En supposant que l'ère (( ici indiquée soit celle qui commence Tan 639 de J.-C. « et qui est le plus communément en usage, le présent « manuscrit aurait été copié en 1836, ce qui est impossible ^ <( puisqu'il est entré à la Bibliothèque Royale bien avant a cette époque. Il s'agit donc ici d'une autre ère, peut-être (c celle qui commençait l'an 79 de J.-C, ce qui donnerait (( pour notre copie l'an 1276, ce qui est manifestement « trop ancien. Il faudrait connaître une autre ère inter- <x médiaire.

« Châtillon, 23 août 1849. »

Texte pali en caractères latins, texte birman en caractères birmans, et traduction française mot à mot.

Dem. rel. mar. r. faite pour E. Bumouf.

N« 86. Bhûridatta J&taka.

Volume m-4*, de 520 pages, 0,235 X 0,180.

« Bhûridatta Jâtaka, ou Histoire de l'existence du

PALI, BTG. 85

« Buddha Çakyamuni sous la figure du Nâga BhûridatUiy a copié sur le manuscrit de la Société asiatique de « Londres. » — Texte birman en caractères birmans, texte pâli en caractères latins et traduction française.

Suivant l'avis mis en tète par E. Bumouf, ce récit d'une des existences antérieures de Çakyamuni est très populaire chez les Buddhistes du Sud. Judson le place le neuvième dans la liste des dix Jâtakas les plus célèbres. Le texte pâli de ce traité se trouve dans la grande collection des Jâtakas de Copenhague (n^ 6 de la XXP section dans le catalogue de Westergaard). E. Bumouf apprécie comme il suit le manuscrit dont il avait dû la communication à H. H. Wilson, président de la Société asiatique de Londres :

a Ce manuscrit ne porte pas de date et n'est guère plus « correct pour la version barmane que pour le texte pâli. « Les accents sont ordinairement omis, et il est bien rare a que l'accent grave s'y montre après la nasale finale ng. « Voilà pourquoi mon manuscrit ne donne pas cet accent « à cette finale, si ce n'est dans le petit nombre de cas où « j'ai exécuté par mégarde la correction nécessaire; mais c j'ai le plus souvent placé cette correction entre les « lignes, afin de laisser à ma copie le caractère d'une « reproduction fidèle du manuscrit de Londres. »

A la fin, au bas de la page 519 : « Achevé de copier « le lundi f octobre 1849, à Châtillon; commencé le « 5 septembre même année. » La page suivante est occupée par une table des huit divisions du traité et se termine par cette note : a Achevé de traduire, sauf quelques « omissions vers la fin, causées par le mauvais état du « manuscrit, le mardi 20 novembre 1849, à Paris.

C E. BURNOUP. »

Dans une lettre datée du 3 août 1849 et adressée au ïy Reinhold Rost, bibliothécaire de l'East-India Office,

Eugène Bumouf disait en parlant du Mâtika et du Bhûridatta Jâtaka : « Ces petits traités des Vies de Buddha, (( quoique nuls pour Thistoirey ont pour moi l'intérêt des « mœurs qu*ils représentent^. »

Dem. rel. mar/r. faite pour E. Bumouf.

N"" 87. Mélanges de pâli, birman, singbalais.

Volume iii-4o de 191 feaillets.

I (Fol. 1-48). Texte pâli transcrit en caractères latins, accompagné de la traduction française et de la glose birmane en caractères birmans, avec des remarques grammaticales sur la plupart des termes. Chaque mot, tant pâli que birman, est pourvu de sa signification en français.

Ce sont les 5 premières olles de la 2* section du Sftsana-âgu-pakarâna, ms. n^ 136 du Catalogue de Bumouf, n® 374 du fonds pâli.

II (Fol. 49-56). « Noms du Nibbâna. » Même travail; même disposition sur Tenvers de papiers imprimés. —

III (Fol. 59-146). Notes et études sur la langue singhalaise, comprenant :

1° (Fol. 59-140). Notes grammaticales sur la langue singhalaise rapprochée du sanscrit et du pâli. Sur l'envers de papiers imprimés. — 1850.

2® (Fol. 141-144). « Notes sur le singhalais considéré « dans son rapport avec le sanscrit. » Au dos du dernier feuillet Talphabet Guzarati.

3® (Fol. 145-146). Quatre pages d'un texte singhalais transcrit en caractères latins avec traduction latine interlinéaire. Ces deux parties sont bien antérieures à la première.

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