‹ Papiers d'Eugène Burnouf conservés à la Bibliothèque NationaleChapitre 7 sur 40 · PRÉFACE. IX · texte numérisé non relu

PRÉFACE. IX

une partie de ces documents : c'était Theureux secours que Bumouf avait su trouver dans la langue zende pour le déchiffrement des inscriptions persépolitaines de Darius et de Xerxès. Cette raison n'existe pas pour les inscriptions de Ninive ; elle ne peut s'appliquer à des essais de déchiffrement partant d'un principe tout à fait différent. Nous n'avons pas voulu cependant renverser l'ordre établi par Barthélemy- Saint-Hilaire et adopté par M. Léon Feer, quoiqu'il nous en coûtât de voir séparés des travaux de même date et qui ont entre eux une intime connexité.

L'étude de ces monuments ne fut d'ailleurs pour Eugène Bumouf que de courte durée. Après s'en être occupé à peu près exclusivement pendant l'été et l'automne de 1847, voyant qu'il ne recueillait pas de ses tentatives les résultats décisifs qu'il en espérait, il se détermina à abandonner ses recherches et à laisser à de plus favorisés l'honneur d'une découverte qu'il appelait de tous ses vœux.

La troisième section comporte un grand nombre de volumes, du n® 28 au n"" 69. Elle embrasse des travaux extrêmement variés. Le sanscrit y domine, étant la langue des Védas, des Purânas, du Saddharma Pundarika, objets constants des études d'E. Bumouf. Il est permis d'assigner une date à presque toutes les pièces qui composent cette série, et la série elle-même

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