DUPERRÉ
M. Charles Duperrê. — Maubeuge.
Hn», le i sept«tBbr8 487»
Reçu vos deux dépêches ; aurez des ordres verbaux avant 55 (2) et une lettre de moi par l'homme que vous avez envoyé. L'Impératrice veut que vous ne teniez pas compte des communications de Bouillon. L'Empereur ne peut pas apprécier la situation.
FiLONfl'
Sf"" la comtesse de Montijo. — Madrid. (Recommanda.)
Patis, Je 4>septembie Ain.
Le général Wimpffen, qui avait pris le commandement après la blessure de Mac-Mahon, a capitulé, et l'Empereur a été fait prisonnier. Seul, sans commandement, il a subi ce qu'il ne pouvait empêcher. Toute la journée il a été au feu. Du courage, chère mère; si la France veut se défendre, elle le peut. Je ferai mon devoir. Ta malheureuse ûUe.
Eugénie.
(1) Od n'a pa dSdiiSVer cet atnz. groupe*, (t) Groufii Don traduit.
27é Jacmin, directeur de l'exploitation Est. — Paris^
Draxelles, â septembre 1870, 8 b. i5 m. matia.
L'EmppFpnr est k Bouillon. Je le conduis à Yerviers par train spécial.
Regrat.