SCÈNE VI LES PRÉCÉDENTS, PACAUD
PAÇAUD, entrant lout essoufflé—Général! Patriotes! Une pe: nouvelle !.… Vive le Canada !.… Vive M républiqué !.. Hourräh pour Papineau !...
LES PATRIOTES —Hourrah pour Papineau !…
NELSON. —Soyez:le bienvenu, sopiiaine Pacaud ; nous vous attendions.
GEORGE. —Mon cher Philippe !
PACAUD, —Mon cher Abies (ls se serrenl la main. )
NELSON.—Vous avez, une nouvelle à nous apprendre, disiez-vous ?
PACAUD: Oui, tonnerre! Et une CAE he encore !... Mais M. Papineau n’est pas ici ?
GEORGE: —Pas encore arrivé.
PACAUD Alors j je ne me serai pes fait. attendne, tant mieux |
NELSON. —Mais cette dcilveité: ‘enfin ?
PAGAUD Patience donc, général ; il “ont laisser |
souffler un homme... DUR tr NELSON:;--Quoi?
PACAUD:--Que: le docteur Davignon et Desma:
rais.. Ouf... 1 46 #
NELSON Et D bièn ?
PACAUD Nous savez qu'ils étaient prisonniers. de
NELSON.—Oui.
PACAUD.-Et que trente hommes! dé nées sa
sous le commandement du capitaine Moulton.. Îles
al! Panada !.… uü !...
au le
>acaud ; rend. la ous ap-
use! en-
ttendre,
laisser
Desmas
conduisaient à Montréal... enchainés comme des malfaiteurs, n’ést-Ce pas ?..
NELSON.—-Eh bien ?
PACAUD.--Vous ne me croirez jamais...
NELSON.--Mais parlez donct . ! WE PAGAUD.—Délivrés, mes petits amis ; délivrés !… NELSON.—Délivrés ?.. Comment ?.. Quoi ?...
GEORGE.--Par qui ?
PACAUD.—Par les Patriotes, parbleu !
NELSON.—Ce n'est pas possible !
PACAUD,. — Eh! oui, c’est possible! Comme ils descendaient sur le chemin de Longueuil, Bona-
venture Viger et le docteur Dugas, suivis d'une
dizaine d’autres braves, se sont jetés tout à coup à la tête des chevaux, assommant celui-ci, culbutant celui-là, sabrant à droite et à gauche; e AU | paf! allons, les balles sifflaient comm de la g Ça ne
fait rien : cinq minutes après, la cavalerie en
fuite, et les prisonniers délivrés !
LES PATRIOTES. —Hourrah!..
NELSON. C'est, une plaisanterie que vous nous débitez-là; c’est trop beau pour être vrai!
PACAUD.—Comment? mais c’est tout ce qu’il y à de plus CRFtalR, su frère RAI enærrive; il y tait !
LES PATRIOTES Hip! ! hip! ! FEU pour Viger !
DESROUSSELLES. hi part Superbos et \ exaltevit humiles !r
PACAÜD. —Dites donc, “monsieur Hédsuiéeités;
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F3 PA TAST : Î
ES r G qu'il ait du sang sauvage, Bonaventure bi di s sil HE ME UMEL IE) NONIREEC EP ARS PAU mn Re TA:
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DESROUSSELLES.—Ça se pourrait bien. « Nil mirari! nil mirari !» :
NELSON.—Tiens, oui, c’est vrai. Votre vieille théorie, monsieur Desrousselles! Vous n'y renoncez pas ?
DESROUSSELLES.--Non, non, je n’y renonce pas! Cette théorie-là, voyez-vous, docteur, tout extraordinaire qu’elle paraissé au premier coup d'œil...
NELSON.-Oui, oui, très bien; vous nous explirt cela un autre jour, n'est-ce pas, monsieur
esrousselles ? Un autre jour !
DESROUSSELLES,—C'est que, si vous vouliez, ce serait l’affaire de quelques instants seulement.
GEORGE.—Voyons, voyons, c’est assez! Nous avons des choses plus importantes que votre théorie à discuter pour le moment. FRE
DESROUSSELLES.--Mais, messieurs. rien que.
PACAUD.—Voyons donc! Puisqu'on vous dit que c’est assez. en Pan
GEORGE.—Tu avais besoin d'entamer le sujet, toi! Tu sais bien qu'une fois sur cette corde-là il n’en finit plus.
UN PATRIOTE, entrant.—M. Papineau !