SCÈNE VII LES PRÉCÉDENTS ezceplé GEORGE
DESROUSSELLES, à Dulac.—Savez-vous que ce Laurier est un jeune Homme rare.
DULAC.—Le sapisias George Laurier? Vous êtes pas dégouté, vous, l'ami. Un jeune homme rare !.…. Si vous voyiez sa sœur donc. mamzelle Rose !
DESROUSSELLES.—Eh bien, savez-vous à quoi je pense, monsieur Duläc ?
DULAC.—Non ; et vous ?
DESROUSELLES.- Je ne serais pas surpris qu'il eût du sang sauvage, moi, ce jeune homme-là.
DULACG.—Le capitaine Laurier! du sang sauvage!... Ah!ça re rêvez-vous, monsieur Barrabas Chrysophobe..
Pa TEA nase Chrysologue, monsieur |
DULAC.:—D'abord je suis pas un monsieur, moi; je suis sergent. Appelez-moi sergent.
DESROUSSELLES.--Ah!...excusez-moi, monsieur.
DULAC.-Sergent !!
DESROUSSKLLES. — Eh bien, sergent! sac-àpapier! ne vous emportez pas. Voyons, attendez ; El ne me PER RENE «Baies bien ra so
‘abo
DULAC. D'abord! allez vobs PORT: si vous
voulez nous faire passer pour des sauvages. Vous apprendrez, l’ami, que le capitaine Laurier, aussi bien que tous les Patriotes de Saint-Denis, qu’on est tous des bons Canayens pur sang, descendants nés natifs des Français de la France ; tant il est vrai que l’empereur Napoléon qu'était le roi de ce pays-là, a flanqué une tripotée des cinq cent mille diables à tout l’univers. Entendez-vous ?.… Non, je pense pas ! ue le capitaine Laurier est un sauvage! mamzelle ose, une sauvagesse!….. ah!ah!ah!.. Allez vous cacher !
DESROUSSELLES. — Mais vous ne m'avez pas compris. Ecoutez mon raisonnement.
DULAC.—Fichez-moi la paix, avec votre raisonnement. J’en ai assez de cette ficelle-là, moi !
DESROUSSELLES.-—: Aures habent et non audient !»