VENTES DE PRÉBENDES
9. et le pastophore Semtheus, fils de Psen . .... et le pastophore Sésoôsis, fils de Kheperkara [et leurs] frères, pour compléter les herbages ci-dessus, encore, qui sont dans les champs [............ ]
CN me d'ADN LE... - lu Harsaphès-Semtheus, le grand dieu, seigneur d'Héracléopolis qui sont au sud des champs de ........ Dr ea le Rte ea 12)
7. au nord, les champs du roi; à l’est, le champ du porte-(?) brancard devant les naos des grands MN ETE CN CARE AT LLC PRE NE EE leurarémons Je [2 en]
LP SENS LAN R 4 d devant Osiris de Busiris, qui réside à Néref; Les herbages [qui sont] inscrite dessus. Je lès raivendus 40 2 MO ] |
9. ....grand primat Haryôtès, fils de Semtheus, fils d'Estefnecht. Je lui ai fait pour eux un acte deventér #4... RNEPES TR aime ]. Je ne ferai pas
10Mmnmracterdenventes ai 24% 0 Haryôtès, fils de Kheperkara ........... et je [ s CCE
11. Haryôtès, fils de Semtheus, fils d'Estefnecht susnommé. Érit pariSemtheusl "Le M Mfls de
or ne NON at Commentaire.
La nature du contrat n'apparaît pas nettement, parce que plusieurs passages caractéristiques sont perdus ou peu lisibles. L'impression qui se dégage de l’ensemble est pourtant qu'il s'agit de biens sacerdotaux, probablement de ces «liturgies» attachées à des propriétés funéraires et donnant lieu à des transactions dont on a maints exemples. La confirmation est fournie par le N° 25 ci-après, précieux en ce que, malgré l'exiguïté du texte conservé, il nous en reste, cette fois, les mots essentiels.
1. Les lectures ww ot wn-pr ont chacune leurs partisans. Cf. Æylands, p. 214, n. D.
2. Le titre que je traduis «grand primat» se lit trois fois sur un contrat de Turin daté de l'an 7
de Psammétique (Contrats Égyptiens, p- 158, 160, 170: cf. Rylands, p. 18,, N° 10) : «grand primat de Thèbes». Grirrirx, dans sa paraphrase, interprète : «prince héréditaire » ; mais il semble bien qu'à Turin comme à Lille, le titre soit plutôt de nature sacerdotale.
3. Sur nby, cf. Brucson, Dictionnaire, p. 149; Pap. Westcar, VII, 12 et surtout l’article de LeGRrAIN sur les barques sacrées (B. I. F. À. O., XIII, p. 1 sqq). L'’n initial de nby ne paraît pas bien formé, mais on est en droit de tenir compte des orthographes hiéroglyphiques commençant par 0. Le groupe qui précède pourrait être ‘#7 ou ‘mat, soit «celui qui est dans» ou «entre les brancards »; mais cette lecture ferait négliger le premier signe arrondi. Taompson (T'heban Ostraca, p. 26 sqq; P. 8. B. A., 1913, p. 152 sq) voit dans by le prototype de vaifrev, mesure de capacité servant d'unité pour les terrassements, et dont l’étymologie a été souvent discutée.