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médicale pharaonique. Certains ont admis @ e°, affection qui s'attaque à de nombreuses parties du corps (cf. Hasnixes, Dictionary of the Bible [1900], s. v. leprosy), mais cette hypothèse ne paraît pas avoir été retenue, On n'a pas davantage retrouvé les prototypes des mots coptes désignant la lèpre, “cobo et ceoT, lesquels cependant semblent bien égyptiens. Peut-être le second terme dériverait-il de [ fr KO «anéantissement », la conservation du T final étant due généralement à la chute d'une autre lettre. Dans une conférence prononeée au Musée Guimet le 6 février 1921, M. P. Perprizer signalait une terre-cuite gréco-égyptienne de la collection Fouquer présentant un masque de lépreux d'un réalisme impressionnant.
Après la clause relative à la lèpre, que peut-il être question de communiquer, spécialement à une femme, si ce n'est une maladie vénérienne? Alors ’wt serait le prototype de oveiTe. Cela coûterait quatre fois plus cher que l'adultère sans autre complication que le flagrant délit. Je crois bien lire sn. On aurait alors PEMHCOOPNH, yvwgréc. Dans Caire 31179, 1. 21 sq, les articles relatifs à la lèpre et à l'adultère se suivent.
< Journées de temple» rappellent, à longue distance, le troisième contrat de Siout:
J'avais adopté cette interprétation, sans la tenir pour assurée — le mot rpy étant les deux fois presque effacé et peu distinct — lorsque mon attention c'est portée sur un groupe
d'ostraca commentés par SpreceLrerG (À. Z., XLIX, p. 31 sqq) et Tnompsox (T'heban ostraca, p.51 sqq). On y relève les expressions +jour de temple(?)» et «mois de temple». Il y aurait done confirmation mutuelle et complète si ces documents ne donnaient pas au lieu de et si le motif paléographique qui m'a décidé pour rpy exeluait entièrement la possibilité de lire Sms qui, aux papyrus du Caire 30607 et 30620 entre dans l'expression «jours de service». Le sens serait d'ailleurs peu différent.
L'expression grecque complète correspondant à » hte ‘# mne et qui aurait dû être citée
déjà à propos du N° 4, 1. 15 (p. 21), est Eravayrey àvemiemée (Sphinx, XIV, p. 9).
12. Pour les titres ar dk et wr en général, il me suffira de renvoyer à mon article de la Revue
Archéologique, ou j'ai démontré que, dans leur édition des Prinz Joachim Ostraka (Strasbourg, 1914), PretsiGke et SrIRGELBERG se sont fourvoyés en faisant des mots ropspfus et rophwrrs des noms propres, ce qui les a conduits à de graves erreurs d'interprétation, et à des tortures injustifiées infligées aux textes. Les orthographes variées du premier de ces titres empruntés par le grec à l'égyptien, forment une série dont les termes extrêmes sont Fopep$iuis et mouspeyrGire. Outre le «supérieur du faucon» et le «supérieur de Thot», c'està-dire de l'ibis, connus par les ostraca grecs, nous allons rencontrer dans le N° 31 de la présente collection, un groupe de prêtresses, «supérieures », dont celles du faucon, de Thot, d'Amon etc. Cet ensemble répond assez bien à notre expression «le reste des supérieurs» et à la mention (1. 6) de «tous les dieux d'Égypte compris dans l'association ». A. WIEDEMANN (Sphinx, XIV, p. 37) a attiré l'attention sur un titre RE porté par le titulaire d'une statue trouvée à Memphis (Perrte, Memphis, I, p.13 et pl. 31 sq) remontant, soit à Nectanébès, soit à Ptolémée I. Il vaut peut-être mieux le mettre en rapport avec les fonctions sacerdotales ici étudiées, plutôt que d'y voir, comme WikpemaANx, une appellation honorifique équivalent à péyires. A propos des inscriptions thébaines citées dans le pos-scriptum de mon article sur le Thiase d'Ombos, il y a lieu de rappeler le «pastophore du cimetière des ibis et des faucons» de la nécropole de Thèbes, mentionné aux papyrus de Berlin N° 3111 et 5141. (Sriecersere, pl. 18 sqq; cf. Recueil, XXIIT, p. 99). Enfin une inscription rupestre
démotique publiée par Srrecezserc (À. Z., LI, p.68) fournit le titre *HAEMHHUE MNÈRHOE. 9*