‹ Papyrus démotiques de Lille. Tom. IChapitre 33 sur 60 · Sur · texte numérisé non relu

Sur

Cette nuance convient mieux au déterminatif +2 qui est ancien (cf. Contrats Egyptiens, p. 334, 358) par rapport à ÿ du Pap. magique (glossaire N° 649). Revirrour semble avoir renoncé à l’étymologie n$ (encore Précis du droit, p. 911, n.1; cf. Maspero, Études de Mythologie, 1, p. 290, n. 1), devenue insoutenable en face de *çbHp et du démotique. Les exemples datant d'Amasis montrent que SrreGezBerG (Recueil, XIX, p. 100) avait eu tort de faire de 21 le type des mots importés par les Juifs alexandrins sous les premiers Ptolémées. Ermax (À. Z, XXXVIII, p. 8, n. 2) tend à reculer jusqu'au XI: siècle l'emprunt de 23. O. vox Lemm (AT. kopt. Studien, XIIT, p. 167 sqq) à donné une liste des mots composés coptes où WyBHP entre comme équivalent de ouw-. Notre texte ne précise pas la nature de la communauté d'intérêts liant le principal contractant aux deux comparses. (Ceux-ci intervenaient-ils comme cautions? Ou, si l'hypothèse proposée est exacte, les trois personnages possédaient-ils des propriétés contiguës et protégées par la tour de guet dont ils auraient,

en commun, payé l'entretien ?

Traduction grecque : at édeEduny map cou. ...èx mÂAfipouc dveu mavrèc Ürohéyeu. . . . oùx évxal@ s LR £ ls RE DER \ 7 S 7 , , Fi got Tepi Tobtwv. . . . dno Thode 16 muépas. Eüv dE tic co éré)0m mept. . 'émoorow. .. "(A7

XLV, p. 109.) s le bilingue du British Museum étudié par N. ReicH (Sphinx, XIV, p. 1 sqq), # # p hr à hry est traduit : àro 1% éveotwonc ‘uépac ni vov Gravra ypévoy, ou encore : dm Tic cÂpepoy fuéous r mov del ypévor. Ce rendu de eopar ne semble guère convenir aux passages du N° 1, LS, et du N°2, ext. 1. 9, où la fin de l'obligation est envisagée. Le N°21 étant du même monographe, j'avais cru devoir uniformiser. Cependant une interprétation comme «et indéfiniment» est possible, à la rigueur, parce qu'aux N° 1 et 2 ne figure pas, comme au N° 3, une deuxième date limite fixe. On trouve d’ailleurs des rédactions avec $° 2t. si, «reçu», cf. le commentaire du N° 6, 1. 13. — On pourrait être tenté de lire m” sk comme à la fin de plusieurs pièces préptolémaïques (Contrats Égyptiens, p. 100; 170; 324; 328; 336), mais cette variante parait contraire aux habitudes de Marrès et il vaut mieux admettre un lien avec ce qui précède.

Enregistrement grec.

La copie est de Jouauer, mais j'assume seul la responsabilité de la restitution [:]. Cet enregistrement sera étudié dans le 3° fascicule des Papyrus grecs de Lille.

Fm

Pour le nom de la localité, ef. le commentaire du N° 6, 1. 7.

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