PARTAGE D'UN TERRAIN
1. ᾿Αργεῖος, τῆς ἐπιγονῆς. Sur les τῆς ἐπιγονῆς cf. 8, 1. et n. 1. C’est le seul Argien qui soit connu parmi eux, de mème que Théodosios est le seul Lycien; un autre Lycien, Peisias, qui était elérouque, est connu par P. οί". 1, 12, cf. II, p. 22, et III, 9.
2. Μεθ᾿ αὑτοῦ. Pour μετ᾽ 29709; cf. les autres cas cités par Mayser, Grammatik, p. 201; dans aucun le pronom réfléchi ne peut être admis; il s'agit probablement d'une faute de prononciation ou d'orthographe et non de syntaxe. Peutètre a-t-elle pour origine l'emploi fréquent αὑτοῦ et de ses cas pour Île pronom réfléchi, ef. 8,1. et n. 4.
Τόπον ψίλον. Cf. 27, n. 2.
Ἔν Αὐτοδίχη!. Bourg situé dans le district de Thémistès et probablement dans le sud; le site n’est pas identifié (P. Tebt. 11, 371).
ETn
). Cette indication est intéressante pour l’histoire de la loca-
lion héréditaire. On sait, en effet, qu'il y a dans cette histoire une lacune qui s'étend de la fin du m1 siècle avant J.-C. jusqu'au im° siècle de l'ère chrétienne (Müirer, Archiv, 1, p. 440-1; Mirreis, Zur Gesch. der Erbpacht in Altertk., dans : Ab. d. kgl. Sächs. Gesellsch., XX, 4, p. 10). L'inscription de Thisbè (Znaser. jur. grecq., pp. 253 sqq.) ne remonte pas à une date très éloignée de notre texte; et si l’on ajoute à celui-ei P. Tebt. 1. 5,1. 12, où sont mentionnés les laboureurs μεμισθωμένοι εἰς τὸ πατρικὸν (118 a. C.), et P. Am. IT, 31 (112 a. C.), où une Égyptienne recoit ἐν φυτείαν, « à fin de plant », une palmeraie du Domaine, on se rapproche notablement de l'époque romaine; mais alors la location héréditaire semble disparaitre du Domaine.
Παρ᾽ ᾿Δρτέμωνος. Il serait intéressant de savoir qui est cet Artémôn. Le seul personnage qu'on puisse rapprocher de lui est ᾿Αρτέμων, ἐπιστάτης τῶν 2272 τὴν χώραν (P. Petr. Il, 25 (a), (b) (f), cf. INT, 61), qui, en l’an 21 d'Évergète, neuf ans au plus avant notre texte, adressait une circulaire à l'agent de l’'économe de l'Arsinoïte pour le paiement de certains transports. Son titre est bien vague; et rien d’ailleurs ne garantit qu'il s'agisse ici de lui. On ne connait pas d'exemple d'emphythéose pour des propriétés privées à l'époque ptolémaïque ; mais le fait n'est pas sans exemple sous l'Empire (Ρ. Oxy. 707, vers 136 ap. J.-C.).
3. ᾿Απογενομένου. Jouquer-LErEBvRE croient qu'il s'agit d'une absence d'Euktos; il semble plutôt qu'il est mort et que son père a hérité de lui : Marôn parle dans cette requête en son nom personnel et n'indique nulle part qu’il représente son fils vivant.
ΕἼ Kai ἐξώτατον. Le mot s'explique par la 1. 10, qui mentionne : τὴν χοινὴν ἡ μῶν ὁδὸν ; c’est la partie la plus rapprochée du chemin.
162 ° PAPYRUS DE MAGDOLA Auoirsws. La forme δια!ιρήσεως est à rayer de la liste donnée par Mayser,
Grammatik, p. 66.