NOVATION DE DETTE
ra tomber aux mains du créancier. Et ici, commencent vraiment les problèmes posés par ce texte. Tout d’abord, 1 ἐπικαταθολὴ est-elle de droit ou dépend-elle de la volonté du créancier dans le cas présent ? Quelles sont les raisons invoquées par le pétitionnaire pour provoquer l’ordre ou l'avis du stratège? Quel est le rapport à l'affaire de ce fait qu'il est le cadet de son frère décédé? (cf. n. 5-6). L'affaire était-elle si difficile à résoudre, puisque le stratège la laisse manifestement à la décision de l’agoranome? ou le pétitionnaire n'a-t1l pas tenté de forcer la main à celui-ci en s'adressant aux bureaux du stratège? Ce sont autant de questions qui restent insolubles.
Recto (1e main) Βασιλεῖ Πτολεμαίωι “αίρειν ‘Innévixos ἹἹππονίχου | ἝἙρομίας], ὁ ἀδελφός μου, τελευτῶν χαταλείπε . za. ἃς ἐδεδά!γειστο παοὰ Ἱππονίκου, ᾿Αρχάδος, τῆς τῶ]ν ir |οχγίας, ἑόδομ: ταρούρου, γαλχοῦ [Ε Û παρχίας, ομιηχονταρούρου, γαλχοῦ | ὑπο]- 5 Ἢ χὴν ἐπὶ γύου ὄντος, ἐπιχωρεῖ ἡμῖν * ὁ δ᾽ ἀ[δελφὸς ] D Sy STLY 0 αἰόελφος ᾽ ὨΣ ΡΩΝ ἀντ ῃ , , — 1F ἐγὼ δὲ νεώτερός εἰμι. Δέομαι οὖν σου, βασ[ιλεῦ, προστάξα : Διοφάνει. τῶι] - , ’ ΄ " στρατηγῶι γράψαι Νόσχωι τῶι ἀγοραν[όμω: ἀνανέωσιν ποιήσασθαι ὑπὸ] -»ε , , — « ῃ - ῃ \ \ τοῦ Ἱππονίχου ἐκ τοῦ ‘Eouiou τοῦ τετελ[ευτηχότος χαὶ μὴ ἐπιτρέπειν, vew]- ! »ν + A ᾽ + (4 \ δὼ τέρου μου ὄντος, ἐπιχαταδολὴν γενέσθαι, ἵνα μὴ οὐδε - 1 ν Lo 10 νὸς ἀξίου ὄντος, ἀλλ᾽ ἐπὶ σὲ, βασιλεῦ, κα[ταφυγὼν, τὸν ἢ; ξὺν jé [Εὐ "χει ἘΠῚ ἘΣ Sur τῶν εὐγνωμόνων τύχω. [Εὐτύχει].
(96 main) ἀνανέωσιν Μόσχωι. ᾿Εὰν ποιῶνται Ϊεπιλυσιν] ἐκ τοῦ τετελ[ευτηχότος.
Verso
(Ἔτους) ὃ, Δαισίου xt, ᾿Αθὺρ xf.
170 PAPYRUS DE MAGDOLA
Recto. L. 1 : Ἱππόνιχος.-.. Ed. — L. 2 : κἀταλείπεν [uot Ed., καταλείπει μίοι, das
u sicher W., aucune trace du x dans l’état actuel du texte; — χαὶ ἃς W. — L. 8-9 : τετελ[ευτηχότος......}.-...- pou ὄντος Ed. — L. 12 : av. estv Ed., ἀνανέωσιν W. — L. 13, in fine : ἀπίο]δι... Ed, τί <> ἔστιν ἄλλη διάχ[ ρ] [σις W.
Ferso. L. 8: r[.]XOYT A N [rs lprav En EC ‘
1. Le nom d'Hipponicos était en faveur parmi ces gens, puisque trois personnnes, le pélitionnaire, son père et le prèteur le portaient; remarquer que l’un d'eux au moins est cavalier.
Il n'y a pas à restituer [Αδιχοῦμαι; ce n'est pas une plainte, cf. l’apostille. Ἕρμίας], cf. 1. 8.
.… Ici figurait l'indication des biens dépendant de la succession, et notamment de l'immeuble grevé, cf. nn. 4-5, 9 et 12, puis des charges, cf. n.
suiv.
2-3. Καὶ ἃς ἐδεδά)νειστο...... (4 :) χαλχοῦ [H. Καὶ ἃς est un supplément de Wicσκεν, subordonnant cette proposition à ἐπιχωρεῖ ἡμῖν, 1. 5. "Ededg]versro, cf. IL. 4-5 : ὑποθήκην est très probable d'après le sens général de la requête, ΟΣ ππ. 9.61 12:
3. ᾿Αρχάδος. Sur les Arcadiens dans l’armée ptolémaïque, οἵ, LesquiEr, /nst. mil. Lag., pp. 111 et 116.
Τῆς τῶϊ[ν ἱπὶπαρχίας χτὰλ. Cet Arcadien faisait partie des hipparchies pseudo-ethniques, dont les cavaliers étaient dotés comme clérouques de 70 aroures; cf. tbid., pp. 13 et 175. A la fin du règne d'Évergète et en l’an 2 (fiscal) de Philopator, elles étaient au nombre de quatre, celles des Perses, des Mysiens, des Thraces et des Thessaliens ; en suppléant ici τῶν Θεσσαλῶν, le plus long de ces noms et en supposant à la lacune la moindre importance possible, (cf. 1. 6, sans εἴ σο! δοχεῖ), il manquerait encore 15 lettres environ; mais si l'on restitue, 1. 6, les mots εἴ so: δοχεῖ, la lacune augmente de 10 lettres, et une restitution comme : τῶν Περσῶν ἱππαρχίας, 0), καὶ τοῦ δεῖνος, ethnique, τῆς αὐτῆς ἱππαρχίας, bien qu'un peu longue, ne doit pas être tenue pour impossible, car ἱππαρχίας peut être abrégé; le pluriel ποιῶνται, 1. 12, pourrait s'appliquer à deux créanciers, dans un sens unilatéral. Toutefois, 1. 8, Hipponicos semble seul nommé, sauf inversion.
4, Χαλχοῦ [Ε... CF. 28, I. et n. 3.
5. ‘Er: γύου. Il est très diflicile d'expliquer ce passage. Sur ὁ γύης, (-0s), cf. CrôxErr, Classical Review, 1903, p. 194; et P. Tebt., 11, p. 108, n. 18. Le mot ἃ été pris dans les acceptions de : champ, mesure agraire, subdivision d'un