‹ Papyrus GrecsChapitre 49 sur 166 · SECONDE PLAINTE POUR COUPS ET BLESSURES · texte numérisé non relu

SECONDE PLAINTE POUR COUPS ET BLESSURES

que J'avais emporté [et qu'ils n'avaient pris?} ; je remis une requête à Diophanès le stratège, qu'il renvoya apostillée à Hèrodotos l'épistate; mais Hèrodotos, me traitant avec mépris, n'a traîné en longueur jusqu'aujourd'hui, Je te prie donc, à roi, d’ordonner à Diophanès le stratège de ne pas me négliger, moi qui ai été traité injurieusement par les bergers au mépris des lois, mais d'écrire à Hèrodotos l’épistate de ne pas me traiter à la légère: qu'il les envoie au contraire devant Diophanès, ces gens qui ont fait paitre les brebis, m'ont maltraité et dépouillé; que les pâturages : et quant à l'injure, que Diophanès en connaisse. Ainsi, grâce à toi, ὃ roi, le commun sauveur de tous, j'obtiendrai justice et

secours. Sois heureux.

2-3. Le plaignant était peut-être un garde publie ou privé, ef. 4, n. 10, et 88; peut-être aussi était-ce un berger; peut-être enfin le propriétaire d'un troupeau, car il semble faire grief aux accusés, 1. 13, d’avoir mené paitre les brebis.

5. Devant χρησάμενοι, on peut suppléer ὑδριστικῶς, puisque nous lisons ὑόοιζόμενον, 1. 11, ὑδοικότες, 1. 13, et πεοὶ ὕόρεως, 1. 14.

Προσπηῦησαν est tout ce qu'on peut lire avec certitude dans les restes de lettres qui terminent la ligne; on ne comprendrait guère, d’ailleurs, le τοῖς lu

par les premiers éditeurs; προσπηδήσαντες πρὸς ἐμὲ correspondrait mieux aux

traces d'écriture.

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