‹ Papyrus GrecsChapitre 50 sur 166 · La restitution καὶ τὸ ἱμάτιον ὧι Ἱπεριεῦ · texte numérisé non relu

La restitution καὶ τὸ ἱμάτιον ὧι Ἱπεριεῦ

εὐλήμην, proposée par JouauEer-LErEsvRE, ne convient pas; |. 8, ὃ καὶ ἐχομισάμην ne peut signifier : que j'avais recouvré, car alors il n'aurait pas été nu devant l’épistate; on doit entendre qu'il avait emporté aussi son manteau au pâturage et qu'il en avait été dépouillé comme de sa tunique.

7. [Καὶ δειξαμένου] pou τὰς πληγὰς x72., cf. 1. 9 : ἀἸϊπέδωχα ἔντευξιν xtA. : il ya done eu trois plaintes, la première adressée verbalement avec preuves à l'appui; la deuxième par écrit, envoyée au stratège ; enfin le texte ici commenté, qui ne dépassera pas non plus les bureaux du stratège. On trouvera d’autres exemples de plaintes verbales dans 12 et 42; et des lenteurs et complicités des fonctionnaires des bourgs dans 83 et 42. Pour l'envoi des ἐντεύξεις au stratège et sur les ἐντεύξεις εἰς τὸ τοῦ βασιλέως ὄνομα, cf. introd. gén., pp- 15-6, cf. 11-2.

82 PAPYRUS DE MAGDOLA

8. Φέρων. Il ne semble pas, cf. n. 13, que le plaignant réclame son manteau, ni la somme à laquelle il l'estime ; il doit donc lui avoir été rendu; ce n’est pas dans la querelle qui a eu lieu sur les pâturages, cf. ἢ. 6; et φέρων signifie

probablement ici : apportant.

ιν. Pour l'expression, cf. intr. gén., pp. 11-2.

9. ᾿Απέδωχα ἔντ Χοηματίσας, C’est l'apostille qui figure au bas de la plupart de nos textes ; cf. introd. gén., pp. 12 et 17.

10. Ὁλιώρως χρησάμενος, CF. 1. 12. La disparition du y entre deux voyelles surtout après les sons I et E est fréquente, mais non générale dans les papyrus après le milieu du 11° siècle av. J.-C; cet exemple doit être ajouté à ceux que cite MaysEr, Grammatik, p. 163.

13. Toy μὲν νομῶν. Le plaignant laisse au stratège le soin d'appliquer les lois : περὶ δὲ τῆς ὕδρεως χτλ., 1. 14; ce qu'il réclamait sans doute 10], c'était que la police des pâturages füt mieux faite. Il est notable qu’il ne demande pas que ses vêtements lui soient rendus ou remboursés. Sur les pâturages, cf. 88, n. 4.

14. Περὶ de τῆς ὕδρεως Διοφάνην διαγνῶναι, Cette formule se trouve encore dans 14, 19, 24, 35 et 42; cf. 1, n. 18. Sur la compétence du stratège en matière pénale, ef. introd. gén., pp. 27-8.

16. Cette apostille est d’une lecture très difficile; ee que l'on en déchiffre suflit à montrer qu'elle différait assez sensiblement des autres formules; par sa fin elle fait penser à celle de 4, 25 et 84, mais τοῦ δικαίου τυγγάνη!: ne semble guère possible; d'autre part, dans des cas semblables, où il ; a eu négligence de la part des fonctionnaires, on rencontre la formule : ἀπόστειλον αὐτοὺς ou τὸν ἐγχαλούμενον, sans appel à l’action conciliatrice de l’épistate ; cf. 17, 88 et

introd. gén., p. 22.

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