BILLET FICTIF
À, MASQUE, 150. an {* de Philopator.
B. C. H., XX NI, 1902, pp. 119-20; Rev. Et. Ane., V, 1903, p. 185, n. 2; Wiccxex, Archiv, IT, Ῥ- 391, et IV, p. 52; CRrÔNERT, À. E. G., XVI, 1903, p. 196.
CE texte est presque entièrement conservé; il est écrit au recto d'un papyrus formé de deux bandes, dont l'une assez étroite, rapportées pour augmenter sa largeur; l'écriture, perpendiculaire aux fibres, est une belle cursive, régulière, soignée, légère, tendant vers le type de 4.
Comme l’a vu le premier M. May (cf. Rev. Et. Anc., loc. laud.), cette plainte est relative à un billet fictif qu'une courtisane, aidée de son entourage, à fait signer à un tout jeune homme ; 1] s’agit d’une somme de mille drachmes : le père intervient. C'est un amusant
épisode de la vie des fils de famille à Crocodilopolis.