ANGÉLIQUE, LE COMTE, LISETTE
A MGÉLIQUE.
Ne me dites point tant de douceurs , et aimez- Bfkoi davantage, monsieur le comte, (apercevant lÀsetté.) Ah! te voilà, m« ehère Lisette! viens m' aider à le rendre raisonnable : il s'obstine à vouloir épouser ma tante, pour faire fortmie.
LISETTE
Eh bien! mort de ma vie, laissez-le faire, et épousez quelqu'un qui fasse la Vôtre. Monsieur Naquart est plus riche que votre tante ; il ne tieur dra qu'à vous de devenit* sa femme.
LE cobIte.
Elle épouseroit monsieur Naquart, mon procureur? " •