SCÈNE XXm. 3i
LE MARQUIS
Je le crois.
LA MARQUISE
Je desirerois...
LE MARQUIS
Et moi je désire entrer dans ce cabinet, et voir l'homme qui a eu la témérité...
GOTTE. '
Ah! quelle imprudence !
Lk UK^qviSE ^ jouant rembarras.
Permettez-moi, monsieur, de vous proposer un accommodement...
LE MARQUIS
Un accommodement , madame? Je ne vois pas quel accommodement...
LA MARQUISE
Si j'ai perdu le pari, donnez-m'en la revanche.
LE MARQUIS
Madame , il n'est pas question de plaisanter.
LA MARQUISE
Je ne plaisante point, je vous demande ma re- Tanche.
LE MARQUIS
-Et moi, madame, je vous demande la clef de ce cabinet, et je vous prie de me la donner.
LA MARQUISE
• La clef, monsieur?
3i4 LA GAGEURE iSlPllÉTUE.
liiriliiQlill.- Oui, la clef, la clef.
EtâjeneFaipat?
n est nii nurfeti dTttnftlrér : ^'«M déjetarhpMe
en dedans.
LA*'lIAmQVltK.
Monsieur, point de nokÔ0é i oe ijpo tous jfn> jetez vous sera aïsti fuillé, Ictoaqne ^/ùm» aibr rex accordé tDuï Aovêlit d*aiidi«nMMk- • ' LS iiAmQvia.
Je TOUS éeoiite, nwdame. *
LA KABQU18K.
Asseyeit-Tons , monsieur.
LS VAmQVIt.
Non if madame.
LA MABQDMB.
Avant dé TOUS porter à des •m ' < B ait <i fi sont indignes de tous' et de moi, je yous fà de ine faire payer les vin^ louis dv psiri^ psKe* cpie vous aves perdu*