SCÈNE V
AZËMIRE, FÉLIME.
* AZÉMIRB.
Dans le sein de son frère !... Ah ! souvenir fatal ! Pour essuyer ses pleurs , il attend son rival. Quelle épreuve! et cest moi, grand Dieu, ^i la p
FBLIME.
Je conçois les terreurs où votre cœur s'^are; Mais un mot , pardonnez, pouvoit les prévenir. LaTisa dé votre amour...
AZÉMIRB.
J'ai dû le retenir.
Quand an ordre cruel , m appelant à Byzanoe, Du prince, après trois mois, m'eut ravi la présenbi Sa tendresse, Félime, exigea de ma foi Que ce fatal jecret ne fût livré qu'à toi.
U craignoit pour tous deux sa cruelle ennemie. Est-ce elle dont la haine arme la calomnie?
A-t-il pour notre hymen sollicité Thamas?
O deJ! que de dangers j'assemble sur ses pas !