‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 68 sur 230 · ACTE II, SCÈNE 1. gS · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE 1. gS

îaisisient Tétendard , et d*aii zélé iBsensé , Croyant me suivre , ami, m'ont déjà devancé, ^aidonne : à tant d'amoar, hélas ! je fias sensible. It quel seroit, dis-moi, le mortel inflexible ^ui, sous le poids des maux dont je suis opprimé, luroit fermé son cœur au plaisir d'être aimé? tfais mon frère en ces Ueux tarde bien à paroitre.

ACHMET

1 s'occupe de vous quelque part qu'il puisse être. [)e sa tendre amitié je me suis tout promis , Z'eU mon plus ferme espoir contre vos ennemis.

LE PRINCE

iélas! nous nous aimons dès la plus tendre enfance,

St de son âge au mien oubliant la distance ,

^oi âmes se cherchoient alors comme aujourd'hui.

Un charme attendrissant régnoit autour de lui,

St le cGBur encor plein des douleurs de ma mère ,

^amitié m'appeloit au berceau de mon frère :

Pu le sais, tu le vis. Et lorsque les combats

^oin de lui vers la gloire emportèrent mes pas ,

!ja gloire, loin de lui, moins touchante et moins belle ,

d'apprit qu'il est des, biens plus désirables qu'elle.

1 vint la partager. La victoire deux fois

Usocia nos noms , confondit nos exploits :

!^'étoit le prix des miens , et mon ame enchantée

!^rut la gloire d'un frère à la mienne ajoutée.

dais je te retiens trop. Cours, observe ces lieux;

iur les pièges cachés ouvre pour moMes yeux.

^ux regards du sultan je dois bientôt paroitre;

deviens... J'entends du bnûl. de&X.'L^xik^^ ^^tcsxsx-^i^ft.^

Cest lui. Va, laÎMe-moi, dans ces heannx nkM Oublier met douleufs dans ses embntMmentt.

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