SCÈNE IL
LE PRINCE, ZÉANGIB.
ZBANGIR.
OÙ troaver?... C'est loi-même. O mon ami! mon frère! Que , malgré mes frayeurs , ta présenœ m'est dièie! Laisse-moi dans tes bras, laisse-moi respirer! De ce bonbear si pur laisse-moi m'enivrer !
LE PRINCE
Ah ! que mon ame ici répond bien à la tienne ! Ami, que ta tendresse égale bien la mienne !
Que ces épanchements ont pour moi de doaœars ! Pour moi, près de mon frère , il n'est pins de malheois.
ZéANOIR.
Je connois tes dangers , ils redoublent mon télé.
LE PRINCE
Tu ne les sais pas tous.
SBAN6IR.
Quelle crainte nouvelle?...
LE FRINCK.
Écoute.
SBAMGIR.
Je frémis.
LE PRINCE
Tu \is À« (\uc\Vft QiT^«»x