ACTE II, SCÈNE II
Les chaimes de la gloire avoient rempli mon cœur ; Ta sais si Tamitié le pénétre et l'enflamme : A ces deux sentiments dont s'occupoit mon ame , Le ciel en joint un autre , et peut-^tre ce jour...
ZÉANGIR
Eh bien?...
XE PRINCE
Ace transport méconnois-tn Tamour?
ZÉANGIR
Qa'emeiids-je! et ^el objet?...
' LE PRINCE
Je prévois tes alarmes.
ZÉANGIR
Achève*
LE PRINCE
Il te souvient que la faveur des armes Dans las mors de Tauris remit entre mes mains.. .
ZÉANGIR
Azénuie...
LE PRINCE
Elle-même.
ZÉANGIR
O douleur ! ô destins !
LE PRINCE
Je te l'avois bien dit : ta crainte est légitime : Je sens que sous mes pas j'ouvre un nouvel abyme. Mais c'est d'elle à jamais que dépendra mon sort ; C'est pour elle qu'ici je viens braver la mort : J'en suis aimé, du moins, et sa tendresse extrême... En croirai-je ma vue? .. ô ciel l c*e%t eUe-iSDk.^:c&^.