‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 71 sur 230 · LE PRINCE, ZÉANGIR, AZÉMIRB · texte numérisé non relu

LE PRINCE, ZÉANGIR, AZÉMIRB

LE. PftmCB.

Aiémire , est-œ vous ? Qui vous ouvre ces lima? Qu«l miracle remplit le plus cher de mat vœux? Puis-je enfin devant vous montrer la violence D'un amour, loin de vous , accru dant le 4Îlf||ca? Gomptie^vous ^elquefoift, femible à mes t o un nentt, Des jours dopt ma tendresse a compte les moments? J'ose encor m*en flatter, paais daignez me le dire. Voas baissez vos regards , et votre cœur soupire! Je vois... Ah ! pardonnez, ne craignez point ees yeux. Qu'il soit le confident, le témoin de notfisaiu Je vous l'ai dit cent fi^is, c'est un autre mo|r«ita0* Ce séjour, cet instant , m'offre tout ce que j'aime : Mon bonheur est parfait... Vous pleurez... Tu pâlît... De douleur et d effînoi vos r^rds sont remplis...

ZEANGIR.

O tourment!

▲ ZBMIRE.

Jour aflEreuxl

LE PEIMCE.

Quel transport! qnel langagi Du sort qui me poursuit est-ce un nouvel Qufnga?

ZBANOIR. .

Non : c'est moi seul ici qu'opprime son connoaz. C*e9t â moi détonnait qu'A réserve «e% cou^

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