ACTE II, SCÈNE IV. io
La moitîé du lérail , que sa voix seule entraîne , Séduite dès Umgr^em^f s'intéresse pour lui.
Iféme on dit qu'en secret un pins puissant appuL.. Pardonnes... dans vos cœurs mes regards ont dû lire... Hais nne mère... hélas ! je crains...
LB PRINCE
Qa oses-tu dire.
ZÛAKGIK, transporté.
Achève. -
ACHMET
Eh lôen ! l'on dit qu'in\-isible à regret , Sa main coodoit les coups qu'on prépare en secret. On redoote on courroux qu'elle force au silence. On cfaint son artifice; on craint sa violence. Biais un bruit dont sur-tout mon cœur est consterné. . . Le sultan vent la voir , et l'ordre en est donné.
AZÉMIRE
Ciel!
ACHMET
On tremble, on attend cette grande entrevue; On parle d'une lettre au sultan inconnue...
LE PRINCE
{àZéan^ir,) Dieu! mon sort vondroit-il?... Tu sauras tout...
ACHMET
Seigneur 1 Contre un juste courroux défendez votre cœur. Vous ignorex quel ordre et quel projet sinistre Bfena dans votre camp un odieux ministre:
Le visir, je voodrois en vain vous le cocher^
io4 MUSTAPHA ET ZÉAM6IR.
Aux Lraè de vos soldats devoît vons^ arradwr*
LE PRIMCB.
Quedts-tn?
ACHMBT.
Le péril arrêta «on atulace.
Cher prince , devant tous si mes pleurs trouvent grao Si mes voeux, si mes soins, méritent ^pelque prix, Si d'un viêiUard tremblant vous souffrez les avis, Modérez vos transports , et , loin d'aigrir un pèn, Réveillez dans son cœar sa tendresse première. Il aima votre enfance, il aimé vos verttts.
Vous pourries*.. Pardonnez. Je n'ose en dire ph». A de pins chers conseils mon cœur vqps abandoBue, Et vole à d'autres amna que mon zélé m'ordonne.