SCÈNE II Les Mêmes, CONRAD, RINALDA, RIZZO
R A s p 0 X I , allant au-devant deux.
Monseigneur, madame!
METZLER, sinclinant.
Leurs Altesses!
LUDWIG, bourru.
Salut!
R A s p 0 x I , sapprochant obséquieusement de Rinalda.
Que Votre Grâce!...
RIXALDA
Assez de politesses, Rasponi! Vous savez...
RASPONI
Votre ressentiment...»
RIZZO
Laissez-la, vilain!
R.\SPOXI
Quoi! jusqu'à Rizzo!
CONRAD
Comment!
Traiter ainsi ton oncle!
RIZZO
Oh! elle est bien plus, ellel Elle est ma grande sœur. Je l'aime.
(Il lui saule au cou et l'embrasse.) RASrONI, à Rinalda.
Si mon zèle Hier vous olTensa, si je me suis permis...
■ RINALDA, avec un geste excédé et méprisant.
Ah!
(Elle s'éloigne de Rasponi et va s'asseoir près de la table de droite avocllizzo.) CONRAD
Hinalda, c'est un de mes plus sûrs amis. Pardonnez, vous surtout qui prêchez la clémence.
L U D W I G , à très haute voix.
Plus qu'il ne faut,
CONRAD
Tu dis?
LUDWIG
Je dis que l'on commeace A vous les reprocher, ces accès généreux, Kt que vos gens sont las de vous avoir contre eux;
CONRAD
Ah çà ! toi, de quel ton viens-tu me parler, drôle?