‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 30 sur 123 · SCÈNE II Les Mêmes, CONRAD, RINALDA, RIZZO · texte numérisé non relu

SCÈNE II Les Mêmes, CONRAD, RINALDA, RIZZO

R A s p 0 X I , allant au-devant deux.

Monseigneur, madame!

METZLER, sinclinant.

Leurs Altesses!

LUDWIG, bourru.

Salut!

R A s p 0 x I , sapprochant obséquieusement de Rinalda.

Que Votre Grâce!...

RIXALDA

Assez de politesses, Rasponi! Vous savez...

RASPONI

Votre ressentiment...»

RIZZO

Laissez-la, vilain!

R.\SPOXI

Quoi! jusqu'à Rizzo!

CONRAD

Comment!

Traiter ainsi ton oncle!

RIZZO

Oh! elle est bien plus, ellel Elle est ma grande sœur. Je l'aime.

(Il lui saule au cou et l'embrasse.) RASrONI, à Rinalda.

Si mon zèle Hier vous olTensa, si je me suis permis...

■ RINALDA, avec un geste excédé et méprisant.

Ah!

(Elle s'éloigne de Rasponi et va s'asseoir près de la table de droite avocllizzo.) CONRAD

Hinalda, c'est un de mes plus sûrs amis. Pardonnez, vous surtout qui prêchez la clémence.

L U D W I G , à très haute voix.

Plus qu'il ne faut,

CONRAD

Tu dis?

LUDWIG

Je dis que l'on commeace A vous les reprocher, ces accès généreux, Kt que vos gens sont las de vous avoir contre eux;

CONRAD

Ah çà ! toi, de quel ton viens-tu me parler, drôle?

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