‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 81 sur 123 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

RINALDA

C'est cela. Va. J'aurai l'esprit plus assuré.

BIANCA, contemplant encore Rizzo.

Le joli chérubin! Si j'osais...! une grâce?

GUI DO

Quelle?

BIAXCA

Permettez-vous, seigneur, que je l'embrasse?

GUIDO

Mais oui, mon enfant.

RINALDA, -vivement, empêchant Bianca de le faire

>'on! non! tu l'éveillerais.

i\ part.)

Leurs baisers sur sa joue auraient été trop près!

BIANCA

Pardonnez-moi, madame. Oui, je suis importune. Mais cet ange, c'est notre espoir, c'est la fortune Du pays que demain nos gens délivreront; Et si je demandais de le baiser au front. C'est comme le soldat qui d'une âme ravie En baisant son drapeau lui fait don de sa vie.

G U I D 0 , lui serrant la mata,

Drave fille!

RINALDA, à part.

Je souffre. Oh! tais-toi, cœur mauvais; C'est trop honteux.

(Venant serrer la main de Bianca, pais loi faisant signe de sortir.)

Merci! Mais, va, va...

BIANCA

Je m'en vais.

(Sort Bianca résignée, par la graod'porie de gaochey

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