‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 9 sur 123 · SCÈNE III Les Mêmes, LUDWIG, LAURA, BETTINA · texte numérisé non relu

SCÈNE III Les Mêmes, LUDWIG, LAURA, BETTINA

LUDWIG, irre, donnant le bras anx deux femm»*.«.

'Il airivc au fond, par la droite, en achevant sa chanson.)

Battez, tambours! C'est pour la gouge Et pour le vin, plan rataplan!

Les bouteilles -nt le col rouge; Les Qlles l'ont blanc.

{K Petruccio.)

Eh! bonhomme!

PETRUCCIO, masqoaot Galéu qui fait tin mouvement.

Laisse!

(Au soudard.)

Que voulez-vous?

LDDWIG

Sais-tu comme on me nomme?

PETRUCCIO

Non.

LUDWIG

Ludwig perce-ventre.

10 PAR LE GLÂIVIS

PETaUCCIO

Ah!

Donc, tu vas, barbon, Me servir de ton vin, et gratis, et du bon. Pour moi d'abord, beaucoup, puis pour ces deux donzellcs

(Il descend les marches en trébuchanl.)

Qui le long de mes flancs battent comme des ailes.

GALEAS, se IcTaat indigne.

C'est du vin que tu veux? Je n'en suis pas marchand.

LUDWIG

11 me tutoie! Oh! oh!

(Il cherche la garde de son épée.) BETTINA, à sa droite, le retenant.

Ne fais pas le méchant.

LAURA, à sa gaui;ho, le tirant vers l'auborgo

Viens boire!

BETTINA

Tu n'as donc plus soif?

LUDWIG

Nombril du pape Moi, n'avoir plus soif, moi! Tiens, pour la peine, attrape!

(Il lui donne une bourrudo ; G ALÉA S, à Pelruccio.

Dire que cette fille est de Ravenne!

(Beltina, en se sauvant devant la bourrade, est allée jusqu'à la enôtro de auberge, et, entendant de la musique, a jjoussé le voici.)

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