Benoît Malon. Socialisme intégral, Paris, 1890, II, p
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marchés à passer avec l'État, les départements, puis les commmies, pour travaux et fournitures. Leur nombre augmenta, de 75 en 1883 à 184 en 1897, 358 en 1906, 414 en 1908, tandis que les adhérentes à la Chambre consultative, dont on comptait 29 en 1885, étaient 111 en 1898, 174 en 1904 et 219 en septembre 1908.M.Chagot ' estime que les Sociétés de production employèrent, pour Tannée 1904,7.000 ouvriers associés, 8.000 à 9.000 auxiliaires, et firent un chiffre d'affaires de 40 millions avec 4 millions de bénéfices.
Évidemment elles ne sont pas toutes fouriéristes. Quelques-unes consacrent leurs bénéfices à la propagande révolutionnaire. D'autres sont des associations de petits patrons. Et il y en a beaucoup dont les tendances restent ignorées, peutêtre par elles-mêmes toutes les premières. A moins d'une enquête de détail, on ne peut connaître leur esprit que si elles ont un lien et un organe communs.
C'est le cas de celles qui adhèrent à la Chambre consultative. La Chambre consultative résout leurs litiges intérieurs, les met en relation les unes avec les autres, leur sert de conseil judiciaire, leur propose des modèles de statuts, réunit leurs
1. J. Ghagot. Lei Associations ouvrières de production dans Vindustrie, ch. IV.
délégués en Assemblée générale, gère leur orphelinat, leur Banque, leur organe VAssociation ouvrière y etc.. et en retour elle impose aux nou- Telles venues, par délégation des assemblées, certaines règles qui visent à maintenir le caractère ouvrier des sociétés et à les empêcher de négliger l'assistance mutuelle.
La plupart des associations appliquent avec de faibles variantes le modèle de répartition des bénéfices proposé par la Chambre consultative : 20 0/0 au fonds de réserve, 20 0/0 au capital comme dividende, 30 0/0 aux travailleurs associés ou non, 15 0/0 à la direction, 15 0/0 aux caisses de solidarité. Ceci est bien conforme à la doctrine de Fourier : il rémunérait le Capital, le Travail et le Talent, le Travail plus que le Capital et le Talent, le Capital plus que le Talent, et faisait apprécier ce dernier par le suffrage. Notons que le partage entre le Capital et le Travail imaginé par Godin estle seul juste entre associés; mais ici, comme on a souvent besoin de faire appel aux capitaux extérieurs, il faut bien présenter un meilleur appât.
Outre la doctrine, un autre lien rattache les Associations ouvrières à Fourier, par l'intermédiaire de son disciple Faustin Moigneu qui, en 1894, fit don de 600.000 francs à la Banque coopérative des Associations ouvrières, sans condi-
tions> ou plutôt sous la condition de n'être pas nommé avant sa mort. Elle survint en 1900. Un an plutôt, la Chambre consultative avait fait ériger aux frais de ses adhérents la statue de Fourier que Ton voit dans le boulevard de Clichy. Fourier est appelé notre maître par ^l'Association d'ouvriers peintres Le Travail dans son compte rendu de 1896, notre maître aussi par M. Ladousse^ président de la Chambre consultative, parlant au banquet des sociétés de production en mars 1907.
Les coopératives de consommation prodiguent moins ce titre ; elles devraient d'ailleurs plutôt dire nos maîtres et appeler ainsi les Équitables Pionniers de Rochdale^ vingt-huit pauvres tisserands anglais qui eurent l'idée, en 1844, de s'unir pour faire leurs achats en gros, supprimant ainsi à leur profit les bénéfices du commerce de détail. Cette initiative eut un succès rapide et colossal dans leur patrie. On les imita en France beaucoup plus tard et sans que TEcole de Fourier, assez languissante déjà, y contribuât spécialement, sinon par sympathie. Cette sympathie fut à la vé- T^Xé très vive et devint efficace avec le généreux Faustin Moigneu qui dota aussi l'Union coopérative des Sociétés françaises de consommation, principal groupement chez nous de ces sociétés. Il avait reconnu là, comme dans les Associations
ouvrières de production, les entreprises vivantes les plus conformes à la pensée de son maître. Et si Ton mesure les idées à l'intensité des sentiments qui les accompagnent, on peut bien dire que la suppression du commerce était l'idée maîtresse de Fourier. Elle a contribué plus que toute autre à la genèse de son œuvre. Il haïssait le commerce. Or les coopératives ont justement pour objet de supprimer les bénéfices des intermédiaires entre le consonunateur et le producteur, elles remboursent à celui-là toute la part de recette qui dépasse leurs frais, elles ne vendent pas : elles distribuent *. Leur fonction est une de celles que devait accomplir la phalange.
Celle-ci était aussi une mutualité. C'est pourquoi les derniers Phalanstériens revendiquent pour le Maître une paternité générale sur toutes les mutualités. Prétention excessive, puisque les pères de ces institutions sont innonÂrables et appartiennent aux opinions les plus diverses.
A Fourier encore la participation aux bénéfices. Quand le patron distribue à ses ouvriers, e/i espèces ^ wne partie du profit qu*il a réalisé, cette
1. Ea 1904 les coopératives françaises de consommation étaient au nombre de 1880 avec 600.000 membres et un chiffre d'affaires de 180 millions — Voir Ch. Gide: Les Sociétés coo» péràtives de consommation, Paris, 1904. Librairie Armand Colin.
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mesure ne mérite pas Pépîthète de fouriériste plutôt qu'une autre épithète. Au contraire, s'il répartit des parts du fonds social, il opère conformément au plan des créateurs de phalanges qui voulaient ainsi faire entrer peu à peu tous les salariés dans l'association, il applique en partie le fouriérisme.
Malheureusement, ce dernier mode de participation aux bénéfices est peu employé. En dehors du Familistère de Guise qu'il a conduit à devenir une association entre ouvriers, on ne cite guère que la Papeterie coopérative d'Angouléme (Société Laroche-Joubert et C'*). Encore les employés de cette entreprise ne voient-ils pas réduire d'office leurs parts de profit en capital, ils sont libres de se les faire verser sous forme de monnaie. C'est ce dernier parti qu'ils préfèrent. 113 d'entre eux seulement sur 1.500 sont actionnaires et possèdent 1.783.000 francs sur 4.320.000 de fonds social. Un tiens vaut... Et le travailleur a peutêtre l'âme du petit rentier qui redoute les aléas de l'industrie.
Gomment existe-t-il alors des associations ouvrières ? C'est qu'elles pratiquent ou ont commencé par pratiquer la petite industrie. Peu nombreux, les associés sentent mieux leur solidarité réciproque, chacun d'eux a une perception plus nette de l'influence qu'exerce son travail person-
nel sur la marche générale de raffaire. On éprouve Torgueil d'être tout de suite à soi-même son propre mattre, sentiment qui ne peut être aussi vif quand on est noyé au sein d'une vaste agglomération de travailleurs. Et si, au moment ou l'on fonde un Familistère de Guise, l'ouvrier a Tespoir de conserver pour lui et ses camarades tout le fruit de son travail^ cet espoir se réalise avec une telle lenteur que la joie escomptée s'en émousse au cours des années. Enfin beaucoup d'Associations ouvrières sont nées d'une grève malheureuse. 11 fallait vivre. Ces considémtions^ il y en aurait sans doute beaucoup d'autres, jointes à celles qu'inspirait plus haut l'exemple du Familistère, permettent de comprendre comment l'initiative ouvrière a pu réussir moins mal que l'initiative capitaliste.
Une telle expérience ne confirme pas les vues du fouriérisme dont nous allons maintenant nous efforcer de dresser un bilan sommaire.
Ce fouriérisme est mort. Il semblerait qu'en fut de bilan, on ne dût raisonnablement plus rien ajouter. Mais la mort du fouriérisme est pareille à celle d'un figuier banyan dont les branches ont
poussé vers la terre des rameaux qui, ayant pris racine, survivent. Encore cette comparaison n^estelle pas exacte puisque les rejetons du fouriérisme ne possèdent point tous les organes de la plante-mère. Le fouriérisme était une synthèse que les faits ont réduite à ses éléments^ sans même les conserver tous. Les somptueux phalanstères, comme les riches cuisines, les restaurants plantureux, ont disparu du domaine des associés. De l'exploitation des terres faite en commun^ il reste les syndicats agricoles de vente et d'achat et quelques coopératives de vignerons. Les séristères, ateliers de phalanges^ existent sous le nom d'Associations ouvrières; mais, différence essentielle, c'est toujours le même groupe d'hommes qui occupe chacun d'eux. Les magasins où le Phalanstérien venait s'approvisionner des choses nécessaires à la vie sont aujourd'hui achalandés, on les appelle coopératives de consommation.
Et jamais, sauf au Familistère, qui est et restera, nous le croyons, un exemplaire unique de son espèce,les fragments de la phalange ne se retrouvent plus accolés entre eux ; ils ont chacun leur existence propre et indépendante, ou ils ne s'agglomèrent qu'avec leurs semblables. Fourier avait conçu le monde futur à l'image d'une masse d'unités sociales constituées chacune en organisme
complet. Or le monde futur ne s'annonce pas de la sorte. Les unités existantes qui peuvent en faire concevoir une ébauche sont spécialisées.
Reportons-nous, par la pensée, au temps qui précéda la naissance de TUnivers. Deux purs esprits s'occupent à deviner la constitution future des vertébrés. Le premier dit : — Ils seront composés de cellules qui chacune formeront un animalcule avec ses nerfs, ses veines et ses artères, ses muscles, ses os... — Oui, de cellules, repartit le second, mais plus simples : il y en aura de différentes sortes et elles se grouperont suivant leur espèce pour former de grandes communautés, et ces grandes conununautés seront le squelette, le système circulatoire, le système nerveux, les muqueuses, les muscles..., de Tunité supérieure appelée un animal. — Fourier parle en sociologie comme le premier pur esprit en physiologie. Fourier se trompe, à en juger du moins par les réalisations actuelles de ses propres conceptions.
Il a reconnu et mal appliqué la loi de division du travail et de spécialisation, et cela par optimisme, pour avoir cru trop facilement que les nécessités économiques traiteraient nos désirs avec une parfaite complaisance. On l'approuvera d'avoir montré le travail en séances courtes et variées comme plus attrayant, la multiplicité des
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fonctions et des intérêts chez les individus comme favorable à la paix sociale. Il a bien fait encore de choisir pour cercle d'action de sa phalange celui d'une commune agricole ; les travaux de la terre, en effet, avec toutes lés petites industries annexes qu'ils comportent, se prêteraient le mieux à l'institution des séries. Mais cela demeure théorique. En réalité la grande industrie donne le ton à toute l'activité moderne : production intensive et spécialisation à outrance. L'erreur de Fourier fut de ne point deviner ce fait. Il a même Ixaité la grande industrie comme non existante, bien qu^elle eût déjà pris l'essor de son vivant, au moins en Angleterre.
Mais, depuis Platon, tous les bâtisseurs de cités futures se sont trompés, ce qui excuse Fourier, et bien plus que lui, ce qui le glorifie. Ses constructions idéales sont les seules dont une partie importante ait passé dans le réel. Faisons deux parts de Fœuvre socialiste actuelle et pratique : d'un côté la lutte défensive ou destructive avec les syndicats, la conquête des pouvoirs publics et les grèves, de l'autre l'organisation du travail et de la consommation avec les coopératives. C'est à la seconde seulement et seul que s'adapte le système de Fourier. Tous les autres ne font que se préparer de très loin à bâtir, ils en restent au choix théorique du terrain, aux
devis, et ils démolissent un peu ; ils ne montreront pas un édifice réel et pacifique par destination dont ils puissent dire : — Voilà qui est construit d'accord avec mes plans. — Fourier apparaît donc supérieur à ses rivaux de toute la supériorité que confèrent les réalisations, même partielles et modestes, sur les magnificences de demain. La faillite des Phalanstériens entre au passif du bilan fouriériste. Aucune voix qui ait de la force ne se fait plus entendre parmi eux. Et ce-» pendant Fourier regagne de l'influence. Les théoriciens socialistes français lui doivent sans doute, en grande partie, les correctifs qu'ils apportent aux formules étroites et sèches dérivées de Marx. On s'occupe de Fourier. Tout récemment (1905) M. Hubert Bourgin a fait paraître une étude très complète, parfaitement documentée : Fourier, Contribution à r étude du Socialisme français.
Et si le fouriérisme est mort, im néo-fouriérisme existe, au moins en puissance. C'est le parti de la coopération. Quel avenir a-t-il devant lui ? Pour le moment, un avenir plein d'obstacles. Beaucoup de coopératives de consommation, en effet, sont des entreprises purement utilitaires et à courtes vues ; elles s'isolent, contentes de réaliser des bénéfices, sans songer que ces bénéfices grandiraient si elles en consacraient une partie à développer Tœuvre coopérative, à se grouper, à
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con^érir le commerce de gros. Souvent aussi la coopération est considérée par les partis comme un moyen de propagande : les socialistes attirent le prolétariat par des œuvres de solidarité vers la Bourse des Coopératives socialistes, groupement d'une centaine et demie de coopératives de consommation. V Union coopérative des sociétés françaises de consommation, dotée par M. F* Moigneu, et qui fédère de trois à quatre cents sociétés, est chez nous le seul groupement considérable avec le précédent. Elle veut être neutre^ c'est-à-dire ne s'occuper que de coopération^ en quoi elle représente donc seule le parti coopératiif. Sa situation est difficile entre Tinimitié du petit commerce et la méfiance des socialistes qui sont portés à la trouver yatine.
Le parti coopératif doit comprendre aussi les Associations ouvrières de production adhérentes à la Chambre consultative. Mais quels seront leurs rapports avec les coopératives de consommation? Là-dessus on a beaucoup discuté sans rien résoudre encore.
On voit donc que le néo-fouriérisme n'est point parvenu à toute la cohésion désirable, ses adhérents sont encore peu nombreux, sa tâche consistant à fonder et à grouper des coopératives peut être accomplie par les autres partis, ce qui risque de lui enlever toute raison d*être, il n'a pas le
piment des enthousiasmes tels que haines de classes^ espoirs vastes ou à courte échéance, appels à la justice, paroles violentes, grandes apothéoses du prolétariat, par quoi les révolutionnaires lui disputeront les clients. Telles sont ses infériorités. Il conserve cependant des avantages : un but bien défini, la sanction de l'expérience, la possibilité de prospérer sous des régimes politiques très différents, les qualités de calme, d'esprit pratique, de ténacité que Ton possède par le fait de s'être rallié à lui. La société, s'il triomphait, pourrait changer complètement sans catastrophes. Supposons que, par le jeu de la libre concurrence, les banques coopératives aient en mains toute la finance, les sociétés de production toute la production, les sociétés de consommation tout le commerce, où serait le capitaliste, et à quel moment aurait-on cessé de respecter la propriété capitaliste ? C'est là évidemment une utopie. Mais Texemple de l'Angleterre nous montre qu'elle est réalisable dans une mesure, en ce qui concerne du moins la production et le commerce.
Voici terminé ce bilan sommaire. Il en ressort que l'actif demeure encore assez appréciable pour mériter à Fourier un rang élevé parmi les penseurs français et lui faire attribuer une influence bienfaisante sur le mouvement social de notre époque.
ZOLA FOURIÈRISTE
Le fouriérisme a conquis Zola, Un pareU triomphe valait d'être considéré séparément^ et rien ne s'oppose à ce qu'on le mette ainsi en évidence. Nous n'avons pas eu de peine en effet à extraire de Travail le verbe proprement zoliste : Amour et Fécondité.
L'adoption par Zola de l'évangile phalanstérien a été l'effet d*une conversion que le public pouvait considérer comme un coup de foudre. A l'exemple des convertis chrétiens, Zola fit un long travail sur lui-même. Il aménagea son coeur, inconsciemment d'abord, puis avec le désir sans cesse accru d'une hôtesse qui en ferait sa demeure déiSnitive. Pour quelques-uns de nos contemporains, la mattresse du logis intérieur a été la foi chrétienne, mais ils la connaissaient déjà et ils ont pu deviner d'avance qui viendrait. Zola au con-
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traire fut surpris. La consolatrice qui apparut un jour sur le seuil de son âme se présenta sous un nom imprévu, celui que portait une chimère estimée jusque-là monstrueuse, lointaine, vague, inconsistante.
La Providence l'amenait, si nous appelons ainsi les enchaînements singuliers d'antécédents à conséquents. Enveloppez un cahier de musique dans un journal plutôt que dans du papier blanc, dans le Figaro plutôt que dans les Débats^ dans le numéro d'un 23 plutôt que dans celui d'un 22, et vous déterminerez les événements à sortir de la banalité plutôt que d'y rester ensevelis. C'est ce qu'on appelle encore les mystères de la destinée. Nous allons en donner un exemple sur-le-champ ^
Reportons-nous à une époque voisine et cependant presque légendaire. En 1896, bien que Zola en soit encore à préparer son livre de Paris^ il esquisse déjà par la pensée le roman suivant : Fécondité. Et même il remblaie par quelques articles le chemin que suivra dans le monde cette pesante machine. Or, un fouriériste notable, M. Noirot, demeure tout près de l'hôtel de Zola, rue de Bruxelles. M. Noirot a une fille professeur de piano qui, un jour, le 30 mai, en revenant de ses leçons pour déjeuner, dépose dans le salon des cahiers de musique roulés dans un journal. Après le café, machinalement, M. Noirot jette les
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yeux sur ce rouleau. Le nom de Zola le frappe. n développe, il lit : c'est, à la première page du Figaro du 23 mai 1896, l'article intitulé Dépopu-^ lation où Tillustre voisin conseille aux hommes de pulluler pour être heureux. Hérésie ! enseignement contraire à celui de Fourier l N'est-il pas dommage qu'un écrivain dont tout le monde lit les œuvres traite ainsi la question sociale à rebours et veuille que les vivants soient multipliés avant qu'on diminue les difficultés de vivre. Cette pensée frappe à tel point M. Noirot qu'il écrit aussitôt à Zola. Zola répond, courrier par courrier, le !•' juin, de Médan : «... Je suis à la campagne, et avec un grand besoin de repos.
Voulez-vous bien que nous remettions notre entrevue à octobre ? Vous me feriez le plaisir de venir frapper à ma porte, rue de Bruxelles, 21 bis^ un soir, à six heures, et nous pourrions causer... » On causa, mais sans beaucoup de fruits. Zola c(msentit bien en principe à faire entrer le fouriérisme dans la documentation de Travail, mais, dît M. Noirot, « ...deux livres, Paris et Fécondité barraient la route, l'un en cours, l'autre en projet ; il leur fallait deux années qui s'allongèrent encore de celle qui nous valut la lettre /'accuse /... * » De sorte qu'avant de partir pour l'An-