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SCENE III

JEAN, CHRISTIANE

jean. — Vous avez une mère admirable... pleine de tact.

christiane. — Maman, oui, c'est ma meilleure amie.

• A jean. — Votre mari n'est pas là?

.0 christiane. — Non, il est sorti aussitôt après le déjeuner; mais il m'a dit qu'il rentrerait tout de suite... H a rendez-vous

avec le baron; faites attention, il était de méchante bumeur ce matin.

jean. - Ah! qu'est-ce qui ne va p ohbistianb. — La politique, toujours!

jean.- — Ah!... C'est ennuyeux que vous [liez pas de Mlle Egnth

chbistiank. — Encore! Quelle insistance!

Quoi? elle vous plait? vous l'aimez i" liaison de plus!

jean. — Vous savez bien que c'e^t vous seule que j'aime, pour mon malheur!... Vous voudriez me faire croire que vous êtes jalouse... Quelle délicatesse de votre part!

CHBISTIANB. — Certainement, je suis jalouse... j'en ai le droit.

jean — Oh! le droit, le droit, vous le perdez chaque jour davantage.

CHBISTIANB. — En quoi faisant?

jean. — En ne faisant rien.

christiane. — Qu'est-ce que ça signifie?

jean. — Ne me le demandez pas.

Sur ces derniers mots, Eugène Raidzell est entré avec Paul.

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