CHRISTIANE. JEAN, EUGENE, PAUL
Eugène. — Bonjour, les enfants!... Bonjour, troublante Christiane! Bonjour, Jean!
christiane. — Bonjour Eugène! (Apercevant son mari.) Vous êtes montés ensemble.
eugène. — Oui, nous nous sommes rencontrés avec le leader devant l'ascenseur. Qu'est-ce qu'on fait donc chez tous? En traversant l'antichambre, j'ai manqué recevoir un palmier sur la tête ; quel drôle de restaurant ! Dites-moi, ce sera féerique ce soir. Beaucoup de toilettes claires. Moi, je viens e* habit, c'est sûr. J'ai vu qu'on accrochait des tableaux dans l'antichambre... Voulezvous que je vous prête un Rembrandt, un Goya, un Vélasquez, la moindre des choses... vous savez, ne vous gênez pas.
jean. — Comme tu es bête, mon frère!
Eugène. — Oh! je n'ai pas d'esprit, je sais bien; je le remplace par une grosse gaieté.
paul, à Christiane. — Le baron n'est pae encore venu ?
christiane. — Non.
paul, devant les chaises et la banquette. — Pourquoi a-t-on apporté ces chaises dans mon cabinet ?
CHRISTIAN! Cest moi qui lc-> ai fait
mettre ici, pour débarrasser l'antichambre.
PAUL. — Ali !
jkan, à Eugène Eh bien, je te laisse causer avec Paul... (A Christiane.) Alors, je vais chez la personne eu question.
CHBISTIANB. — Vous reviendrez me dire si elle accepte... Je vous, accompagne.
Jean et Christiane sortent.