PAUL
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DANS rx:TE COMI.DIE.
CHRI8TIANE. — Qu'est-ce que les Raidzell ont à voir là-dedans? Nous recevons ce soir des gens considérables et je veux que tout soit très bien... j'y tiens, certainement, j'y tiens.
. nii Baron. — Vous voyez, comme toile.
\iion. — Ecoute, Paul, je vais revenir. ve. — Non, non, restez, Baron, vous n'êtes pas de trop Je ne suis pas fâché de vous prendre au si à témoin.
paul. — A témoin de quoi ?
CHRîSTiANE. — Chacun ses idées. Toi, l'autre matin, pour recevoir ces communistes de*s Ardennes, tu as mis un vestou râpé et une calotte rouge.
bonnes dispositions. Mon intention est précisément de prendre un appartement plus modeste.
christiane. — Comme si celui-ci était un palais!
'.. — Très modeste même, et nous renoncerons à voir des gens considérables. Et puis, nous vivrons la plus grande partie de l'année à la campagne, à Pressagny, chez mes parents.
CHRîSTiANE. — Tu vas un peu loin.
pacl. — A une heure de Paris.
[STIANE. — Pardon, pardon! Je t'ai dit : sois logique, mais il ne s'agit pas#do moi... moi, je ne vais pas renoncer à mes habitudes, ne plus voir mes amis pour m'en-
ÀiMsUrk
terrer .àvi^aiioainjpagn'éloù je/moMrravdléHïnui. pai'l. — Ma révolution' 'est rifréx-ocàiblt'... J'en ai pu- l't nnaîiediventrH.Tîeci'Hioi-auêBie... o'ei-t une vie nouvelle qui comniencoiiii
( iUiJ>TJA.\fc. — Rien que d'y pglMSaq file
:*«©.. inneJjCQinip te pafi m'edinalhier. dans
ta. folie, de simplicité. {Sun tpt dterfuie** mois,
.1/^- Mçrfjèï sont entres.) D'ailleurs,
nous reparlerons dença.i oïd
Et, sans mê m gainer se? beaux-parents, elle sqrt par la porte opposée.
PAUL, va po-urla rattraper. — Christiane!
• (j e/,u dir Mais. elle es.fe «ortie.
le baron, l'arr'tant. — Eaïêsè-Ta, laisse-la.
' Paul! — Ah ! comment voulez-vous' que je ne l'aime pas comme une maîtrise!... J'ai été ferme.
le baron. — Tu as été violent.
ÇPFrJF VITT