PAUL, LE BARON, MONSIEUR MARGES^ MADAME MARGES
madame marges. — Qu'y a-t-il donc? Tu ac ta femme?
ru u. — Mais non, ce n'e^t rien, ce n'est rien.
marges. — Bah ! il faut de temps en temps une petite querellé dans le ménage, n'est-ce
le baron. — Mais certainement.
madame marges.,— Christiane aurait- pu tout de même nous dire bonjour. (A l'aid.) Comment vas-tu ?
paul. — Très bien... à part mille oontrar riétév<.
madame marges. — Tu es ennuyé à cause de cet article r
P,u-r,. — Oui... vous tfam lu ?
MADAME MA1ïf,È~. — Noiis SVoti§ rjfefl Û
journal, tout à l'heure, après dôjouner. l'article était encadré au crayon bleu. Alors. nous sommes venus te voir avec ton père.
marges. — Oui, nous sommes venus.
Paul. — Vous êtes bien gentils, je vous remercie : mais il ne fallait pas tous déranger, d'autant plus que vous n'y pouvez rien, n'est-ce pas?
marges. —Ça, c'est vrai, nOus n'y pouvons rien; c'est la politique.
•Homme public !... Sur la. 'brè-
-»'I MAîiâ!il«"MtâiGE3. au Tu crois que ca peur ifô'/fttttrëP'1 '■"'■ <■''' )1'-" 9UP '"•"' •■ -l/.PÀ^Li-^On'rié s'Ait jan. une
campagne qui commence.
MADAME MV:,K, -- Ah!
l'.Ur., tîfflQ Si r/Mw:/,r Dri
res. Il faut que j'aille à la Chain'. •demande* 'pardon, nianiau. lien'.-, ■aujourd'hui
surtout1, j«- ne voudrais pas^tRrfi rein;, r ipià'
;mOïi<abfcenoe... j'aurais l'air 9< ffife er !,,.,•..
madami :aisoii. iiiottr)érf-
fant.