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MARGES

che!

paul. — Au revoir, maman!... Tu m'excuses?

madame marges. — Je crois bien.

paul. — Au revoir, papa '.

^.kmar,.l>. g- .Je défends avec toi... Je, vais t'aceompagner ju.sque-la.

madame marges. -M^3 Emile, tu saisJ,

E» que non, devons faire une ytfjfa W* Gargiïïer. UIod

marges. — 'Tu la, feras sans moi, ta vi-

MADAME MARI da deux llims que

nous de\vn.- aller là \< îr < os'embïi .

lui ai -prdnii.-... pauvre femme, èileesj ■-• marges. - - Noi;.s irons demain. Elle

Pu? vieille d'un jour.' voila tout.

madame marges,, — lu a.- sans dou&Quneux $ f '

marges. — Ah ! mon Dieu! je te dis qu vais avec, Paul... j'ai à lui parler. Ai'tendêmbi ici, je reviendrai te prendre dans une heure, là... Le Baron te tiendra la tête, n'est-ce pas, vieux?

LE baron. — ('( rl;Mi;rmei:t,

m\dame maroes. — Je n'ai pae besoin qu'on me tienne lu tel , paî-l. — Alors, viens-tu. père;-'

marges. — Allons, au revoir! A tout à

Et il sort, lé. ■«, juvénile..

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