‹ Parallèle de diverses méthodes du dessin de la perspective, vol. de texteChapitre 32 sur 51 · RAA AA AAA AAA · texte numérisé non relu

RAA AA AAA AAA

Planche 50. |

+ Corniche avec des modillons en perspective.

Ficüre 1°. Le tableau est porté sur la ligne de cadre du haut, et le point de vue sur celle du bas, servant de ligne d'horizon. La méthode pour opérer étant la même que celle de la planche 49, nous ne répèterons pas pour celle-ci ce que l'on peut s'expliquer par l'autre; et si sur le plan nous avons indiqué la division des modillons, ainsi que leur saillie , les résultats démontreront que nous ne l'avons fait que comme preuve de la régularité de l'opération que nous allons présenter sans son secours.

À, point de.vue du plan; B, tableau ou ligne de terre;.a, 6, c, les trois angles apparens ; a, d, saillie géométrale de la corniche; e, modillons; a ,.angle le plus près sur lequel on porte la saillie géoméirale au tableau.g ; À , point de vue accidentel, descendu perpendiculai-

rement en K sur l'horizon:

Ficure 2. Profil géométral tracé perpendiculairement à l'angle à du plan, comme étant celui qui sert de base pour toules les saïllies. Ce profil s’envoie du point de vue C au tableau B, non pas par les points de sa saïllie même , mais par sa hauteur de d'en e, prise sur la perpendiculaire de l'angle du‘plan. On peut, pour cette opération, placer sa base sur la ligne même du point de vue C , dans celle où on le voit icr, et même au dessus de son épaisseur , sans que cependant elle en soit augmentée de proportion à son intersection au tableau.

FIGURE 3. Après avoir descendu perpendiculairement.les trois angles du plan @,d, c, et avoir fixé la hauteur des points de votre corniche, relevés du profil (fig. 2), sur le tableau, de f eng, vous les reportez sur la perpendiculaire a, du point d au point e. De ces points vous tirez.de part et d'autre aux points accidentels , et à l'opposé par les deux mêmes points, pour former vos carrés perspectifs, tels qu'en ,./, g et 2. Par celui correspondant en d, hauteur de la corniche; vous "y faites passer des diagonales , dont celle de d par le point ?, et celle de e pâr le point f, vous donnent en K, sur l'horizon, le point de vue accidentel. De ce point, comme pour la corniche de l’autre planche , vous élevez des lignes de e à doutes les hauteurs de Yos moulures par le point K. Les perpendiculaires 1, 2, 3, 4, descendues.du plan sur chaque saïllié ,tet les moyens d'obtenir ces profils par les diagonales en harmonie avec le plan, vous ayant déjà été démontrés, vous les établirez facilement. Maintenant, passons aux modillons (1). Pour en trouver la division, du point L, fond de la face sur laquelle ils sont en saillie sous le larmier, vous descendez une verticale indéfinié. Du point M, ensuite, vous conduisez de part et d'autre, aux points accidentéels, des lignes jusqu'aux pérpéndiculaires des angles à et c , dont les diagonales vous donnent en O et P,, par la rencontre des points pris et menés de Q en R, qui établissent de chaque côté la hauteur de l'angle de la même face ‘qui reçoit les modillons. De ces points vous menez également üne parallèle indéfinie. Alors’, révenant à la verticale descendue de L, et sachant le nombre de modillons dont vous: voulez décorer votre corniche , sur un point déterminé, tel que de L à S, vous mettez en rapport avec le profil (fig. 2) la largeur et la distance d’un modillon à l’autre sur cette même ligne. Ensuite, du point s vous tirez également aux deux points accidentels une ligne à la rencontre des perpendiculaires de © et P, et T et U; puis, de l’angle au point L, vous menez de chaque côté en T et Uune diagonale sur ces lignes ; vous renvoyez toutes les divisions de vos modillons établis sur la verticale de L en S, pour les relever ensuite perpendiculairement à leur intersection aux diagonales , sur la ligne de base du fond des modillons menés du profil L, tels qu'en », æ. De ces points vous élévez des lignes, par les points accidentels, jusqu’à la rencontre des parallèles conduites du profil , ‘et vous élevez vos faces perpendiculaires yet z, etc.

(1) Cette méthode, pourla division perspective des modillons , est indiquée planche 55, figure 5.

Planche bre

Corniche et Fronton en perspective, vue prise sur l'angle.

a , d, hauteur du profil géométral indiqué sur la ligne d'angle; à, c, d, profil diagonal ; a, b, profil élevé du point de vue accidentel.

DeAàùB, tiers de Ja distance du point accidentel; de A à C, demi-distance du sécond point accidentel. Point de vue accidentel E.

Cette façade ayant en largeur deux fois sa profondeur, nous avons pris le carré de la profondeur pour trouver, par la diagonale ,. le point de vue accidentelfE. Cette corniche est faite sur le même profil que celui. de la planche précédente. Les: points accidentels B, C étant plus éloignés ; les fuites des faces en sont moins précipitées. Du reste, nous avons suiyi la même méthode pour la division des modillons sur la perpendiculaire descendue de la face 2, qui sert de fond aux modillons sous le larmier. La diagonale f, du grand côté, se prolonge dans la distance voulue pour le nombre des mêmes modillons. Du côté opposé, comme il n’y en a que sept, c’est sur la Septième parallèle en g, prolongée de l'angle e, jusqu’à la perpendiculaire 2, que l’ondirige cette diagonale , où sont posées leurs divisions, pour les relever de ce côté au nombre déterminé. Du grand côté, pour élever le fronton, on obtient le milieu z par une autre diagonale transversale sur laquelle on élève du point une perpendiculaire. Sur cette ligne, vous marquez tous les points du profil géométral, con-. duits de a, d par le point accidentel B, et que l’on relève à ces mêmes points par celui C; jusqu'à la rencontre des moulures déjà prolongées sur toute cette face. Ce profil arrêté, on élève de tous les points de saillie des perpendiculaires jusqu'au: rampan du fronton, à la hauteur fixée, du point b au point 4. De ces points'on prolonge une ligne / jusque sur la perpendiculaire élevée du point accidentel de ce côté, et l'on y tend la doucine et le filet au dessous, suivant le profil de l'angle . Le larmier,, ainsi que les autres moulures, prennent les mêmes proportions que ceux de la corniche. Le reste se comprend assez pour n'avoir pas besoïn d'autre explication:

Planche 52.

Enseinble d'après la même méthode.

FIGuRE 1°. Plan d’un pavillon , présenté vu sur l'angle , par rapport à la ligne de tableau. À, point de vue du plan; B, ligne de terre ou de tableau , sur laquelle sont descendus tous les points d’angles accessibles à la vue. À, à, parallèle à la face c, d'; À,e, parallèle à la face c, f; À, g, parallèle à la diagonale 2,1; k, point de vue accidentel donné par la perpendi-

Î culaire deg, descendue sur l'horizon; /’, quart du point de distance de A'à D, porté au tableau‘marqué-*/,, et de même sur l'horizon :/,.

Ficure 2. Elévation perspective. Les points indiqués sur le plan une fois placés, vous en descendez perpendiculairement tous les angles jusqne sous l'horizon, à l'endroit que vous avez marqué pour être la base du premier angle à; vous en posez ensuite la hauteur en à. De ce point vous tirez de part et d'autre aux points accidentels pour en former le carré perspectif. Vous y faites passer une diagonale, qui, conduite jusqu’au point K sur l'horizon, est à ce point celui de yue accidentel. Après avoir marqué sur l'angle, au point à, la hauteur géométrale de votre corniche et les membres de ces moulures, vous les éleyez dû point K indéfiniment. Ensuite vous faites par les mêmes points le profil diagonal sur la saillie donnée par le plan du point #'au tableau n°. La rencontre de tous ces points, pour en former voire corniche, vous étant connue par les figures des planches précédentes, il vous sera facile de l'établir, de même que le fronton. Sa hauteur est donnée par la continuité de l’angle au point o, qu'on présumie être celle de la proportion géométrale. Il en est de même des croisées-et de l'arcade sur les pilastres, Le pavillon ayant plus de profoudeur que n'en présente sa face principale par le plan’ et par l'élévation, un second carré est répété au delà du premier, ce que l’on peut voir également. et sur l'un et sur l’autre. Ici je ferai remarquer que, parle méme principe, on peut le-doubler ; le prolonger ou le réduire à volonté , en observant de.le. tracer-sur le plan comme 1, 2, reporté sur l'élévation 1, 2, et 2’, pour avoir sur l'angle 3°, la diagonale 4, pour la saillie de la corniche. Celles du prémier carré correspondent de5à6. * -

- | Autre Pavillon avec un avant-corps.

Fiçure 5. Plan du Con À, point de vue du plan; B, ligne de tableau. Ac, pärallèle à la diagonale 4,0, descendue au point c pérpendiculairement én d sur l'horizon, comme point de vue accidentel; À, e, parallèle à /, g; À, k, parallèle à A, 7, la même que celle de À à e..Ces deux derniers points sont les points accidentels sur le-tableau , que l’on descend’ perpendiculairement sur l'horizon..en 4 et 2. On voit ici le carré pour l'avant-corps encastré dans celui de la largeur da pavillon. Les deux diagonales viennent se réunir au ‘point de vue d surl’horizon.

Ficure 4. Elévation du pavillon. Après avoir posé tous les points.à l'horizon, et descendu perpéndiculairement au dessous tous les ängles apparens du plan sur la base que vous avez fixée, vous indiquez sur le premier ängle a les hauteurs de portes et de croisées: vous marquez de même en 4 la hauteur géométrale de votre corniche, et la saillie diagonale passant par les mêmes points, toutes les autres saillies de la corniche vous sont données de même, en suiÿant toujours la ligne extrême de cette corniche , tel qu'en c sur chaque angle, qui, par les points accidenitels,-vous en donne les saillies respectives.

Ficure 5. Plan d'un cylindre posé sur un socle. Le tailloir qui le recouvre sur l'élévation, est.perpendiculaire au socle même. Comme c’est toujours par la même méthode qu'il faut opérer, les différentes lignes, envoyées du plan au point de vue A, sont toutes dirigées

comme il est indiqué plus bas, À, à, b’, À, c, c’, À, d, d’.

Fiqure 6. La hauteur géométrale de ce cylindre se prénd sur la ligne de son axe de a en 6, celle du socle de a en c, et celle du tailloir de"@ en d. De cet axe vous tirez aux points accidentels, et, par le point de vue L’, comme diagonale , passant au même axe, vous obtenez vos angles, les saillies du socle e:par le point a, ct celles du tailloir par le point 4. Par les carrés et les points sur les diagonales, vous faites passer votre cercle, comme il a étéindiqué par les leçons précédentes.

Cette méthode est celle dont on se sert pourles fûts de colonnes.

som Planche 53.

Chapiteau ionique en perspective, vu de trois-quarts.

FicurE 1, Plan du chapiteau. Après en avoir fait le dessin, il faudra enfermer les moulures rondes dans autant de carrés; ces moulures sont le quart de rond, la baguette, la ceinture, et même le fût de la colonne. Ensuite, du point À , comme point de vue du plan, vous envoyez au tableau B tous les angles apparens ; puis, du même point A, vous menez au mêmeé tableau des parallèles à la face a, et au profil à, de même que la diagonale e, pour: les descendre ensuite perpendiculairement sur la ligne d'horizon, comme il a été indiqué dansdes planches précédentes. |

Ficure 2. Moulures du chapiteau, dont on envoie au tableau toutes les hauteurs prises sur la ligne d’axe. Le point de vue A’ est à la même distance que par le plan; ce que l’on peut remarquer, puisqu il. est placé sur le même axe, et sur lamême perpendiculaire à ce point. La hauteur du profil ou de ces moulurés , relativement au point de vue, ‘est imdifférente , puisque, comme nous l'avons fait remarquer ailleurs, les rayons des moulures; par ce point, à quelque hauteur qu'on les porte, sont toujours les mêmes sur le tableau.

FicurEe 3. Ainsi qu'il a été fait pour les ensembles et les détails, selon celte méthode, vous le faites de même ici. Vous portez sur la ligne d’axe toutes les hauteurs de vos moulures, prises sur celles du profil au tableau B ; ensuite, du point de vue accidentel C, vous élevez des lignes indéfiniment. De ces mêmes points, sur l’axe, vous tracez le profil diagonal d, relevé du plan ene; vous y faites passer des lignes par Je point accidentel F, jusqu’à la rencontre en D, de celles élevées du ‘point accidentel *G, et, par le plan, ou par la seconde diagonale, ps dela première au point de vue, à son intersection à l'axe, vous formez le

carré h, #, de votre abaque; ensuite ,.ceux des moules passant par vos cercles à l érdinaire, et vous les profilez. Pour les volutes, des angles du plan aux points #, L, mn, n ét 0, vous descendez des perpendiculaires, vous en formez des carrés dont la base se relève du profil sur Je tableau au point p. De l’axe de la colonne au point g, vous marquez les différens passages de la spirale; vous pouvez le faire de même sur le plan, rélevé sur une volüte géométrale , et vous contournez ensuite vos volutes. Par la même méthode on relève les coussinets.

Pour les axes des cathètes, voyez les lettres r sur le plan et l'élévation.

Nota. Les points accidentels, et la vue prise presque sur l'angle, donnent un raccourci qu'on pourrait peut-être ne pas trouver agréable ; mais il a fallu le présenter ainsi pour pouvoir en même tems montrer le développement du profit.

FiGurE 4. Ce chapiteau

, vu de trois quarts, relevé OA RTERS sur son plans facilite pour l'intelligence de la à perspective.

Chapiteau corinthien en perspective, ou sur l'angle.

EIGURE 5. Plan du chapiteau. Il faut dessiner ce plan avec son tailloir, ses feuilles, ses volutes, et les autres ornemenis qui le composent , au moins dans toutes les parties dont la vue en est accessible; ensuite, former un cercle du diamètre extérieur du tailloir, ainsi que de ses moulures, et les renfermer dans-un carré, de même que le diamètre de la saillie des feuilles, et enfin toutce qui porte une saillie circulaire, doit y être détaillé, ou au moins rapporté en masse, comme nous l'avons exprimé. Ensuite, du point de vue À, on envoie au tableau B les deux points accidentels, parallèles aux deux côtés apparens, a, , et celui de vue parallèle à la diagonale c, puis tous les angles, le milieu.des feuilles, les angles perpendicukaires d, e, f, g des volutes, pour les relever au besoin ; mais, pour moins de confusion et plus de facilité, nous conseillons de ne porter les lignes au tableau « qu'au fur et mesure que l’on en a besoin pour opérer.

FicurE 6. Profil de la masse du chapiteau, nécessaire pour avoir les hauteurs de chaque partie qui le compose , et dont on porte, de son axe même , tôus les points au tableau. Le point de vue se place perpendiculaire à l’axe , sur la ligne d'horizon.

FIGURE 7. On commence par former le carré du tülloir, dont on fait passer une diagonale de a, dirigée en à, pour le point de vue accidentel, et, par les deux autres angles, vous en faites passer une seconde, puis vous inscrivez votre cercle; les points diagonaux mêmes où passe le cercle c, d, e, vous donnent le milieu des faces angulaires de votre taïlloir, et, par le carré inférieur, vous avez son épaisseur et les moulures qui en font partie. Par la ligne du point eetd,eetc, vous avez la saillie extrême de vos roses. Pour les échancrures du tailloir, vous les obtenez de même par des carrés, ainsi que le miliéu de leur concavité. Tous ces points se relèvent également:du profil sur la ligne de centre pour être portés sur celle de l'élévation, et élevés indéfiniment de ces points par la diagonale a, b; ainsi, de quelque base que vous partiez, pourvu qu'elle soit la même que celle du profil f et g.sur l'élévation (ici la ligne d'horizon sert de base), vous portez toujours sur l’axe de votre chapiteau les hauteurs des feuilles et l'épaisseur de leurs revers : vous faites passer par leurs carrés autant de courbes où vous rapportez par le plan le milieu des fewlles 2, en suivant leur galbe #, d'après les saillies par le plan. Leur largeur vous étant donnée de même, il vous est facile de leur faire prendre leur forme naturelle. Pour les volutes , leur base géométfale est bien-la même, mais, dans la perspective, leur saillie étant différente’ suivant leur plan vous formez des carrés X sous la base de leurs angles, que vous envoyez aux points accidentels ;svous des-

cendez ensuite des perpendiculaires du plan pour en établir les largeurs et Jes contours

et, par un autre guide;-les points de réunion à leur base entre les feuilles vous étant donnés, vous'en formez les contours, ainsi que ceux des tigettes qui les soutiennent.

Le goût du dessin étant pour beaucoup dans cet ornement, il faut, pour y réussir, bien disposer les masses par les points d'intersections : car, pour décrire ici chaque partie, et leur assigner leur place à l’aide de lettres ou de chiffres , cela ne produiait que de la confusion.

FicurE 8. Le même chapiteau , vu géométralement de trois quarts, est placé ici comme guide, pour celui mis en perspective.

Planche 54.

Chapiteau ionique el corinthien en perspective.

Nous avons déjà démontré ailleurs que les différentes méthodes pour tracer la perspective dérivaient du même principe, ayant la géométrie pour base. On peut abréger les moyens ; mais comme une leçon d'ärithmétique, pour bien se convaincre de sa justesse, il fautren faire la preuve, et c’est cette preuve que nous allons présenter.

Fieure 1°. Plan du chapiteau ionique. Il faut, comme pour la précédente méthode, dessiner son plan. Ici le point de vue A, la ligne de tableau B, sont à la même distance, et même les points accidentels, bien que la figure par les carrés de son plan et leur développement sur le profil vous les donne. Cependant on peut employer là même opération, comme nous l'avons indiqué sur celle-ci, pour établir la preuve. Votre plan fait, et les moulures rondes-enfermées dans leurs carrés , vous énvoyez tous les angles au tableau , et vous numérotez les principaux, tels que r, 2, 3 et 4, et les autres angles se trouvant chacun du même côté, sous un des chiffres, celte seule indication devra suffire.

FicurE 2. Chapiteau vu de trois quarts. Vous tracez ce chapiteau‘perpendiculaire à tous : les angles, ou de ce côté ou de celui opposé, il n'importe, puisque vous renfermez également vos volutes dans un carré, et que les extrémités de vos angles, ainsi que les points diagonaux pour le contour de vos cercles, sont également marqués sur le profil comme sur le plan. Ainsi, après avoir, du point de vue À , élevé au tableau B tous les angles et les autres points (nous n'avons indiqué sur celui-ci que les principaux points, pour éviter la confusion), vous en tracez la vue perspective ainsi qu'il suit.

Elévalion perspective du Chapiteau.

Ficure 3, Prenant la ligne d'horizon pour base de votre élévation, et celle du cadre, qui est celle pour le profil, vous descendez de votre plan les premiers points, ceux de l’abaque 1, 2, 3 et 4; vous.les relevez du profil au tableau, et du point 1 au point 2, vous tirez une ligne, et du même point 1 au point 4, jusque sur l'horizon. Des points 2 et 4, vous tirez

CINQUIÈME PARTIE. 75 d’autres lignes au point 3, et vous avez le carré supérieur de votre abaque. Ces points, comme on voit, par la continuation de leurs lignes au point 3 , tendent aux points accidentels a et 6. Vous formez par les mêmes moyens tous les carrés qui doivent renfermer vos cercles ; vous en tracez les lignes diagonales, la principale du point 1 au point 3, la seconde par l'angle 4 et 2; vous relevez du plan tous les points indiqués sur ces lignes , et celles des axes par les cercles mêmes , et vous les tracez ensuite. Pour les volutes, après en avoir descendu du tableau tous les angles, par le même relevé du profil, vous en avez toutes les bases. Il vous est facile-alors de les contourner, en opérant pour les spirales, comme nous l'avons indiqué pour celles du chapiteau précédent.

Si nous avions à prononcer sur ces deux méthodes, dont les résultats, comme on voit, sont absolument les mêmes, en se servant du point de vue accidentel comme pour l’autre, et relevant tous les angles du plan et du profil, on éviterait la confusion qu'occasione, par la première , toutes les diagonales élevées des moulures et des autres parties du chapiteau placées sur son axe même, ainsi que le profil diagonal, pour avoir l’un des côtés de fuite, pour ensuite obtenir l’autre , toutes choses que l’on trouve beaucoup plus simplement par cette dernière méthode, qui est celle de la troisième parti@de cet ouvrage.

Chapiteau corinthien.

FIGURE 4. Plan du chapiteau. Le plan de ce chapiteau doit être fait comme l’est celui de la planche précédente. Ce sont les mêmes mesures, les mêmes formes et le même ensemble. Du point de vue À, on dirigé tous les angles, les saillies et les axes au tableau B ; du même point de vue on élève des parallèles aux deux faces & et D, ainsi qu’à la diagonale c.

Fricure 5. Elévation en masse du chapiteau, dont toutes les.saillies sont descendues du plan, ainsi que les angles des carrés r, 2, 3 et 4, sur chaque saillie des feuilles et du tailloir ; celles des volutes, comme elles se présentent par le plan , et de même formant des carrés a. Tous ces points doivent être portés au tableau B” par le point de vue A”.

Elévation perspective du Chapiteau.

FiGurE 6. Il fauts de même que pour le chapiteau ionique, descendre des perpendiculaires de vos points d'intersection au tableau, au fur et à mesure que vous en avez besoïn pour opérer, afin d’ éviter la éonfusion:; puis vous placez sur la ligne d'horizon les points accidentels 4 et e, ainsi que le point de vue f. Vous portez ensuite, ayant toujours pour base l'horizon, vous portez, dis-je, de cette base tous les points des hauteurs données par le profil sur les perpendiculaires descendues du plan, qui leur sont relatives, tels que 1, sur le plan, descendu en x sur l'élévation, de même 2 en 2, elc. Vous formez le carré de votre tailloir par les points donnés, et par la direction des lignes aux points accidentels, que vous travérsez ensuite par des diagonaleé, dont la principale, au point r, est dirigée au.point de vue accidentel f. Après avoir dessiné votre tailloir, les moulures qui le composent et la lèvre du vase g, vous passez aux cercles, qui, au moyen des carrés «doivent renfermer vos feuilles. Puis vous.en relevez tous les axes h passant à la saillie de leurs revers z, et vous en

modelez les formes. Venant ensuite aux volutes 4, vous en descendez des perpendiculaires prises des angles élevés au tableau. Le profil sur le même tableau vous endonne les hauteurs. Vous les contournez ensuite suivant le sens que vous les présente le plan, ayant à leur base, pour point de réunion, l’espace qui sépare les grandes feuilles. Vous dessinez ensuite les tigettes et les caulicols, dont les revers des feuilles doivent être relevés sur le plan. Tous ces détails n’ont pu être exprimés sur le plan que par des bouts de lignes o, mais cela suffit ä qui se pénètre du sentiment de leurs contours ; car nous pensons qu'après toutes les études préliminaires contenues dans cet ouvrage, et que l’on a pu parcourir ou étudier, il doit être facile de se rendre compte des rapports des lignes les unes aux autres.

RAA LAN VE,

Planche 55.

Temple irmité de l'antique, mis en perspective. ”

Ficuge 1". Plan du temple. Votre plan une fois disposé pour l'aspect sous lequel vous . voulez le présenter, et que vous avez ajouté les accessoires qui en font partie, comme le stilo— bate en avant du péristyle, etc. Du point A, comme point de vue du plan et milieu des extrémités apparentes de sa base, vous envoyez tous .les angles ainsi que les axes, soït dés colonnes ou des murs, au tableau B. Du même point À, vous menez des parallèles à la façade a, et à celle latérale à ; vous en faites de même pour la diagonale c, prise dans'le carré de la distance d’un axe à l’autre des colonnes d'angle, pour trouver votre point de vue accidentel, le point essentiel pour cette méthode de mettre en perspective, ce que nous rappelons, bien que sans doute on a pu s'en convaincre par les études précédentes , suivant la même méthode. d, e, f, g, axe des colonnes portées au tableau; h, #, angles opposés aux deux axes des colonnes formant un carré traversé par les diagonales ; Æ, point accidentel ; /, tiers du point accidentel de ce côté ; m, point de vue accidentel; 7, o, hauteur géométrale de la colonne, de 0 à o’, celle de l’entablement : cette ligne, partant de l’axe de la colonne, est parallèle au tableau ; d, p, hauteur au tableau de l’axe de la même colonne, et de son entablement, de P à p', pour l'élévation perspective; q, saillie de la corniche; r, la même saillie portée au tableau. Comme tout, dans cette méthode, est régi par les axes, celle de l'élévation g y correspond de même par l’axe de la:colonne.

Elgvation perspective du Temple.

FiGure 2. Du point d'au tableau, vous descendez perpendiculairement une ligne. Cette ligne est celle de l'axe dé votre première colonne d'angle 4, base en quelque sorte qui sert à établir la perspective de votre temple. Comme avant tout, ainsi que nous l'avons remarqué pour le plan, vous avez dû vous rendre compte des proportions de votre ordre, des rapports de son entablement, ainsi que du stilobate avec le même ordre. Après avoir pris sur le tableau de d'en p la hauteur de la colonne, vous placez sur cette ligne, au dessus du point

CINQUIÈME PARTIE. 77 u, tottes les hauteurs des moulures de l’entablement, et au dessous celles du chapiteau données par la diagonale (1), comme enfin vous le feriez si vous vous disposiez à dessiner seulement le géométral du temple. Vous faîtes de même du stilobate 4, dont vous portez au delà de l’axe la saillie que vous voulez lui donner, en soumettant ensuite de même sa base aux deux axes opposés par le point accidentel D: puis, vous tirez votre ligne d'horizon, où vous posez voSpoints accidentels C et D, et votre point de vue accidentel E; ces trois points, envoyés du point de vue A au tableau, vous donnent leur position perpendiculairement sur l'horizon. Vous descendez ensuite les trois autres axes-de vos colonnes, et les angles apparens des pilastres. Comme l’axc de votre première colonne, au point & et /, vous présente l'axe de sa hauteur perspective, et que c’est au dessus du point a que vous devez indiquer la hauteur de votre entablement , et au dessous celle de votre chapiteau , du point accidentel. D, vous menez par ces points l'extrémité de votre corniche dont vous relevez la saillie g au point , sur le plan; vous tirez parallèlement au même point accidentel son épaisseur À; les autres moulures de l’entablement se tirent de l’axe de la colonne à la saillie, et vous profilez. Ensuite, du point a, vous prolongez une ligne en E, qui est votre point de vue accidentel. Cette ligne présente la diagonale c, dont les points se prennent du centre des deux colonnes d'angle qui, sur le tableau, sont indiquées par les lettres d et g, et, à l'opposé, À et r: Du point z vous tirez au point accidentel C, jusqu’à la diagonale Æ, et, de ce point, par le point accidentel D, vous menez une ligne en /, joïgnant la ligne d’axe envoyée de ce-côté, et vous tirez la diagonale de sen /, ce qui vous présente le carré de votre plan, mis en perspective. Ce carré’, par les diagonales , vous donne la rectitude de votre opération; vous le prolongez au besoin, comme en m et n, pour l'extrémité de votre temple; ces dispositions arrêtées, venons aux détails. Du point de vue accidentel E, passant aux points des hauteurs de votre entablement, sur l'axe de a à o, vous élevez des lignes indéfinies; puis, par le profil diagonal g, du point accidentel C, vous menez, par tous les points de ce profil, d’autres lignes qui, venant à couper celles élevées de Vaxe a et o, par le point de vüe accidentel, vous donnent le raccourci de votre profil p, d'où vous conduisez tous les points de saillie vers le point accidentel D, pour la corniche, la frise et l'architrave de votre façade. La saillie de ce côté vous est donnée par l'épaisseur de la corniche, et par la diagonale / et 4, formant l'angle du carré , et sur celui de la colonne 7, où vous envoyez les deux diagonales s, {, qui, venant à couper la ligne extrême de votre corniche /, vous en détermine la saillie (2). Pour le stilobate D, c’est toujours par les axes correspondans que vous vous dirigez, tels que v, æ, y et z, axes du stilobate, ainsi que par les profils x et 2, soumis de même par leur saillie à celle de l’entablement sur le plan de l'axe à g; vous menez ensuite des lignes des deux profils sur y et z, et, par le point de vue accidentel, vous en avez la saillie perspective, et celle opposée se profile par le point accidentel C; les marches se divisent sur la hauteur même du stilobatetdu côté C, pour leur hauteur, et en D pour leur développement: Pour le fronton, vous en portez la hauteur géométrale au chiffre 3, sur la ligne d'axe 4, ‘au dessus de votre entablement , et vous tirez au point accidentel; et, du points, sur le tableau, vous descendez une perpendiculaire au point#, quiest le milieu de la face entre

(1) Voyez, pour ce détail , les planches 49, 50 et'51 de la même partie. (1) Voyez les mêmes planches notées ci-dessus.

entre les deux axés / et 5; de cette perpendiculaire au point 6, à l'axe du haut, vous tirez une petite ligne jusqu'au soffite 7; à la section de cette ligne, vous élevez une aütre perpendiculaire qui vous donne la face de votre tympan, et, à l'intersection de sa hauteur, sur la ligne du milieu, vous élevez d'autres lignes, par le point accidentel C, qui vous donnent celle du fronton et de ses moulures(1): le reste se concevra facilement en consultant les corniches et les autres détails plus en grand auxquels nous renvoyons. On obtient encofe l’espacement des colonnes du snilieu sans le secours du plan, c’est en divisant sur l’axe de la première les troïs entrecolonnes, tel que de a, 8, 9 et ro. Du point 10, vous tirez par le point accidentel D, jusqu’à l’axe 11, et vous menez uné diagonale de ce point en 4, et vous conduisez 8 et 9 sur cette ligne, qui vous donnent également , à leur intersection, les deux axes sans le secours du plan. Pour l'autre côté, du point k sur le plan , vous descendez une perpendiculairé au point-12, et du point 8, sur l'axe de la colonne, vous tirez au point C, qui vous donne l'axe du PH au poist 13. t

: Chapiteau des colonnes.

FIGURE 3. Plan du chapiteau. Du point de vue À, vous envoyez au tableau B les arrgles et les axes : puis la ligne à, partant du centre de’ la colonne dont la saillie sur le tableau , au point b, donné le profil diagonal, base de l’ensemble de votre chapiteau ; vous envoyez de même du point À, parallèlement aux faces du tailloir e et d, des lignes pour avoir les points accidentels, ainsi que par la diagonale e, /, pour le point de vue accidentel g

Freure 4. Sur l'axe de votre colonne, vous portez la hauteur géométrale des moulures de votre chapiteau, le tailloir a, le quart de rond à et les filets €, et, par le point accidentel d, vous envoyez de ces points les lignes e, /, 8, et vous en profilez la saillie par la diagonale, relevée sur le plamtau point 6; puis, par le point de vue accidentel, vous élevez des points géométraux a, d, e, sur l'axe, des lignes indéfinies, .h, , etc; ensuite, par le point acéidentel 4, vous élevez des lignes, passant au profil diagonal /, jusqu'à la rencontre de celles envoyées du pont de vue h, z, et vous profilez; de ce profil vous menez vers le point accidentel d, jusqu’à la rencontre perpendiculaire #, descendue du tableau , qui vous donne l'angle du tailloir m7, et du côté opposé celui 7, descendu de 0: le profil p, opposé à celui donné par la diagonale, n'est ici qu'une démonstration de rectitude. Par les carrés et les diagonales, relevés sur le plan, vous tracez les courbes de vos moulures : il est inutile de répéter ici ce que nous ayons déjà plusieurs fois démontré , et nous y renvoyons.

Méthode pour tracer les modillons.

Ficure 5. Sur chaque axe de colonnes, à, à, c, d, dè pilastres ou de tous autres milieux, vous tracez les diagonales e, /, g, de l’un à l’autre, dans la hauteur de la frise, ou de toute autre donnée. Sur la première perpendiculaire a, vous divisez autant d’axes de modillons qu'il doit y en avoir d’un espace à l'autre ; vous en marquez les largeurs proportionnelle-

(1) Voyez les planches 49, 50 et 51 de la même partie,

ment à leur disposition, et vous tirez au point accidentel ; vous arrêtez sur chaque diagonale toutes les divisions de hauteur, et vôus les relevez perpendiculairement pour trouver la face et la diminution de fuite pour chaque modillon. Les diagonales e; f, g; élevées en

sens inverse, donnent le même résultat.

Planche 56. | PARTS

Cette planche présenté le même plan et la même façade que nous venons dé donner dans la planche précédenté, mis en perspective par une autre méthode; elle se rapporte à celle indiquée dans la planche 47, et avec plus de détails planche 54 de là même partie.

Ficure 1". Plan du temple. Il faut ajouter à ce plan, de plus que pour le précédent, toutes les saillies, telles que celles des chapiteaux, de l'entablement et du stilobate. Du point A, comme point de vue, vous élèverez au tableau B les saillies de tous les angles, ainsi que les axes des colonnes, et enfin tout ce qui, de ce point, peut en être aperçu. Vous pourrez, comme pour l'autre méthode, élever du point de vue les deux points accidentels C, D, parallèlement aux deux faces, celle principale & et celle latérale à, de même qu'à la diagonale c, pour le point de vue accidentel E, dont, au reste, on peut se passer pour cette méthode, dans le cas où les points C, D, se trouyeraient trop éloignés, les

rapports du profil au plan pouvant y suppléer.

Remarque. Par la ligne de l’axe de la colonne d’angle, prolongée en 6’, sa hauteur géométrale, et de c’ à d’la hauteur de son entablement. Ces points, pris au tableau en e et f”, et reporté ssur la face perspective de gen h, et, du point h, élevés par le point accidentel E, ainsi que par la diagonale #, sur le plan et le profil # sur l'élévation, et k au tableau; on verra les mêmes rapports dans les deux méthodes.

FicurE 2. Elévation ou profil, dont toutes les perpendicuülaires sont descendues du plan parallèle aù tableau, présentant l'aspect du témple sur un des côtés latéraux, et indiquant là face principale, comme si tout l’ensemble en était transparent. Ce dessin fait, vous placez sur la ligne d'horizon, perpendiculairement au poirit de vue du plan A, celui pour le profil a ; de ce point vous élevez, au tableau à, toutes les saillies qui se trouvent être les mêmes que celles que vous avez envoyé du plan au même tableau B.

Ficure 3. D'après le plan et le profil, l'élévation perspective de .ce temple paraît si simple, que nous ne faliguerons pas par sa description. Ici, le profil est l'abrégé en quelque sorte de tous les: détails où il a fallu entrer dans l'autre pour y suppléer, cette première méthode ñ'admettant pas de profil. Cependant il faut dire quelque chose de celle que nous présentons, comme premier guide; vous commencez donc par descendre du tableau B les axes des colonnes et les angles des pilastres ; vous placez ensuite votre ligne d'horizon en harmonie avec celle du profil, ou bien dé cette ligne même vous for téz tous vos points pris sur le profil à son-tableau Ÿ, au dessus et au dessous, comme ils s’y trouvent placés; puis

PTT

COM ESEEL T0 pren

par les points accidentels C et D, descendus du plan sur la ligne d'horizon, ou sans leur secours même, vôs principales saillies a, d, c, dete, étant conduites du plan et fixées par le profil, vous menez, de part et d'autre, les lignes à leurs points respectifs, et ainsi de suite, toujours en suivant Ja même marche, vous en fixez les angles et les saillies. Le diamètre des colonnes vous étant donné par le plan au tableau, ou bien ce même diamètre mis en rapport avec leur hauteur, vous en contournez les moulures, suivant la demande ou l'inclinaison des tailloirs. (Voyez fig. 6.) Le fronton se relève de même du plan au point k, et sur le profil au point... Les degrés qui mènent au temple se divisent sur l'angle du stilobate k, comme pour l’autre temple. Les assises, en parties égales, dans la hauteur de l'espace et leurs joints perpendiculaires , peuvent être relevées par le plan; aïnsi, voilà le même temple exactement semblable au précédent, mis en perspective par une méthode différente: étant toutes deux bonnes, nous avons dû les mettre en parallèles , ne pouvant trop offrir de variété pour une science dont les résultats demandent beaucoup de précision, et dont toute la difficulté consiste à éviter la confusion des lignes.

Chapiteau des colonnes.

FIGURE 4. Pour mettre ce chapiteau en perspective, du point de.vue A ïl faut envoyer tous les angles à, 6, c, d, au tableau B, ceux des carrés même, e, /, g, h, qui doivent renfermer les cerclés, ainsi que les points diagonaux r, 4, et le centre des faces Z, m, etc. ; vous envoyez de même du point À des parallèles aux faces m.et L, pour vos points accidentels D, E, ainsi qu'à la diagonale ;, 4, pour le point de vue accidentel F. |

Ficure 5.-Ensuite vous dessinez le profil, et vous en descendez, comme de volre plan, les mêmes points indiqués par les mêmes lettres , et, du point de vue C, sur l'horizon, vous envoyez tous ces points au tableau B.

Ficure 6. Elévation perspective du chapiteau. Vous descendez, comme il a été dit c1dessus, tous vos angles du tableau, et, du point à, angle le plus élevé du chapiteau ; vous envoyez les faces à leurs points accidentels respectifs, D et E; vous formez ensuite les carrés, et vous menez des diagonales où vous poséz les points qui concourent à former les cercles présentant vos moulures; tous ces points, ainsi que les saillies profilées du chapiteau, se relèvent sur le plan. Point de vue accidentel F,.

RAA AAA

Planche Br.

Fragmens d'une. Galerie mis en perspective.

Freure 1", Le pañti, pour l'ensemble et pour l'aspect de ce plan, n'a été pris, ainsi qu'on le voit, que pour multiplier, en quelque sorte, les ressants: de l’entablement qui,

par l'introduction du jour, de tel point qu’on voulûtle prendre, produirait des ombres,

des demi-teintes et de l'obscur tout à la fois, qui concourraient ensemble par un bon entendement à un «effet: généralement agréable et piquant.

Comme nous pensons que c’est un ‘inconvénient pour celui qui étudie, de le renvoyer à telle ou telle figure qui aura été faite par la même méthode, mais qui, présentée souvent par des faces différentes , et dont les rapports ne se comprennent pas toujours au premier aperçu, à moins de quelques exercices préliminaires ; c’est pourquoi nous n'avons pas hésité à nous répéter quelquefois pour les indications de chaque figure entre elles, malgré la monotonie des répétitions , dût-on nous le reprocher.

Ainsi, revenons au plan. Du point Bau tableau vous descendez une ligne verticale ;*au point À, où vous marquez le point de vue de votre plan ; de ce point au tableau vous envoyez des parallèles au côté C, D, pour avoir, par leur perpendiculaire, vos points accidentels sur la ligne d'horizon; vous en faites de même, parallèlement à la diagonale E, pour votre point de vue accidentel, que vous placez de même sur la ligne d'horizon : ceci supposé que le plan conçu est tracé sur tous ses axes, ainsi que l'indication des bases, des chapiteaux, les saillies de l’entablement, les soffites , les arcs doubleaux, et enfin les diagonales pour les parties circulaires renfermées dans leurs carrés. Vous ferez bien aussi d'indiquer les axes des colonnes par des chiffres tels qu'ils sont exprimés ici par x, 2, 3 et 4, pour en faciliter la reconnaissance sur le profil, et même pour l'élévation perspective ;

ensuite, du point À vous conduirez au tableau B les angles et les axes, et enfin tous les

points apparens, au fur et à mesure qu'ilsvous seront nécessaires.

FIGURE 2. Profil ou ensemble de toutes les parties de l’édifice, relevés du plan sur la ligne parallèle à son tableau , et qui sert de même de tableau & au profil. On rapporte de cette ligne toutes les saillies telles qu’elles se présentent; la hauteur des cintres et leurs courbes sont relevées de même sur le plan, suivant leur largeur et leur position ; la voûte en pendentif c, le jour pris dans la même voûte 4, et les points diagonaux e, sur les plans horizontaux, et sur cêux perpendiculaïæes /; il faut placer enfin sur votre dessin tout ce qui peut concourir à former l’ensemble de la vue perspective que vous voulez représenter. Vous prenez ensuite-la distance du tableau sur votre plan, au point de vue A, et vous le reportez. du tableau a, de la coupe, sur la ligne d'horizon ; de ce point, vous élevez toutes vos lignes des différentes faces et des profils à ce même tableau, et vous passez à votre dessin respectif.

Vue perspective de la Galerie.

Ficure 3. Il faut commencer par tracer votre ligne d'horizon, comme point fixe, et vous porterez au dessus et au dessous ‘toutes vos mesures horizontales#relevées du profil. Puis vous éleverez une perpendiculaire A, qui, présentant celle du plan au point de vue, devra vous servir de ligne principale pour porter vos largeurs et vos saillies relevées du même plan; ensuite, vous placerez yos axes des colonnes, ainsi que ceux des

pilastres; puis, du point à au tableau, vous prendrez au point sur le profil, l'axe de la P P P I: P

hauteur de votre première colonne, et du même point & au point € la base du même axe.

Vous en ferez de même pour la seconde , et ainsi des autres axes de colonnes et de pilastres. Ayant de même placé vos deux points accidentels C, D, du point 1 au point 2, vous tracez une ligne indéterminée passant par les deux axes vers le point accidentel D , vous en ferez la contre-partie du point 4 au point 3, par le point accidentel C. Si votre profil est exactemênt relevé de votre plan, tous ces points doivent se rapporter par les mesures prises sur le profil avec leur direction aux points accidentels: Comme les axes des pilastres correspondent à ceux des colonnes , le prolongement des parallèles horizontales arrive naturellement sur les points perpendiculaires ; ensuite, du point 1 au-point 3, du 4 au 2 par le häut et par la base de ces axes, vous tirez des diagonales dont celle de 1 à 3 doit tendre sur l'horizon au point de vue accidentel E , donné par la parallèle à la diagonale E sur le plan. Par le profil même, toutes les hauteurs de corniches vous sont données à leur différente profondeur. Les saillies sont relevées de votre plan ; ainsi que les soffites des entre-colonnes. Il vous devient facile , les profils de front une fois arrêtés, de conduire les lignes fuyantes chacune à leurs points respectifs. |

Remarque. Pour mettre de même:en rapport cette méthode avec celle des planches 52 et 54, vous portez sur le plan en g, parallèlement au tableau , la hauteur géométrale de la colonne , ainsi que celle de son entablement À ; vous menez ces points au même tableau en i et k, et ces points ensuite sur l’axe de la première colonne de la vue perspective , en x et 4. De Rà , vous les descendez par le point accidentel D sur celui dela colonne cotée 2. L'entablement profilé sur la diagonale par le plan m, et la hauteur des moulures relevées de l'axe 7, par lé point de vue accidentel E, donne le même profil que celui obtenu par le relevé du plan et du profil de cette méthode.

AAA RAA AR RAA

Planche 58.

Pratique pour mettre toûtes sortes d'objets en perspective, sans avoir besoin de faire lé

plan perspectif, et en se servant du seul point de vue. &

) Vous portez la distance proposée perpendiculairement au point de vue comme en a et b.

De ce point de distance 6, vous menez la parallèle 4, ©, considérée comme la ligne de terre ; vous en éloignez le plan géométral d,e, f, g, FIGURE 1°, selon l'enfoncement donné à l’objet. ( Ici nous le présentons par trois distances différentes.) Du plan géométral , vous tirez des lignes au point de vue a , considéré dans cet exemple comme le pied du regardant pour le planËtet de la vue pour la Fiqure 3. De la section €, 2, de ces lignes (qui sont les plans des véritables rayons } avec la ligne de terre , vous abaïissez les perpendiculaires c,r, h; ti, p, k, », du plan géométral d, e, f, g; vous abaissez aussi les perpendiculaires f, 1, d,.0o, e, metg, n, jusqu'à la ligne de base /, 7, 0, m; puis vous faites l'élévation , ou le profil géométral, FrG. 2, directement dans l'aplomb du plan d, e, f, g; et alors il ne faut plus que poser la règle sur cette élévation géométrale, et la diriger au point de vue pour avoir les

CINQUIÈME PARTIE. 83 points cherchés , comme du point o, d au point ?, pour avoir le point g; du point /, fau point e, pour avoir le point s; du point m, e au point #, pour avoir le point 4; du point », g au point #, pour avoir le point, et aïnsi de suite,

Une chose sensible, et qui rendra cette méthodegencore plus abrégée, c'est que, par l'angle p, ainsi que par celui r, relevés avec justesse, on peut en conduire les deux fuites, celle du haut et celle de la base, sur la ligne d'horizon b”, et dans la hauteur de l'angle de p à r, marquer toutes celles des percés, des. corniches , etc. ; les envoyer ensuite de part et d'autre à leur point respectif, et, relevant sur le plan les largeurs et les saillies, on obtiendra un résultat prompt et cerlain.

FicurE 4. Autre édifice dérivant du même plan, mais seulement ouvert dans sa profondeur , et surmonté de deux pavillons : la ligne de terre doit être baïssée en raison de l’enfoncement dans le tableau.

. Ficure5 Cette figure démontre l'opération des lignés pour les quatre angles éxtérieurs, et les mêmes lettres de renvoi, pour plus d'intelligence , sont rapportées sur les angles des plans ponctués au dessus, passant par les mêmes rayons qui ont servi à établir la fig. 3.

Cette méthode expéditive devait trouver sa place dans ce recueil, étant facile à mettre en pratique.

Ficure 6. Autre pratique pour mettre de même en perspective toutes sortes d'objets vus de front.

Sans entrer dans d’autres définitions, nous supposons que la fig. 6 a été faite sur un plan donné, d’après la méthode enseignée dans la première ou la troisième partie. Il s’agit ici de transposer , en la réduisant , cette vue perspective sur une toile ou sur tout autre objet préparé à cét effet. Alors, plaçant votre dessin à telle ou telle hauteur de la base a, cette base sera votre ligne de terre. Vous porterez ensuite en contre-bas, et perpendiculaire ment au point de vue à, un autre point c, comme pied du spectateur, et de telle sorte que le premier angle d puisse être élevé de la-base e, /, metn, au point de l’enfoncement, dans le tableau, que vous voulez donner à votre édifice. Alors vous abaïssez tous les angles / de la fig. 6 au point c, jusque sur la ligne de terre, où à leur intersection à cette ligne ils doivent servir de plan pour l'élévation de tous les angles de la fig. 7. Ensuite vous tirez au point de vue fixé sur le même horizon que pour la fig. 6, tous les angles g, , r, les saillies des bandeaux, des corniches, etc. , et à leur intersection aux perpendiculaires élevées de la ligne de terre , vous établissez la vue de l'édifice que vous vous êtes proposé. La fig. 8 indique le même édifice plus enfoncé dans le tableau , en baïssant la ligne de terre X vers le pied du spectateur.

Nota. Ces deux méthodes pratiques , pour mettre les objets en perspective, sont expédiuves et propres aux peintres,

Planéhe:59 23

+ ‘ Méthode pour mettre en perspective les Bélimens placés dans diverses situations, sur un terrain quelconque.

Cette méthode a déjà été présentée dans les planches 3 et 4, première pärtie, pour quelques objets en particulier. Ici nous l'avons appliquée plus en grand, en soumettant à cette même méthode la masse de plusieurs édifices réunis en un même lieu. On peut également les disposer à son gré, comme les relever d'après nature. ‘

Après avoir placé sur votre ligne d'horizon le poïnt de vue et le point de distanee , Vous élevez, comme pour la méthode de la première partie, tous ‘les angles perpendiculairement à la ligne de terre, pour les envoÿer au point de vue À, et les mêmes angles, par la diagonale à la ligne de terre, pour être conduits au point de distance B ; et par ces points , suivant la disposition de chaque plan, vous en tracez la base horizontale perspective d, a, C,C,e,i, 1, 1, 2, 5, etc. Ensuite, pour fixer la hauteur de chaque objet, ou à volonté, ou d’après des données que l’on a marqué au tableau, du point C, touchant la ligne de terre et formant l'angle même du tableau, vous menez une ligne à l'horizon en D, que vous placez suivant le plus où le moins de raccourci, ou de fuyant, que vous voulez donner à vos édifices. Du point D, sur la ligne de première base donnée par &, supposant la hauteur en à, vous descendez également une ligne en D, et c'est sur ces deux lignes, que lon nomme lignes d'élévation ou de dégradation , suivant leur emploi , que sont soumises toutes les hauteurs de chaque édifice, en y envoyant la base de chaque objet, tel que a, 6, pour avoir le fuyant c, d; e, 1, pour avoir ceux de /, 4, et toujours suivant leur enfoncement dans l'horizon, dont les rapports sont marqués du tableau à-la ligne d’élévation. Cette méthode est très-simple , et quoique déjà enseignée en détail, j'ai cru devoir la reproduire ici comme une sorte de résumé des autres méthodes, dont on puisse, au besoin, tirer quelque parti. Pour la hauteur des socles, des plinthes, des corniches, aïnsi que leurs saillies, après en avoir déterminé les proportions, vous les envoyez, d’après leur plan, comme les autres parties, vers la ligne de terre ; vous les relevez de même par la ligne d’élévation, comme on peut le voir plus'en grand, planches 16 et 17 de la deuxième partie.

E, point de vue accidentel de la diagonale de 9 à 1, par le plan de la porte formé en carré 1,2, get 10, pour l'obtenir, et de la ligne de terre 11 l'envoyer sur celle de l'horizon. Il remplit le même but que ceux des planches précédentes. Ce point n’est pas cependant essentiel pour cette perspective, l'échelle de hauteur remplissant , avec les plans, le même but.

e- Planche pr |

Pavillon en perspective (1), vue prise sur un de ses angles.

La méthode dont nous allons nous occuper, dans cette partie, est en quelque sorte le résumé de toutes celles contenues jusqu'ici dans ce volume. Elle paraîtra facile à comprendre au seul aspect de cette première leçon; mais, cependant, lorsqu'il faudra y appliquer les détails nécessaires pour: l’ensemble d’un plus grand développement, c’est alors qu'on sentira que, pour y parvenir, il faudra d’abord bien connaître les principes renfermés dans les autres méthodes , et par quels moyens on vient à trouver toutes les projections, et quels sont les rapports des points de fuite avec ceux de départ. Sans cette étude préliminaire, on parviendra difficilement à saisir tous les points des parties dont on voudra composer un ensemble. Mais, d'abord, voici : Tous les détails, comme entablemens, plinthes, chapiteaux , hauteur des portes, des croisées, elc., se modulent sur l'angle perpendiculaire le plus avancé de l'édifice, ce qu'on appelle échelle de hauteur ou tableau. Les autres détails ayant pour appui le sol, s’indiquent sur une ligne formant angle à la perpendiculaire : celle-ci est appelée échelle de base ou ligne de terre. Si ce sont des colonnes, c’est sur leur axe perpendiculaire, de même pour les hauteurs, et sur l’équerre, renvoyée horizontalement du même axe, que se relèvent toutes les parties en avant-corps. Cette ligne est toujours portée du côté le plus fuyant.

Les deux points accidentels À et B sont deux points que vous placez à volonté sur la ligne d'horizon, ou d’après la règle dont nous avons parlé, au commencement de cet ouvrage x planche après le frontispice. Ensuite vous élevez une perpendiculaire &, b, formant à la vue l’angle le plus près de l'édifice que vous voulez mettre en perspective. Vous en fixez la hauteur d’après les proportions géométrales, dont vous avez dû vous rendre compte ayant tout. La base sous l'horizon doit être placée de façon que les lignes fuyantes ne soient pas trop précipitées, et que ce même angle soit plus rapproché de l’un des points accidentels que de l'autre, et présente l'objet vu de trois quarts. Vous élevez ensuite la parallèle.c, d, qui vous donne la largetr de votre face principale. Vous indiquez sur la première, au point a, cette ligne vous servant d'échelle de hauteur, la base, ou la première moulure de votre entablement, ou de votre corniche, et vous tirez au point accidentel A le haut a et le bas b; et par les deux intersections à la perpendiculaire opposée d, €, présentant la face principale, vous tirez deux autres lignes au point B, ce qui forme deux carrés perspectifs , l’un pour la base et

(1) Avant qu’on ne se récrie sur la fuite précipitée des faces de ce pavillon, ce qui ne produit pas, au premier aspect , un effet agréable, il est facile de voir que ce défaut est très-réparable, puisqu’en éloignant davantage les points accidentels À, B, les deux faces seront aussi moins précipitées. Mais ici, comme nous avons voulu renfermer l'opération entière dans le cadre , cet avertissement servira d'excuse au motif. Fe

l’autre pour la haüteur. Du point a vous tirez la diagonale du carré jusque sur Phorizon , de même que par la base 4. Le point de jonction de ces deux lignes se nomme le pointde vue accidentel C. Il faut considérer ce point, si je puis m'exprimer ainsi, comme la“cheville ouvrière de votre perspective; c'est par lui que se règlent toutes les saillies. La diagômale opposée trouve de même son emploi par sa concordance avec la première, Ces points à. lignes une fois établis, vous commencez du point & au point c, et du point däu point Ü, par tirer deux diagonales qui , à leur intersection, vous donnent le milieu de votre façade; vous faites passer par ce point une. perpendiculaire dans toute la hauteur, à partir de la base. Ensuite, sur l'angle a, & vous marquez la hauteur e, f de vos croisées, que, par le point A, vous conduisez sur les diagonales, pour avoir, par des perpendiculaires en g et À à leur intersection , la hauteur et la largeur de vos croisées. Celles du haut étant, carrées , les angles opposés en donnent la largeur; celles du bas sont fixées par les lettres e et f. Vous répétez la même opération pour l’autre côté, où vos ouvertures sont variées suivant votre volonté. Ensuite, sur la ligne de base de 0 à c, vous marquez en x la distance géométrale de la saillié du socle sur le bâtiment, et de z à #, sur la prolongation de la même ligne, celle du perron. Ayant fixé la hauteur du socle de à en /, vous tirez, par le point de vue accidentel C, deux lignes passant, l’une au point à, et l’autre au point Z. Du point B, vous menez une ligne indéfinie par le point #, qui, venant à couper les deux diagonales , /, vous donne la hauteur de votre socle en mn et n. La saillie de votre perron $e trouve par les mêmes moyens en 0, p, et vous envoyez tous ces points de part et d'autre en A et B. Pour avoir la largeur de vos marches, vous les portez de la ligne horizontale au point 7, sur l'échelle en q, leur largeur géoméirale. Vous menez de même, de ce point, des lignes de part et d'autre à vos diagonales, et à leur intersection en s, vous descendez des perpendiculaires jusqu’à la base 4, que de là vous menez sur la saillie 4, donnée par le point o, les points accidentels À, B, et par la diagonale C. L’épaisseur de l’encaissement est à volonté, et se rapporte par la même méthode que pour les marches. La division des marches se fait comme nous avons indiqué précédemment, et toule cette base, enfin, s’explique suffisamment par les lignes d'opération, qui se rapportent en tout avec celles déjà données par les plans , dans les planches qui ont précédé celle-ci. (Voyez planche 48, et les suivantes. )

Pour la corniche, on supplée aux données d’un plan en faisant à part le profil géométral r, dont on élève les saillies perpendiculairement vers une diagonale 2, prise au dessus de k saillie géométrale, et dont on envoie de même, perpendiculairement à son angle 3, les mêmes points de saillie. Ensuite vous décrivez des portions de cercles 4, partant de chaque moulure du profil géométral en venant sur la ligne 3, qui, conduites parallèlement à l'angle 2, vous donnent, du point 5 au point 2, la saillie diagonale. Alors vous portez sur la ligne a, b, au point a, les hauteurs de votre profil géométral, dont vous menez le sommet de a à l’angle 6, et à celui opposé 7, par les points accidentels ; et des autres points du profil, ce qu'il en faut pour le profil diagonal, que vous relevez des points 2 au 5, d’après l'opération que nous venons d'indiquer. Tout le reste de cette partie se conduit par la même ‘méthode que nous avons indiquée pat les planches précédentes , ainsi que pour le fronton. (Voyez les mêmes planches notées ci-dessus.)

Comme la loge ou lanterne élevée sur le haut du comble est une décoration arbitraire,

nous uen dirons rien, sinon que ses rapports avec l'ensemble du pavillon se trouvent de

SIXIÈME PARTIE. 8 même par les diagonales et l'angle d'élévation, et s'élève perpendiculairement du centre du pavillon.

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