‹ Parallèle des traditions mythologiques avec les récits bibliquesChapitre 19 sur 21 · Bocchoris est accusé d’être avide d’argent. — Les · texte numérisé non relu

Bocchoris est accusé d’être avide d’argent. — Les

( I) La terre promise.

(2) G. Burnet, défense de la religion, t. 1. p. 286. — Parmi les auteurs païens qui ont parlé de Moyse, nous pouvons citer Strabon, Longin, Diodore de Sicile, Pline ( hist. nat. 1. XXX c. I), Justin (1 XXXVI) , Dion Cassius (hist. 1. XXXVII, c. 57 )\ Tacite (ann. 1. V, c. 5 ) et Juvénal dont on connaît ces deux vers: Judaicum ediscunt et servant et raetuunt jus Tradidit arcano quodcumque volumine MOSES.

(5) Cette fable de Rlanélhon a été reproduite par Tacite , Trogue-Pompée , Justin et Plutarque.

Israélites, à leur sortie, emportèrent les effets les plus précieux des Egyptiens.

2. On attribue à Bocchoris la loi des emprunts, — parce que Moyse fit emprunter ces effets des Egyptiens.

3. Bocchoris fait submerger les lépreux, environnés de lames de plomb. — Les Egyptiens sont submergés , ainsi qu’une masse de plomb, selon l’expression de l’Ecriture.

4. Un aspic, symbole de la divinité, ombrage la tête de Bocchoris — Des rayons de lumière environnent la tête de Moyse.

5. Les Pasteurs sortent d’Egypte sous Thutmosis. — Les Pasteurs Israélites sortirent en vertu des A luth Mosetk ou des signes de Moyse.

6. Les Pasteurs attaqués sous Misphragmuthosis. — Les Israélites poursuivis au milieu des eaux du Suph ou de la mer Rouge enlr’ouverte, ce qu’exprime le mot de Misphragmuthosis.

7. Les Pasteurs renfermés alors dans leur place d’Abaris, — nom formé de YAbre ou passage du peuple Abri (hébreu .

8. Cette prétendue ville d ’Abaris était construite au milieu das eaux. — Le passage des Israélites ou Abri se fit au milieu des eaux.

9. Cette ville d ’Abaris environnée de grandes murailles. Les eaux formèrent un mur à droite et à gauche pour les Israélites.

10. Celte ville d ’Abaris est appelée la ville de Typhon, — parce que les Israélites y éprouvèrent un tufan ou une submersion.

1 1. Typhon, après sa fuite, devient père de Judæus et d’Hiérosolymus. — Les Israélites qui s’enfuirent , en submergeant les Egyptiens, allèrent donner leur nom à la Judée , où ils eurent Jérusalem pour capitale.

12. Typhon fut foudroyé près d’Héro. — Le Tufan ou la submersion des Egyptiens arriva dans le golfe d’Héroopolis.

1 3. Nitocris est une reine de couleur rouge. — Submersion arrivée dans la mer Rouge.

1 4. Nitocris placée entre deux Mêtusuphis , — noms qui signifient mort daus la mer de Suph ou mer Rouge.

15. Nitocris fait construire un long édifice souterrain. — Les eaux de la mer Rouge, élevées à droite et à gauche , forment une espèce d’enceinte souterraine.

16. Nitocris invite les Egyptiens à un festin. — Les Egyptiens se trouvent conduits à Philahiroth , mot qui signifie en hébreu la bouche de l'étape.

17. Nilocris inonde subitement les Egyptiens assemblés. — Les Egyptiens sont inondés tout à coup.

18. Nilocris se sauve dans un appartement plein de cendres. — Les Israélites vont s’établir dans la Palestine, nom qui signifie plein de cendres.

19. Gnéphachthus est réduit à une nourriture fort modique dans un désert d’Arabie. — Disette de Moyse dans le désert.

20. Gnéphachthus fait des imprécations contre Menas. — Le peuple de Moyse murmure contre la manne.

21. Les imprécations contre Menas sont gravées à Thèbes. — Murmures du peuple dans la station de Thbare, mot pris pour imprécations à Thèbes (î).

Quelques coutumes religieuses des peuples de l’antiquité paraissent avoir été inspirées par le souvenir de l’arche d’alliance. Les Carthaginois transportaient les images de leurs divinités dans des chars couverts, dont le mouvement et les oscillations avaient un sens prophétique. Cet usage existait également en Lvbie et en Germanie (2). On vénérait une arche à Phénéum, à Delphes, à Troie et à Rome. Les historiens et les poètes nous parlent en termes merveilleux de l’arche des Argonautes, d’Isis, de Cypsélus, des Egyptiens et des Chinois. M. Banks a trouvé dans fîle de Huaheim, près d’Otaïti , un coffre qui lui a offert la plus frappante ressemblance avec l’arche d’alliance (3). Celte vénération de l’arche, chez des peuples si différents, ne peut dériver que du souvenir confus de l’arche du désert (4 .

(1) Précis des principaux rapprochemeuts des traits parallèles et correspondans de l’histoire d’Egypte et de l’Ecriture sainte. Voyez sur l’identité de Typhon et de Moyse , la dissertation de Georges Wallin : De origine riluum hebraicorum.

(2) Tacite, mores Germ.

(?•) On peut en lire la description dans le tome IIe de la relatiou des voyages de Byron, Wallis et Cook , éditée par Hawkesworth.

(4) L’arche de Phénéum était un coffre composé de deux pierres exactement jointes ; on les divisait à la fête des grands mystères. On en lirait , dit /abbé Girardet , de l’écriture qui enseignait les lois du culte et la liturgie de la fêle ; on en faisait la lecture au peuple assemblé, puis on la remettait dans ces pierres qu’on joignait ensuite. La loi n’étail-elle pas aussi chez les Hébreux dans l’arche d’alliance , et n’en faisait-on pas la lecture è la fête des Tabernacles ? Le coffre de Phénéum était surmonté d’un couvercle , au-dessus duquel on voyait la représentation de Cérès Kidaria , c’est-à-dire la Moire. Pausanias , qui raconte le fait, n’en explique pas la figure : mais la Cérès noire qu’on révérait dans une autre arche à Phigalèa, autre ville d’Arcadie, était une femme ayant une tète de cheval , entourée de serpens et d'autres bêles féroces, tenant d’une main un dauphin, et de

Lois religieuses et morales de Moyse.

Les trois derniers livres du Pentateuque contiennent les lois religieuses, morales, politiques, civiles et militaires que Moyse donna aux Hébreux. La tradition fit connaître aux autres peuples plusieurs dispositions de cette législation divine, et particulièrement les dix articles du Décalogue. C’est pour cela que , même dans les Mythologies les plus absurdes, dans les Religions les plus ridicules, nous retrouvons encore des préceptes de la plus haute moralité. Nous allons reproduire ici les principaux articles des codes religieux et moraux des Payens, et le lecteur saisira facilement leurs rapports avec la loi mosaïque , sans que nous ayons besoin de faire nous-même des rapprochemens qui nous entraîneraient dans de trop longues discussions. Ces rapports sont d’ailleurs trop palpables pour qu’ils aient besoin de commentaires.

Lois de Z oroastre.

Invoquez Ormusd avec humilité.

Appliquez-vous à penser le bien, à dire le bien, à faire le bien.

Eloignez-vous de tout ce qui est mal.

Ne faites point de mal à votre prochain.

Ne vous laissez pas emporter par la colère.

Ne vous laissez aller ni à l’avarice, ni à la violence, ni à l’envie , ni à l’orgueil, ni à la vanité, ni à la contradiction à la loi.

Ne prenez pas le bien d’autrui.

Abstenez-vous de la femme de votre prochain.

Ne disputez pas avec l’envieux.

N’allez pas avec celui qui fait du mal à son prochain.

Répondez avec douceur à votre ennemi.

Les pensées superbes et hautaines, la soif de for, la colère, l’envie, le regard mauvais et méprisant, l’obsti-

Jtre une colombe. C’était là un chérub historique sur le dere. Il y avait un oracle à l’instar de celui de Delphes , meme !s ancien , puisqu’on en attribuait rétablissement a Naos, qui le nom même de Noé , et on y entretenait un feu eternel. ciennement les Chinois avaient un vase à trois pieds , garni deux anses , comme l’était l’arche des Juifs , et qu ils regarîenl comme sacré. Parmi les arches qu’on portait aux prucesns des mystères d’Eleusis, il s’en trouvait une dans laquelle

lient les livres saints Voici comment, à chaque page de

istoire fabuleuse de l’antiquité, on rencontre quelques veses de l’histoire sainte. — Th. Permis.

nation à soutenir que le mensonge est vérité, l’opposition à la paix, prononcer des paroles violentes, commander le mensonge, voler tout cela est péché.

Le regard impudique , la fornication , affliger le prochain, frapper un homme, le chagriner de paroles, refuser l’hospitalité, ne pas secourir les pauvres, tout cela aussi est péché (1).

Lois égyptiennes.

Honore tes parens.

Sois vertueux; les juges dn lac prononceront après ta mort sur tes œuvres.

Lave ton corps deux fois le jour et deux fois la nuit.

Vis de peu.

Ne révèle point les mystères ^2 .

La prière suivante , que les Prêtres égyptiens prononçaient au nom des morts, nous fait connaître quelles étaient les vertus qu’ils préconisaient davantage : « O vous tous, Dieux qui donnez la vie aux hommes, recevez-moi et faites-moi habiter avec les Dieux éternels : car tant que j’ai vécu en ce monde , j’ai eu une piété constante envers les Dieux que mes parens m’ont fait connaître; j’ai honoré mon père et ma mère; je n’ai tué aucun homme ; je n’ai rien soustrait de ce qui m’était confié , et je n’ai fait aucun autre mal impardonnable » (3).

Les Egyptiens observaient la pratique de la circoncision ; ils jeûnaient avant de célébrer une de leurs plus grandes fêtes ; ils se purifiaient par des pratiques expiatoires; ils s’abstenaient de certains alimens, comme les Juifs, et particulièrement de la chair des animaux qui ont de la corne aux pieds (4).

Lois de Pythagore.

Honore les Dieux immortels.

Respecte le serment.

Honore tes parens.

Fais ce qui n'affligera pas ta mémoire.

N’admets point le sommeil dans tes yeux, avant d’avoir

(1) Zend-Avesta , livre Ieschts-Sadès , n° 15, 18,31. — Voyez aussi les usages religieux des Parses , par Anquetil.

(2) Plalon , de leg. — Plutarque, isis et osiris.

(3) Porphyre, de abstinentid carnium , 1. 4.

(4) Hérodote , t. 11, n° 36. — Josèphe , contià Appionem , I. 1 1, n* 13.

examiné trois fois dans ton âme les œuvres de ta journée. Demande-toi : Où ai-je été? Qu’ai-je fait? Qu’aurais-je dû faire ?

Ainsi , après une vie sainte , lorsque ton corps retournera aux élémens, tu deviendras immortel et incorruptible, tu ne pourras plus mourir 'i).

Plusieurs écrivains, fait observer l’abbé Massieu , ont cru que les livres de Movse n’ont pas été inconnus au philosophe de Samos. Il y a lieu de s’étonner qu’outre les preuves qu’ils en apportent , ils aient omis celle qu’on peut tirer des deux grandes vérités qu’il pose pour fondement de toute sa doctrine, et dans le même ordre que Moyse (2).

Lois de Minos.

Ne jure point par les Dieux.

Jeune homme, n’examine point la loi.

La loi déclare infâme quiconque n’a point d’ami.

Que la femme adultère soit couronnée de laine et vendue.

Que vos repas soient publics, votre vie frugale et vos danses guerrières ^3).

Les lois de Lycurgue , quant aux prescriptions morales, sont à peu prés les mêmes que celles de Minos.

Lois de Solon.

Que l’enfant qui néglige d’ensevelir son père, que celui qui ne le défend point, meure.

Que le Temple soit interdit à l’adultère.

Que le magistrat ivre boive de la ciguë.

Que le soldat lâche soit condamné à mort.

Que le sacrilège meure.

Epouse , guide ton mari aveugle.

L’homme sans mœurs ne pourra gouverner (4).

Les lois d’Athènes, comme celles de Moyse, bannissent l’homicide involontaire , pour que sa présence n’aigrisse point la douleur et n’entretienne point la haine des parens de la victime.

« Lorsqu’un homme , dit Moyse , sera surpris volant

(t) Xpuîâ è’7TYî. Les vers dorés , quoique portant le nom de Pythagore , sont attribués à son disciple Lysis. Ils furent commentés par Hiéroclés , néo-platonicien du ve siècle.

(2) Mémoires de l’académie des inscriptions, t. V.

(5) Aristote , Politique. — Platon , de leg.

(4) Plutarque , vie de Solon. — Tite-Live.

avec effraction , si on le frappe et qu’il en meure , celui qui l’aura tué ne sera point coupable de meurtre. » Cette disposition se retrouve dans les lois de Solon, ainsi que dans celles des douze tables.

Autres lois des Grecs .

<t Le feu brûlera toujours sur l’autel, dit le Seigneur en parlant à Moyse , et le prêtre aura soin de l’entretenir, en y mettant du bois, le matin de chaque jour. 11 y placera l’holocauste et fera brûler par-dessus la graisse des hosties pacifiques. » Cette loi des holocaustes devint celle de plusieurs villes de la Grèce. Un feu perpétuel brûlait dans le temple d’Apollon , à Delphes et à Athènes; dans celui de Cérès, à Mantinée ; dans ceux de Minerve et de Jupiter Ammon (■).

Les Juifs se rendaient trois fois par an à Jérusalem , pour adorer le Seigneur. Les Payens ont imité ces pèlerinages. Il y avait un jour consacré où les Ioniens se rendaient au temple de Neptune , les Doriens à celui d’Apollon, les Cariens à celui de Jupiter Chrysaorien (2).

La Néoménie ou l’adoration de Dieu , au commencement de la nouvelle lune, devint une coutume fort générale chez les Gentils. Les Athéniens ne chômaient point ce jour, mais ils le passaient en diverlissemens (3).

La plupart des lois morales et religieuses des Grecs n’étaient point écrites ; elles se transmettaient par la tradition. Le texte en est donc perdu pour nous; mais nous pouvons en connaître l’esprit par les maximes que les poètes ont semé daus leurs écrits. Nous nous bornerons à citer quelques-unes des plus bibliques.

Zeus humilie l’orgueil {Hésiode).

La tempérance est un excellent don des Dieux (Euripide}.

Les Dieux haïssent l’homme paresseux (Hésiode).

U est criminel de se réjouir du mal qui se fait ( Euripide

Honore les Dieux , tes parens et les lois (Euripide).

Ne méprise point les sermens (Euripide .

Soyez reconnaissant envers vos bienfaiteurs (Pindare).

(1) Cel usage se relrouvo également chez les Egyptiens, les Perses , les Péruviens et les naturels du Congo.

(-) De nos jours, Lassa est un rendez-vous de pèlerins pour les Thibétains ; Isje , pour les Japonais ; La Mecque, pour les Musulmans. — Th. Pekuin.

(3) V. Pluche , Spectacle de ta nature , l. 111.

Les Dieux veulent que nous nous souvenions de nos devoirs (Homère).

Ne te laisse pas séduire par les flatteries d’une femme (Sophocle).

Respecte la justice et abstiens-toi de violence (Hésiode).

Zeus observe les hommes, et quiconque fait le mal est puni ( Homère j.

On doit renoncer aux richesses injustement acquises (Euripide).

Fais avec innocence et pureté des sacrifices aux Dieux (Hésiode) .

Lorsque vous célébrez une fête religieuse, il est défendu par la loi de vous occuper d’affaires durant ce temps, soit en particulier, soit en public, excepté pourtant de ce qui a rapport à la fête [Démosthènes' .

Lois des Romains.

Il ne nous reste que quelques fragmens de la loi des douze tables. Nous ne pouvons donc connaître les lois religieuses et morales du peuple romain que par les inductions que nous tirons des poètes et des philosophes. Voici quelques textes qui ne permettent point de douter que le code religieux des Hébreux n’ait puissamment influé sur la législation morale des Romains.

Celui qui fait le bien sera récompensé; celui qui fait le mal sera puni {Plaute).

Les Dieux aiment la chasteté (Tibulle).

La clémence t’enseigne à réprimer la colère ( Clau dien).

Celui qui se repent d’avoir péché est presque innocent ( Sénèque le Tragique .

Ne dis point de mal de ton ennemi Publius Syrius).

Il n’est rien de pire que l’homme ingrat ( Plaute .

C’est un grand crime de préférer la vie à la pudeur (Juvénal).

Quiconque cherche la mort laisse une vie criminelle (Publius Syrius).

Tu pèches doublement, lorsque lu te prêtes à aider celui qui fait mal (Publius Syrius).

De rigoureux supplices sont perpétuellement attachés à l’impie [Sénèque le Tragique ).

La bonne foi enseigne à ne se cacher sous aucun déguisement, à ne jamais dire de faussetés, à ne point ajourner l’accomplissement des promesses, à mépriser les offenses et à se souvenir également d’un petit et d’un grand service (Claudien).

Te charger de ce que tu ne peux rendre est une fraude ( PubLius Syrius \

La fête des tabernacles que les Juifs célébraient sous des tentes, fut imitée par les Romains dans la fête d 'Anna Perenna, dont Ovide nous donne la description :

Sub Jove pars durât , panci tentoria ponunt;

Sunt quibus e ramis frondea facta casea est.

Pars sibi pro rigidis calamos statuêre columnis ;

Desuper extensas imposuère togas (1).

Lois des Celtes.

Révérez les Dieux.

Ne faites rien de mal.

Agissez avec courage.

Défendez votre mère et votre patrie.

Honorez l’étranger et mettez à part sa portion dans vos récoltes.

Que l’infàme soit enseveli dans la boue.

Honorez le vieillard et que le jeune homme ne puisse déposer contre lui.

Le brave sera récompensé après sa mort et le lâche puni (a\

César dit en propres termes que « les Druides traitent de choses analogues aux doctrines juives » (3).

Lois des Scandinaves.

Que personne ne s’aime trop soi-même.

Que celui qui tient une coupe boive avec modération.

Ne sois pas trop économe des biens que tu as acquis.

Sois pacifique à l’égard de tes ennemis et ne te réjouis jamais du malheur de personne.

Les punitions des calomnies durent très-longtemps.

Conduis-toi d’une manière irréprochable envers tes parens.

Ne fais pas de sermens qui ne soient conformes à la vérité.

Eloigne-toi du mal et évite les fourberies.

Ne séduis ni une vierge , ni une épouse , et n’excite point à l’immoralité.

(1) Ovide, Fait., 1. III. — Cette fêle se célébrait après les vendanges. Cécrops avait institué, à la même époque, une fête religieuse où les maîtres régalaient leurs ouvriers.

(2) Diogène Laerce, proeemium, n° 6. — Tacite. — Slrabon. — Edda.

(3) César , Commentarii de Bello Gallico , l. II, u° 19.

Les parjures, les meurtriers, les séducteurs iront dans l’enfer.

Prends soin des corps des morts et prie pour eux ( t) .

Décalogue des Bouddhistes.

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